mercredi 29 septembre 2010

"E-commerce" et biens électroniques : coup de balai positif

La Commission européenne se félicite des résultats obtenus par son opération coup de balai grâce à laquelle elle estime que l'achat en ligne de produits électroniques peut se faire en toute sécurité sur la plupart des sites.

En mai 2009, la Commission européenne avait décidé de " faire le ménage " dans les sites de vente en ligne en partant à la chasse aux irrégularités. Plus particulièrement visés les sites spécialisés dans la vente de biens électroniques, à savoir : appareils photo numériques, téléphones portables, baladeurs numériques, lecteurs DVD, accessoires informatiques et consoles de jeux vidéo.

Pour des manquements à la législation européenne, plusieurs sites ont été épinglés dans l'Union européenne ainsi que la Norvège et l'Islande, et placés sous le contrôle des autorités nationales. Les litiges portaient sur la diffusion d'informations mensongères sur les droits des consommateurs ( droit de retour sous sept jours pas clairement indiqué par exemple ), des tarifications incorrectes ( frais de livraison supplémentaires cachés, livraison gratuite faussement annoncée ) ou l'absence des coordonnées des détaillants.

Menacés d'amendes dans le cadre de cette opération dénommée " coup de balai ", les sites en infraction sont majoritairement revenus dans le droit chemin. Selon la Commission européenne, sur les 369 sites contrôlés, 310 ( 84 % ) sont désormais en règle contre 163 ( 44 % ) en mai 2009.

Une opération qui est donc jugée efficace et profitera à " un regain de confiance des consommateurs ". D'ores et déjà en cours, le prochain coup de balai vise la vente en ligne de billets pour des événements culturels et sportifs. 

Source : (http://www.generation-nt.com/)

mardi 28 septembre 2010

TEDx Carthage : Hymne à l’intelligence collective

Le concept de l’intelligence collective connaît un engouement sans précédent dans le monde, où fleurissent, partout, des sites, réseaux et rencontres en tout genre pour le partage des connaissances, de l’information et des expériences.

Cet élan moderniste et novateur n’a pas échappé à la Tunisie qui a organisé, samedi, à la cité des sciences, le premier TEDx (Technology,Entertainement, Design), rencontre de professionnels, experts et passionnés du monde de la technologie, des médias et du divertissement ainsi que de divers domaines de la création.

Les rencontres du programme TED se tiennent périodiquement dans le monde, où des intervenants racontent, devant une centaine d’auditeurs, leurs success stories et les clés de leur réussite et de leur parcours, souvent faits d’embûches mais aussi d’une grande détermination à toujours aller de l’avant.

C’est dans cet esprit que les organisateurs du TED tunisien, baptisé TEDx Carthage (x pour dire qu’il est organisé à l’extérieur des Etats-Unis, d’où est partie l’idée), ont réuni une dizaine de jeunes tunisiens qui ont eu le courage de créer des idées et de les développer, et qui ont vu leurs efforts couronnés de succès, tant à l’échelle nationale qu’internationale, dans les divers secteurs d’activité.

La manifestation a été organisée sur initiative d’un groupe de jeunes compétences tunisiennes, spécialisées dans les domaines des technologies de l’information et de la communication (TIC), des sciences et de la culture, connus et reconnus dans la communauté Internet, dont la blogosphère, les réseaux sociaux et les sites et pages web consacrés à la technologie, à la création et à l’innovation.

Parmi les intervenants au TEDx Carthage figuraient des personnalités célèbres qui ont réussi, chacun dans son domaine, à l’instar de Mme Essma Ben Hamida, co-fondatrice et directrice exécutive d’ENDA inter-arabe, ONG spécialisée dans le micro-crédit, M.Nébil Karoui, communicateur et homme de médias, co-créateur de la chaîne de télévision Nessma ou encore Mme Olfa Youssef, professeur d’Université, écrivain et directrice générale de la Bibliothèque Nationale.

La rencontre a aussi permis de connaître des jeunes tunisiens qui se sont brillamment distingués dans les domaines de la gouvernance, du développement durable, de la santé mondiale, du tissu associatif, de l’informatique et du développement de logiciels…, autant de talents qui ont pris le temps de se relayer pour présenter et partager leur savoir et démarches avec un auditoire en majorité jeune.

Les intervenants ont, unanimement, mis en exergue l’importance de la composante connaissance et savoir dans le processus d’édification de la société tunisienne moderne.

Ils ont souligné l’impératif de faire preuve d’esprit d’initiative, d’oser imaginer et de concrétiser des idées originales et innovantes, et de développer une vision nouvelle et différente de la vie, une vision optimiste, évolutive et constructive, qui consacre l’intelligence, le progrès et la modernité et qui rejette, en même temps, résignation et idées obscurantistes et rétrogrades.
TEDX carthage 2010 vient de lancer la Tunisie parmi les pays qui cherchent à innover 

De telles initiatives, à l’instar du Barcamp, rencontre de professionnels et de passionnés de technologies et des dernières innovations en matière d’Internet, de logiciels libres et de réseaux sociaux, organisé en mai dernier à Tunis, s’inscrivent dans le droit fil des orientations tracées dans la politique tunisienne en matière de jeunesse, à l’heure où la Tunisie célèbre, avec tous les pays du monde, l’année internationale de la jeunesse.(TAP)

Source : (http://www.tunigeek.com/)

Interview : Alain LAIDET, "E-commerce" 2010

 
Salon "E-commerce"  Paris organisé de 21 à 23 septembre 2010

lundi 27 septembre 2010

Microchoix le grand marchand "E-commerce" au Maroc



Un modèle qui impose le respect  par M. Khalid Saadi, initiateur du projet "www.microchoix.ma"

Mobile "E-commerce" tips for open source ecommerce merchants

Are you still thinking that nobody will ever shop your online store using their cell phones? You can put that old saw to rest: "Amazon.com" reported that over the last 12 months they sold over a billion dollars worth of goods via mobile commerce. 

While mobile ecommerce is hitting the big retailers by storm, smaller online merchants are struggling to make sense of what is hype and what is real. Most Open Source eCommerce (OSC) merchants still have few options open to them. 

Here's a guide to help OSC merchants know what you need to do right now to prepare for mobile ecommerce, in rank order of importance:
  1. If your target market is young, hip, and bleeding-edge tech-savvy, you are behind and should already be offering a mobile version of your online store. Or if you are a big retailer selling something for everyone. Just stop reading this article and do it.
  2. Everyone else, check your current website in an iPhone and a Droid or other smart phone right now to see what your customers are seeing. Borrow a friend's phone or get one for dedicated testing. Fix stuff that doesn't work in the test phone. Now repeat this every time you make a change to your site. Navigate to a product and buy it. Is it easy? Good: your site is mobile-optimized.
  3. If you use Flash in your existing website, have your programmers add a no-Flash alternative such as JavaScript. There's nothing that cripples a mobile ecommerce transaction more than using Flash as your main form of navigation. 
  4. If you do offer a Mobile version of your website, let visitors choose whether to use it or not - don't use a program that automatically redirects them to the mobile site. Some mobile versions are so drab and dry that users prefer to view the miniature version of your regular site. They don't want to re-learn how your site works in your new text-laden Mobile version. 
  5. If you simply must offer an iPhone, iPad and Android version of your store today, if your OSC store is "Magento" there is a new white-label solution that allows you to quickly deploy a mobile site. Cost is around $800 setup and $700-825 per year. Some tech-savvy store owners have deployed a mobile version of their store in just a few days.
  6. If your OSC store is not Magento, i.e. osCommerce, Zen Cart, CRE Loaded or some other flavor and you are dying to be in with the in-crowd with your very own iPhone or Smartphone app, you will have to pay for custom development. This is not easy or cheap, and each platform is different. You may be better off waiting for more apps to come out soon. You know they will. 

    Source : (http://www.practicalecommerce.com/)   

La région, 1ère de France pour le commerce sur internet

Du 21 au 23 septembre, à Paris, s’est tenu le salon de l’e-commerce. Le Languedoc-Roussillon était la seule région à disposer d’un pavillon, témoin de son potentiel et de son dynamisme dans la conquête de ce secteur économique en pleine expansion.

Rencontre avec ces nouveaux entrepreneurs qui en ont fait une spécialité.

Les petites et moyennes entreprises, nombreuses dans la région, s’investissent plus volontairement dans ce dispositif, d’autant plus que les ventes en ligne progressent comme l’indique l’étude diligentée par une société biterroise dévouée au commerce
en ligne.

Paris, porte de Versailles. Parmi la grosse centaine de participants au salon de l’e-commerce, le Languedoc-Roussillon est la seule région de France à disposer d’un pavillon.
Chaperonnée par l’équipe du multi-sectoriel de "Sud de France", une bonne douzaine de chefs d’entreprises, prestataires de service ou / et sites marchands spécialisés dans ce domaine, sont venus témoigner à la fois de la bonne santé du secteur et de sa diversité. Parmi eux, Stéphane Escoffier, directeur général de la société biterroise Powerboutique. Son fond de commerce : les petites et moyennes entreprises, pour lesquelles elle monte des sites web. « Elles sont très nombreuses sur notre territoire régional, or peu d’entre elles ont investi la toile, pensant que seuls les grands groupes pouvaient avoir accès à ce marché. » D’autres craignaient que la vente sur le net freine leurs activités en boutique. Mais la tendance se renverse. « Beaucoup ont pu constater la plus-value de leur présence sur internet. Ça a dynamisé leurs ventes et a, de plus, incité la clientèle à se rendre sur place. »

En dix ans d’existence, la société de Stéphane Escoffier, installée au cœur de Béziers, a tissé sa toile et est devenue référante en matière d’entreprises de moins de vingt salariés ; si bien que de fil en aiguille, elle a établi un certain nombre d’études pour bien comprendre tous les enjeux du commerce en ligne.

La dernière enquête en date s’est portée sur dix régions, dont le Languedoc-Roussillon, 1 890 entreprises, sur les 12 mois consécutifs de 2009. Premier constat, « les sites d’e-commerce ont enregistré une progression de 31 %. Leur chiffre d’affaire a progressé de 69 %. » L’audience des sites marchands, dans la région, a augmenté de « 32 % en un an en terme de visites ; 43 % pour les pages vues ».

Les commandes sont également en hausse : 59 % dans la région, avec un montant de panier moyen à 188 € contre 136 au national. « On explique avant tout cette différence car on a beaucoup de vendeurs en biens d’équipement sur la région. Le prix unitaire des produits vendus y est donc plus élevé. »

Il n’empêche que le marché s’avère porteur et qu’il ne faut pas rater le coche. Philippe Nahoum, directeur de Novae, qui œuvre pour la filière technologie de l’information et de la communication (TIC), est de cet avis. « Je crois que nous l’avons bien saisi. On totalise 3 000 entreprises de TIC - dont bon nombre spécialisées dans l’e-commerce – sur la région, soit 15 à 20 000 emplois pour un chiffre d’affaire de 3 milliards d’euros. C’est la seconde filière phare chez nous, après l’agro-alimentaire ».

Source : (http://www.midilibre.com/)

"E-Commerce" Paris : + 10% de visiteurs malgré les grèves

La 7e édition du salon E-Commerce PARIS vient de s’achever, après trois jours d’effervescence sur l’immense hall 7.3 de la Porte de Versailles. Bilan positif pour les organisateurs E-Business Events puisque 27.500 visiteurs ont parcouru les allées du salon (contre 25.000 l’an passé), soit une croissance de 10% malgré les grèves du 23 septembre.

Parmi les temps forts de la manifestation : la prise de parole exceptionnelle de Jean-Michel Noir, PDG de Redcats-La Redoute, en plénière d’ouverture, et la cérémonie de remise des 3e E-Commerce Awards, mercredi 22 septembre, présidés cette année par le co-fondateur de Pixmania, Jean-Emile Rosenblum.


« Mais la vraie star, c’est sans doute ce salon lui même », estime Alain Laidet, son commissaire général, « En 7 ans, c’est devenu le plus gros événement dédié en Europe. Grâce aux 14 salles de conférences, tous les acteurs ont pu s’exprimer sur tous les spectres du sujet, qu’il s’agisse d’aspects légaux, de commerce mobile, de « social commerce », de réalité augmentée ou de plateformes open source. C’est un lieu de pédagogie, de découvertes et d’échanges unique. Et c’est assez fantastique que près de 30.000 professionnels en aient profité cette année ».


La prochaine édition aura lieu l’an prochain dans le même Pavillon 7.3 de la Porte de Versailles, du 13 au 15 septembre, avec certainement autant de nouveautés que cette année. 

Source : (http://www.itrmobiles.com/)

Mobpartner remporte les E-Commerce Awards 2010


Après plusieurs mois de compétition et au terme d’une soirée ayant rassemblé près de 1000 personnes, c’est finalement la société MobPartner qui remporte cette année le Grand Prix des E-Commerce Awards. Spécialisée dans l’affiliation mobile, Mobpartner a mis en place une plate-forme réunissant plus de 100 000 affiliés à travers le monde (sites mobiles, communautés, applications iPhone), à l’origine de plus de 150 000 transactions par mois pour des clients tels que EA ou Gameloft.

En outre, Le reste du palmarès se compose de :

- E-Commerce Awards de la logistique : Envoimoinscher.com

- E-Commerce Award du nouveau service : Mediapod

- E-Commerce Award de la technologie : E-Fijy

- E-Commerce Award de la sécurité : SecuVAD

- E-Commerce Award du M-Commerce : Mobpartner

- E-Commerce Award de l’International : E-Merchant

- E-Commerce Award de la Relation Client : ShopWithYourFriends

- E-Commerce Award du Digital Marketing : 6po

- E-Commerce Award de l’Innovation : Leadformance

Source : (http://www.ceriseclub.com/)

vendredi 24 septembre 2010

Tunisie: Orange lance l'iPhone 4 pour la première fois en Afrique

Orange a annoncé le lancement officiel de l'iPhone 4 vendredi en Tunisie, premier pays du Maghreb et d'Afrique à acquérir la dernière version du téléphone portable d'Apple, selon l'opérateur français.
"Orange Tunisie lance l'iPhone pour la première fois dans le grand Maghreb et l'iPhone 4 pour la première fois sur le continent africain, en partenariat avec Apple", a-t-il indiqué dans un communiqué.

"Nous sommes fiers de mettre cet outil de rêve à la portée des Tunisiens", a déclaré jeudi soir à la presse Thierry Mariny, DG d'Orange-Tunisie, évoquant comme "un challenge" le développement préalable "en un temps record" d'une couverture de réseau 3G+ dans le pays.

Les deux modèles proposés, à savoir l'iPhone 3GS et l'iPhone 4 seront mis en vente vendredi à zéro heure locale (jeudi 23H00 GMT) dans les boutiques Orange à Tunis et dans trois grandes villes de Nabeul (nord-est), Sousse (centre-est) et Sfax (sud-est).

Le smartphone du fabricant américain fonctionnera exclusivement sur le réseau Orange, quatre mois après le lancement des services de cet opérateur en Tunisie, où il exploite depuis mai dernier une licence de téléphonie fixe et mobile.

Les tarifs seront subventionnés et les prix d'appel "ultracompétitifs", a indiqué son directeur commercial Jean-François Arnod, présentant une gamme commençant à 9 dinars (1 dinar = 0,5 euro) pour iPhone 3GS et à partir de 209 dinars pour un iPhone 4.
"Nous voulons démocratiser internet et faire profiter le plus grand nombre de clients de la technologie 3G+ à très haut débit", a-t-il affirmé.

Orange couvre actuellement 64% de Tunisie, un marché de 10,3 millions de consommateurs qu'il partage avec les opérateurs historique Tunisie telecom, et privé Orascom.
Selon son PDG, Marwane Mabrouk, avec l'introduction de l'iPhone, Orange compte promouvoir les jeunes compétences tunisiennes pour le développement d'applications locales.
Des formations ont été ainsi programmées en collaboration avec les écoles d'ingénieurs, y compris la prise en charge des frais de souscription au programme de développement de l'iPhone, a-t-il indiqué.

 Hi everybody Iphone 4 is here , yes in Tunsia

Préparez vous pour la nouvelle révolution des "smartphones" en Tunisie :)

mercredi 22 septembre 2010

Convention "E-Commerce" : Quand le commerce électronique se greffe aux réseaux sociaux


La Convention E-Commerce, qui s'échelonne du 21 au 23 septembre Porte de Versailles (Paris), met l'accent sur les dernières tendances du commerce électronique : m-mobile, social shopping et des innovations comme la réalité augmentée.

Selon la Fédération du E-commerce et de la Vente A Distance (
FEVAD), le chiffre d’affaires du secteur sur le premier semestre 2010 s’élève à 14,5 milliards d’euros. Et il devrait dépasser les 32 milliards d’euros à la fin de l’année.

Bienvenue dans le monde de l’e-commerce “à la française”. La Convention E-Commerce, qui ouvre ses portes aujourd’hui (mardi 21 septembre) et qui s’échelonne sur trois jours à la Porte de Versailles à Paris, sera dynamique dans un contexte macro-économique encore incertain.


Parmi les grandes tendances actuelles, soulignons le m-commerce qui peut remercier l’iPhoneApple mais aussi les réseaux sociaux (Facebook en premier lieu) à travers lesquels des activités de commerce électroniques se greffent (social shopping). d’

Plus innovant, les technologies de réalité augmentée pourraient encore élargir le champ du possible.
Pour cette édition 2010 (la septième), la Convention e-Commerce devrait réunir 550 exposants professionnels du e-commerce, 350 conférenciers et 25 000 visiteurs sur un plateau de 25 000 m2.

Sur le site Internet du salon pro, 21 “parcours thématiques” seront disponibles pour faciliter la visite des professionnels du e-commerce, tout comme “200 fiches innovations”.
En guise d’animation évènementielle, la Convention e-Commerce proposera également le palmarès des E-Commerce Awards 2010 qui sera dévoilé le mercredi 22 septembre à 18h, sur le salon.

Des responsables de grands sites marchands sont attendus pour les sessions de table ronde pour des retours d’expérience : Redcats-La Redoute, La Poste, Pixmania…

FEVAD 
Fédération du E-commerce et de la Vente A Distance
Source : (http://www.itespresso.fr/)

"E-Commerce" et Réseaux du commerce associé : quelles stratégies multi-canales gagnantes ?

La FCA est partenaire du salon E-Commerce Paris 2010, durant lequel elle organise une conférence, le mercredi 22 septembre prochain à 14h00 à sur un sujet qui constitue un enjeu important pour les réseaux de commerçants associés : la mise en place de stratégies e-commerce et multicanales. La FCA vous invite à participer à cette conférence, qui constituera également une occasion de rencontres entre professionnels et passionnés du commerce.

INTERVENANTS ET PROGRAMME
 
· Panorama des tendances et expériences d'enseignes du Commerce Associé : sites, mobiles, drives, ...
  • Alexandra BOUTHELIER, Délégué générale - Fédération des enseignes du Commerce Associé.
· Comment mettre en place une « vraie » stratégie multicanale au sein d'un groupement de commerçants ? L'expérience en cours pour les enseignes GITEM et EURONICS.
  • Caroline FRIART, responsable e-commerce - Euronics France.
· Pourquoi concrétiser une alliance avec un pure player ? L'expérience réussie de SELECTOUR avec le groupe LAST MINUTE.
  • François-Xavier de BOUARD, Président - AS Voyages (Selectour et Afat).
INFORMATIONS PRATIQUES
 
Conférence gratuite organisée dans l'espace « conférences » du Salon E-Commerce Paris 2010 - Porte de Versailles, Paris. Nécessite un badge d'accès pour assister à la conférence de la FCA.
BNB : le badge d'accès au salon E-commerce Paris donne également accès au salon Equipmag.

A propos du Commerce Associé et de la FCA (Fédération des enseignes du Commerce Associé)

Le Commerce Associé est une organisation de réseaux de points de vente (magasins, agences, hôtels, ...) constitués et contrôlés par des entrepreneurs indépendants, qui se sont associés au sein d'un groupement, dans le but de mettre en place des actions et des outils communs résultant de la mutualisation de leurs moyens et de leurs savoir-faire. Propriétaires de leurs affaires et de leur réseau/enseigne, ils en sont les acteurs et les décideurs. En grande majorité, ces groupements sont organisés sous forme coopérative.
La Fédération des enseignes du Commerce Associé a pour vocation de représenter les groupements de commerçants, notamment auprès des pouvoirs publics ; de conseiller ses adhérents et de développer les échanges d'expériences inter-groupements ; de promouvoir et de contribuer au développement du Commerce Associé. En 2009, le Commerce Associé a réalisé plus de 118,5 milliards d'euros de chiffres d'affaires soit plus du quart du commerce de détail français. Les 75 groupements coopératifs nationaux recensés par la FCA développent 143 enseignes nationales et fédèrent 29 748 entrepreneurs exploitant 38 145 points de vente.

Source : Fédération des enseignes du Commerce Associé (FCA) 77, rue de Lourmel - 75015 Paris // Tél. : 01 44 37 02 00 // Fax : 01 44 37 02 02 

Source : (http://www.toute-la-franchise.com/)

La réalité augmentée au salon du "E-commerce" Paris 2010

Pour ceux qui ne le savent pas (quoi??), se tient en ce moment à Paris le salon du e-commerce depuis hier et jusqu’à demain. 3 jours d’échanges de cartes de visites, de découvertes de nouvelles technos pour doper vos ventes, de nouveaux moyens/systèmes de paiement (on va pouvoir payer en espèces sur internet, si si!), de plateformes pour mettre en place facilement une jolie boutique, …

Bref, autant dire que les p’tits gars des stands, ils chôment pas. J’ai pu y rencontrer 2 sociétés dont j’avais parlé sur le blog et donc spécialisées dans la réalité augmentée :
Playviz pour commencer avec un super accueil, ils lisent apparemment régulièrement le blogs, ça fait plaisir :) Première année pour eux (avoir un stand sur ce type de salon a un coût non négligeable) et de bonnes nouvelles pour l’avenir puisque leur plateforme commence à être adoptée par des boutiques en ligne dont le nom ne vous est pas inconnu : Made in design, but, et d’autres à venir très prochainement… Pour rappel, Playviz est une solution qui vous permet de placer des meubles en 3D dans une pièce, sans marqueur. J’espère pouvoir aller faire un tour prochainement dans leurs locaux pour y rencontrer toute l’équipe :)


E-xtra est une société concurrente de Playviz car ils proposent le même type d’application mais pas sur le même créneau. En effet, outre les meubles ils se sont spécialisés dans le vestimentaire et le jardin. Vous souhaitez essayer un tee-shirt avant de l’acheter? L’application vous demandera de faire quelques geste avec votre main afin de placer des repères et vous pourrez ensuite choisir les vêtements que vous voudrez essayer. Pour le moment on utilise des images 2D car le rendu des textures de vêtements en 3D n’est pas encore assez réeel. Vous souhaitez réaménager votre jardin et voir ce que peut donner un chêne au milieu dans 1 mois, 1 an, 10 ans? Plantez une petite graine sur une photo de celui-ci et simulez l’âge de l’arbre :)


2 sociétés à suivre de près qui proposent deux technologies différentes et intéressantes. N’hésitez pas à leur rendre visite sur le salon, je vous avoue qu’ils ne sont pas facile à trouver (au fond à gauche si je me souviens, vers les salles de conférence) mais ils sont très sympas et vous présenteront eux même leurs technologies.

Source : (http://www.la-realite-augmentee.fr/)

mardi 21 septembre 2010

Les E-commerçants cherchent à optimiser le bouche-à-oreille sur le net


Les e-commerçants investissent les réseaux sociaux, attirés par les millions d'internautes qui les fréquentent et conscients que les avis des amis peuvent inciter à l'achat, ce qui donne naissance au phénomène du "social shopping", ou shopping communautaire.

Le grand nombre d'utilisateurs de réseaux sociaux comme Facebook et Twitter "a plus qu'interpellé tous les acteurs", explique Alain Laidet, commissaire général du salon e-commerce, qui se tient jusqu'à jeudi Porte de Versailles à Paris.

"Les internautes s'expriment sur le net, s'y renseignent et l'utilisent de plus en plus pour leurs achats", indique Marc Lolivier, directeur général de la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad).

Les internautes affichent leurs préférences et surtout, ils partagent leurs avis avec leurs amis. De quoi faire espérer aux commerçants que les amis de leurs clients deviendront leurs clients.

La Redoute comptabilise plus de 60.000 "fans" sur Facebook qui "parlent à d'autres +fans+ et permettent de recruter des clients", indique ainsi Guillaume Darrousez, directeur e-commerce et développement, y voyant aussi l'occasion de "comprendre leurs envies et y répondre".

"On sait que l'avis de mes amis est beaucoup plus important qu'une page de publicité à la télé à 20H30", souligne Franck Poisson, directeur e-commerce du groupe de jouets Toys"R"Us, qui vient de lancer son site marchand et s'est installé sur les réseaux sociaux.

Il n'en attend pas un retour sur investissement, mais "de la visibilité, du partage sur Facebook", du dialogue avec les clients, soulignant que "ça ne coûte rien".

"Les amis des clients sur Facebook sont des amis parce qu'ils ont quelque chose en commun, donc ça crée du trafic qualifié" sur les sites marchands et un meilleur taux de transformation (visite qui se concrétise par un achat), assure de son côté Matthew Birbeck, directeur des ventes à Bazaarvoice, qui propose des solutions de shopping social à des sites marchands, dont les 3 Suisses.

Le shopping social "est devenu un outil à part entière dans la stratégie marketing" et a donné naissance à un nouveau métier, le "community manager", ou animateur de réseaux sociaux, indique M. Lolivier.

Pour une marque, "c'est une grave erreur de ne pas y être, c'est sûrement prendre le risque que les concurrents le fassent et se mettre hors marché parmi une certaine population", relève Ulric Jérôme, directeur exécutif de Pixmania.com, qui emploie deux personnes à temps plein pour gérer le shopping communautaire.

Certains se demandent même si une présence sur Facebook peut remplacer une boutique en ligne, indique M. Laidet, évoquant "de vraies réussites en la matière", comme un "widget" (lien interactif) commercialisé par la société Nosibay qui permet de transposer le catalogue d'e-marchands sur Facebook et qui est utilisé par la Fnac ou Venteprivée.com.

La prochaine frontière du shopping communautaire pourrait être l'achat en ligne à plusieurs.
"A un moment, ça doit devenir possible de faire du shopping entre copines, les interfaces devenant des jeux en ligne, avec des avatars", grâce à "des techniques en train d'être mises au point, notamment autour de la réalité augmentée", soit l'ajout d'éléments virtuels à des éléments rééls (comme la photo d'une personne), prévoit Jean-Michel Noir, PDG de Redcats/La Redoute, prédisant "une révolution dans le commerce électronique".

Immochan (groupe Auchan) a lui présenté Aushopping, un projet associant un centre commercial en ligne en 3D qui hébergera des commerçants, un réseau social dédié au shopping et un comparateur de prix.

Source : (http://www.rtlinfo.be/)

Twitter se lance dans l’e-commerce avec @Earlybird


Toujours en proie à de nouveaux éléments pour faire fructifier son business modele, Twitter vient de lancer cet été un nouveau compte nommé EarlyBird dédié à la publication en ligne d’offres commerciales sponsorisées par ses partenaires.

Twitter diffusera chaque jour de nombreuses offres parmis lesquelles l’utilisateur retrouvera aussi bien des objets de consommation que des produits high tech ou des tickets de concerts/cinéma. Le concept est un concept déjà bien rodé outre atlantique puisqu’il se rapproche fort de celui de la vente événementielle telle que la pratiquent outre Atlantique des acteurs comme Gilt, Groupon ou Woot, récemment racheté par Amazon. 

"Early bird" la clé vers le vraie commerce électronique

Dans son message d’annonce la société twitter confirme que la géolocalisation sera très probablement utilisée pour la mise en production d’EarlyBird afin que les abonnés puissent recevoir des offres liées à leur position géographique.

Pour le moment, les annonces diffusées sur le compte EarlyBird émaneront de différents partenaires internationaux ou seront centrées sur les États-Unis. Twitter indique également qu’il étudie la création d’offres par catégorie.

Source : (http://www.maxisciences.com/)

Ouverture du Salon du "E-commerce" de Paris

La septième édition du Salon du E-commerce de Paris a ouvert ses portes aujourd’hui et réunira jusqu’à Jeudi sur l’immense plateau de 25 000 m2 du Pavillon 7.3 de la Porte de Versailles., 550 exposants professionnels du e-commerce, 350 conférenciers et 25.000 visiteurs. Or cette année, E-Commerce Paris a le privilège d’accueillir en séance plénière inaugurale Jean-Michel Noir, nouveau Pdg de Redcats – La Redoute.  Ainsi, il témoignera des enjeux e-commerce du groupe Redcats en France comme à l’international puis détaillera les transformations engagées par les marques du groupe ainsi que les défis à relever pour construire le e-commerce du futur, et ainsi asseoir le leadership de Redcats dans la distribution de mode et de décoration sur Internet.

En outre et vant lui, M. Marc Lolivier, Délégué général de la FEVAD, présentera le bilan du e-commerce en 2010 et les dernières tendances et perspectives du marché en France et en Europe. Par ailleurs, Jean-Louis Carrasco, Directeur e-commerce de La Poste, reviendra sur le comportement des PMA françaises face au e-commerce. Enfin, Jean-François Teissier, Vice-Président de l’ACSEL et Directeur Marketing de Prosodie, donnera le détail des impacts du « social commerce » et du « mobile-commerce » en retour de voyages d’études de l’ACSEL aux Etats-Unis sur ces sujets.

Source : (http://www.ceriseclub.com/)

samedi 11 septembre 2010

Monétiser le Web mobile

Comment monétiser l'Internet mobile ? Va-t-on reproduire le modèle de l’Internet fixe ou bien de nouveaux modèles de revenus vont-ils voir le jour ? Quelles seront les tendances ?

Les professionnels pensent depuis longtemps aux possibilités que l'Internet mobile peut offrir aux marketeurs, annonceurs et éditeurs. Il n'y a pas de doute que ce secteur est en pleine croissance. Selon Gartner, leader des prévisions en matière de technologies, on dénombrera 1,82 milliard de smartphones et autres téléphones Internet en service à travers le monde dans trois ans, soit davantage que le nombre estimé de PC (1,78 milliard).

Cependant, du point de vue du marketing numérique, le potentiel de l'Internet mobile est encore loin d'être pleinement exploité. L'un des aspects de son développement qui reste à résoudre tient à la manière de le monétiser. Va-t-on reproduire le modèle de l'Internet fixe ou bien de nouveaux modèles de revenus vont-ils voir le jour ? Quelles seront les tendances ?

Imaginons, une dizaine d'années en arrière, qu'Internet ait été lancé sur des terminaux mobiles plutôt que sur des ordinateurs de bureau, nous aurons d'après moi une bonne partie de la réponse. Faisons un instant abstraction de tout le bagage associé à l'Internet fixe et portons sur l'Internet mobile un regard neuf, en oubliant la convention qui veut que la publicité soit le seul modèle de revenus envisageable.

Personne ne peut nier que la gestion de campagnes de publicité efficaces sur le Web mobile est délicate. Il suffit d'observer le format des terminaux mobiles pour voir immédiatement où se situe le défi : la taille de l'écran pose toutes sortes de problèmes d'affichage. Au niveau le plus élémentaire, ces équipements ne sont tout simplement pas adaptés à la publicité telle que nous la connaissons sur le Web.

Un autre aspect, peut-être moins évident, à prendre en compte est notre « relation » avec notre mobile. Nous l'emportons partout avec nous. Il y a fort à parier que les deux choses que la plupart d'entre nous ont en main lorsqu'ils quittent leur domicile sont un trousseau de clés et un mobile, probablement un téléphone. Sans parler de la panique qui nous saisit si nous pensons l'avoir perdu... Par conséquent, la relation que nous entretenons avec notre téléphone est bien différente de celle qui nous lie à notre ordinateur : elle est d'ordre plus personnel.

Selon B.J. Fogg, chercheur à l'université Stanford et auteur de "Persuasive Technology: Using Computers to Change What We Think and Do", notre "relation particulière" avec le téléphone mobile s'explique en partie par le fait que nous avons celui-ci en permanence sur nous. L'utilisateur s'attache ainsi plus étroitement à son mobile qu'à son ordinateur de bureau ou portable. Du reste, il partage bien plus volontiers ces derniers que son mobile, ce qui prouve leur caractère moins personnel.

Or, du fait de ce lien personnel avec notre mobile, nous consommons les contenus différemment et nous nous montrons moins réceptifs à certains types d'information. Nous souhaitons choisir ce nous lisons, écoutons et achetons (et à quel endroit), sans avoir besoin de nous le voir dicté par autrui. De ce point de vue, la publicité, par exemple, pourrait être considérée comme trop intrusive.

Je souhaiterais avancer que la publicité ne sera pas le seul moyen de monétiser le Web mobile. Le e-commerce pourrait faire l'affaire. Pensez-y : personnelles et sécurisées, les transactions peuvent être gérées via un seul compte centralisé (votre facture mobile) par l'intermédiaire de votre opérateur mobile avec qui vous entretenez déjà une relation de confiance. Ce modèle se prête bien mieux aux coupons de remise et peut facilement traiter les micro-paiements.

Nous n'en sommes qu'aux prémices et ma théorie reste à démontrer. Une récente étude de Morgan Stanley consacrée à l'Internet mobile prévoit que, tandis que la publicité représente aujourd'hui 40% des recettes de l'Internet fixe, cette proportion n'est que de 5% sur l'Internet mobile, ce qui paraît apporter de l'eau à mon moulin, ne trouvez-vous pas ? La publicité traditionnelle sur le Web n'est simplement pas adaptée à l'Internet mobile. Moi, je mise sur le modèle e-commerce. Et vous ?

MOUNA ROGER
Country Director, Acceleration
Source : (http://www.journaldunet.com)

"M-Commerce" et applications composites

Gartner estime que la progression du m-Commerce en 2010 est de +50% par rapport à 2009. Ce phénomène est encore plus important dans les pays émergents qui ne disposent pas d’une infrastructure de distribution dense. 

Le m-Commerce n'a pas vocation à remplacer les canaux traditionnels, y compris l'Internet sur ordinateur, il convient particulièrement à certains types d'achat basés sur la simplicité des produits et l'urgence de la demande. Selon l'agence Nomura, au Japon, 50% des utilisateurs de mobile achètent régulièrement des produits via Internet et le m-Commerce représente déjà 20 % du e-Commerce. En Europe, selon Forrester, 7% des utilisateurs de mobile en moyenne se déclarent intéressés par l'achat depuis les mobiles, avec de fortes disparités selon les pays (Italie et Suède en tête, France en queue de peloton). A fin 2009, la France comptait 62 millions d'appareils mobiles, soit 95% de la population. 5 millions d'entre eux sont utilisés pour accéder à Internet, soit 13% de la population et deux fois plus qu'en 2008 (étude GFK / Arcep).

Limité à l'origine à l'achat de biens dématérialisés (sonneries de téléphone, fonds d'écran, puis musique MP3, émissions TV et voire même films) le m-Commerce couvre aujourd'hui une gamme de produits et services bien plus large : jeux en ligne, système de coupons et offres d'achats, cartes de fidélité, réservations de tickets en ligne, industrie du tourisme (transports, hôtels, locations), mBanking, mShopping (VPC, grande distribution), sites d'enchères, accès à l'information et aux services payants... les possibilités sont quasiment illimitées. Les nouvelles offres utilisent les fonctionnalités avancées des nouveaux appareils comme la géo-localisation ou la vidéo, pour offrir aux consommateurs des produits et services ciblés, qui correspondent bien au type d'achat impulsif.

Si les challenges techniques sont encore bien réels (portabilité des applications, sécurité des paiements, montée en charge, personnalisation des applications) les opportunités sont immenses et la plupart des grands acteurs en France (environ 64%) comptent offrir ou offrent déjà un moyen d'achat via les mobiles. La plupart des plateformes de e-Commerce annoncent une aussi version supportant le m-Commerce. 

Pour les vendeurs, la question cruciale reste de choisir entre le développement d'applications natives et celui d'applications Web. Les applications natives sont rapides et bien intégrées dans le téléphone. Elles sont disponibles en téléchargement depuis les « AppStores ». Elles sont toutefois longues et coûteuses à développer et ne sont pas portables, il faut donc les générer pour les différents types de téléphones (iPhone, Android, Windows 7 mobile, BlackBerry au minimum). De plus, si les utilisateurs sont prêts à télécharger une ou deux applications de vendeurs majeurs, ils ne sont pas prêts à télécharger des centaines d'applications de sites marchands pour couvrir tous leurs besoins. Enfin, le fait de devoir télécharger au préalable une application, ne correspond vraiment pas au mode impulsif des achats par téléphone. 

La meilleure solution consiste donc à développer des applications Web qui soient réellement adaptées aux terminaux mobiles. Dans ce contexte, les mashups d'entreprise permettent de capturer sans programmation des éléments d'applications existantes, de les publier sous forme de widgets adaptés aux téléphones mobiles puis de les composer dans des applications mobiles RIA adéquates. L'intérêt de cette approche est double : 
  • Il est possible de récupérer des éléments d'applications existantes (données, logique métier et même présentation si besoin est), même quand les applications existantes n'exposent ni services, ni API. Ceci fonctionne y compris pour les applications legacy mainframe ou AS400, les applications Web de première génération, les applications Web avec JavaScript, etc. Evidemment, il est aussi possible de mixer les bases de données et les services dans ces applications composites.
  • Réciproquement, les widgets et services Web ainsi créés sont également disponibles pour les nouvelles applications RIA du SI, fournissant des bibliothèques de services pour une architecture orientée services (SOA). 
Ce choix technologique est fortement validé par les frameworks RIA (basés sur Ajax, Flex ou Silverlight) qui permettent d'améliorer la performance des applications Web et leur intégration dans l'expérience utilisateur native du mobile. L'émergence rapide du nouveau standard HTML 5 consacrera probablement très rapidement la pertinence de cette approche.

Différentes sociétés dans les secteurs de la grande distribution, des services, du e-Commerce, des administrations ou de la banque déploient déjà tous les jours de nouvelles applications de m-Commerce connectées à leur système d'information et respectant ses règles de gouvernance. Nouvelles cibles (jeunes, retraités, etc.), offres géo-localisées, flux continu d'information, réponse aux besoins impulsifs : couplé aux autres outils du Web 2.0, notamment les réseaux sociaux, le m-Commerce permet de développer les revenus en établissant une communication plus intelligente et plus dynamique avec les clients.


OLIVIER PICCIOTTO
Directeur Général, Convertigo
Source : (http://www.journaldunet.com)

vendredi 10 septembre 2010

Sur E-Commerce Paris 2010, l'innovation fait la différence !

A deux semaines du coup d'envoi, le salon E-Commerce Paris 2010, qui se tiendra du 21 au 23 septembre prochains à la Porte de Versailles, mobilise tous les acteurs clés de l'innovation. Ils seront tous là pendant trois jours et à Paris !
Dès aujourd'hui, de nouveaux outils sont mis à la disposition des visiteurs pour découvrir les innovations du salon E-Commerce Paris.

Paris, le 6 septembre 2010 - Depuis 7 ans, E-Commerce Paris s'impose comme l'un des moments forts pour découvrir les innovations de la rentrée. Puisque l'édition 2010 ne déroge pas à la règle, trois outils originaux sont proposés cette année pour mieux identifier ces nouveautés et ainsi préparer idéalement un déplacement sur le salon.

1/ Tout savoir sur les dossiers déposés aux E-Commerce Awards !
Désormais, les fiches de présentation des 200 dossiers en lice pour les E-Commerce Awards 2010 sont accessibles en ligne ! Soit autant d'innovations pour le e-commerce que le public pourra découvrir sur le lien suivant :
"http://ecommerceparis.com/les-prix-awards"
Le jury, lui, accède à des dossiers plus complets. Le jury se réunira jeudi 9 septembre pour attribuer les prix. Le palmarès des E-Commerce Awards 2010 sera dévoilé le 22 septembre au soir, sur le salon*.

2/ Le blog du salon
Chaque jour, la rédaction du salon détaille les tendances du e-commerce, les innovations des exposants ou les thèmes des conférences majeures du salon. Une autre façon d'appréhender les innovations qui y sont dévoilées.
"http://ecommerceparis.com/2010/blog"
 
3/ Les parcours thématiques
Inaugurés l'an passé, les parcours thématiques sont reconduits cette année : 21 fiches seront disponibles à l'entrée du salon et sur tous les lieux d'information du salon (Point Info, Agora,...). Chacune de ces fiches réunit les coordonnées de tous les exposants et les horaires des conférences d'un thème particulier (e-mailing, boutique en ligne, paiement sécurisé, etc.). De quoi balayer d'un coup d'oeil les participants et leurs thématiques de prédilection.

Quatre thèmes d'innovations primordiaux
D'ores et déjà, quatre thèmes d'innovation dominent cette 7ème édition.
 
  • Le "social commerce". Comment impliquer une marque et son e-commerce dans ces réseaux sociaux que fréquentent désormais 4 millions de Français tous les jours ? Les modèles se précisent et les expériences se multiplient.
  •   Le "mobile commerce". En gestation depuis 10 ans, le e-commerce mobile a surfé sur la vague iPhone pour prendre son envol. Pour la première fois, E-Commerce Paris a structuré une offre M-Commerce et M-Marketing, et propose une zone dédiée autour du Pavillon Mobile Marketing Association France, ce qui représente un concentré d'expertise exceptionnel sur le salon avec une quarantaine d'exposants et de conférenciers, et 5 sessions de conférences.
  •   La logistique dédiée. Depuis quelques années, les grands de la logistique fourbissent leurs stratégies pour séduire la mariée e-commerce. Des offres matures en 2010 qui s'illustrent aussi par une surface d'exposition doublée par rapport à 2009.
  •   Toutes les plates-formes open source. Le salon réunit cette année les principales plates-formes open source pour le e-commerce, notamment Prestashop et Magento. Mais les productions de Drupal, RBS ou Icecat, entre autres méritent également le détour.

Mais ces quatre thèmes ne doivent pas masquer la déferlante d'innovations qui traversera les autres stands : qu'ils proposent des plates-formes de boutiques en ligne, du paiement sécurisé, des solutions d'emailing, de cash-back, d'affiliation ou de vidéo en ligne, TOUS les exposants et conférenciers sont là pour faire partager leurs dernières innovations.

Dix prix seront remis à l'issue de la deuxième journée du salon : Technologies, Innovations, Digital Marketing, Relation client, Commerce mobile, Nouveaux services E-marchands, Sécurité, Logistique, International. Le E-Commerce Award d'Or 2010 sera remis au meilleur de ces candidats.
Programme complet et inscriptions :  "http://ecommerceparis.com"
Espace presse et précédents communiqués : "http://ecommerceparis.com/communiques-de-presse"

Contacts :
Alain LAIDET, Commissaire Général E-COMMERCE PARIS - alaidet@ebusiness.fr
Carine LENNUYEUX, Relations Presse - clennuyeux@ebusiness.fr

A propos de E-Business Events :
E-Business Events organise depuis 2002 des rencontres professionnelles, parmi lesquelles :
  • E-Commerce Paris (450 exposants, 25.000 visiteurs en septembre 2009)
  • E-Commerce Genève (50 exposants, 1.400 visiteurs en mai 2010)
  • E-Marketing Paris (150 exposants, 11.500 visiteurs en janvier 2010)
En 2009, E-Business Events a reçu 40.000 auditeurs via ses différents événements. Plus de 1.500 prestataires lui font confiance.
E-Business Events est une filiale du groupe Comexposium.

Source : (http://www.publi-news.fr)

L'E-commerce français surfe de record en record



Le commerce électronique a poursuivi son envolée en France au premier semestre avec encore plus de ventes, d'acheteurs et de sites, inspirant de plus en plus confiance aux internautes.

"Nous avons une nouvelle fois un record en chiffre d'affaires, un record en nombre de sites marchands, un record en nombre d'internautes et un record en nombre de gens qui achètent sur internet", s'est félicité lors d'une conférence de presse François Momboisse, président de la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad).

Les ventes sur internet ont bondi de 29% au premier semestre à 14,5 milliards d'euros, avec près de 156 millions de transactions.

Si cette tendance "se poursuit, on devrait passer la barre des 32 milliards en 2010", a pronostiqué Marc Lolivier, délégué général, alors qu'en février la Fevad s'attendait à une croissance des ventes en ligne moindre pour l'année, de l'ordre de 24% à plus de 30 milliards d'euros.

"Les gens se rendent de plus en plus compte qu'internet, c'est facile, ce n'est pas cher, ça permet de faire de bonnes affaires de chez soi tranquillement", a expliqué M. Momboisse.


"De plus en plus de chaînes de magasins qui jusqu'à présent en France étaient un peu timides sur internet ou refractaires, et qui avaient soit des sites vitrines ou des sites sous un autre nom, viennent sur internet", a-t-il souligné. Le nombre de sites marchands actifs en France a ainsi grimpé de 29% à 70.200.


Le nombre de cyberacheteurs s'est lui accru de 17%, à 26,4 millions, soit 4 millions de plus, a précisé Bertrand Krug, directeur de la mesure d'efficacité en ligne de Médiamétrie/Netratings. C'est plus que la croissance du nombre d'internautes (+9%). "On est dans un processus de rattrapage où les anciens internautes se mettent également à acheter" en ligne, a-t-il ajouté.

Près de deux tiers des internautes (65,1%) "déclarent avoir confiance dans l'achat en ligne, qu'ils soient acheteurs ou pas", a-t-il souligné.

Le montant moyen des transactions s'est élevé à 93 euros (+4%), se rapprochant du record établi au premier trimestre 2008 (94 euros). Chaque cyberacheteur a déboursé en moyenne au premier semestre 650 euros en sept transactions.


Au deuxième trimestre, le site français PriceMinister a détrôné eBay à la tête du classement des 15 sites marchands les plus visités. Le groupe américain monopolisait la première place depuis l'établissement de ce classement par la Fevad et Médiamétrie en 2005.


"Avec notre nouvel actionnaire, on aura plus de moyens pour aller chercher la première place en Europe", a réagi Pierre Kociusko-Morizet, PDG et cofondateur du groupe, racheté en juin par le japonais Rakuten.

PriceMinister a ainsi attiré 10,98 millions de visiteurs uniques, suivi par eBay (10,62 millions), La Redoute (9,27 millions), Amazon, voyages-sncf.com, Carrefour, Fnac, Cdiscount, venteprivee.com, 3 Suisses...


Mais il ne suffit pas d'attirer les internautes, encore faut-il que ces visites se concrétisent par des achats: le "taux de transformation" s'est amélioré pour atteindre 1,89% contre 1,74% au premier trimestre. "Il y a encore une marge de progrès, on est encore loin de l'Angleterre", où ce taux se situe aux alentours de 4%, a souligné M. Lolivier.De même, "le marché français représente la moitié du marché anglais", a-t-il poursuivi.

L'e-commerce devrait également trouver un relais de croissance dans le m-commerce (achat sur internet mobile). "On pourra acheter où on veut quand on veut, 24 heures sur 24 dans la rue ou dans le métro", a indiqué Xavier Court, un des cofondateurs de venteprivee.com, qui réalise un million d'euros de ventes sur iPhone par mois.


Source : (http:www.leparisien.fr)

mercredi 8 septembre 2010

5 conseils pour une transition en douceur vers l'IPv6




Au début de l'année prochaine, le stock d'adresses Internet Protocol version 4 (Ipv4) devrait être épuisé. Les entreprises du monde entier doivent donc d'ores et déjà se préparer à adopter la nouvelle version du protocole IP, l'IPv6. En prévision de cette adoption, Verizon Business, qui gère l'allocation d'adresses Ipv6, donne d'ailleurs cinq conseils aux entreprises :




  • Evaluer l’impact sur l’activité et se poser plusieurs questions : leur réseau est-il voué à s’étendre à d’autres sites qui nécessiteront une adresse IP publique ? Leur entreprise exerce-t-elle des activités en ligne ou héberge-t-elle des contenus ? Les enseignes de commerce électronique et les réseaux sociaux, par exemple, seront parmi les premiers à subir les impacts de la pénurie d’adresses IPv4. Utilisent-elles des applications IPv6 comme Windows Direct Access ? Et quelles conséquences les réseaux sans fil 4G (la norme de 4ème génération basée sur IPv6) auront-ils sur la connectivité des Smartphones et appliances réseau sans fil avec leur infrastructure ?
  • Savoir si le fournisseur d’accès a anticipé le problème. Les entreprises doivent, en effet, savoir à quelle date leur fournisseur d’accès passera à l’IPv6, comment il compte procéder pour permettre les connexions aux sites Internet IPv4 et IPv6 et quelles seront les conséquences pour l’abonné si, par exemple, son activité procède par localisation d’IP géographique ou exige de communiquer en temps réel.
  • Évaluer son infrastructure interne. Ce qui revient à savoir quels équipements sont compatibles IPv6, quels sont ceux qu’il faudra mettre à niveau et quelles méthodes de transport IPv6 seront prises en charge par les différentes portions de l’infrastructure ? L’infrastructure interne supportera-t-elle IPv4 et IPv6 en natif ? L’approche de « double pile », autrement dit l’exécution des deux versions du protocole sur un même dispositif, est-elle envisageable ? Les différentes portions de l’infrastructure supporteront-elles la tunnélisation, le protocole GRE Tunneling par exemple ? Les systèmes de back-office (serveurs et applications) sont-ils compatibles IPv6 ? Et qu’en est-il des fournisseurs et partenaires ?
  • Investir dans la technologie IPv6. Verizon Business recommande aux entreprises de s’informer au maximum sur les problématiques IPv6, de vérifier que leurs équipements réseau et informatiques sont compatibles et d’investir exclusivement dans des matériels et logiciels supportant IPv6. Un produit compatible IPv6 doit porter le sceau d'ICSA Labs. ICSA Labs, une division indépendante de Verizon Business, est l’un des deux seuls laboratoires accrédités par le National Institute of Standards and Technology du Ministère du commerce américain pour tester et certifier la compatibilité IPv6 des produits.
  • Élaborer un plan de migration vers IPv6 des équipements réseau internes et externes. A chaque entreprise de fixer sa date d’adoption d’IPv6 ou de transition, en fonction de ses besoins et du degré de dépendance des applications/équipements réseau envers IPv6. Elles doivent s’assurer que tous les nouveaux réseaux et extensions de réseaux existants supportent IPv6, de même que tous les nouveaux services et configurations réseau des clients. Des plans de migration envisagés qui devront évidemment être testés au préalable.
Source : (http://www.itrmobiles.com)

Les achats sur Internet ne sont pas les moins chers

Malgré la démocratisation des achats en ligne, faire ses courses alimentaires sur le Web revient globalement plus cher que de se rendre dans les magasins.

Ceux qui ne goûtent pas aux joies du supermarché ont sauté sur l’occasion : la plupart des grandes marques offrent désormais la possibilité d’acheter sa tranche de jambon et son pack de lait devant un écran d’ordinateur, à toute heure du jour et de la nuit. 
Plus de files d’attente interminables ni de disputes sur le choix du paquet de gâteaux du goûter. Mais ce confort est loin d’être accessible à tous, en raison de son coût élevé.

« L’alimentaire est certainement l’un des secteurs de l’e-commerce qui est le plus en retard. Il s’adresse à une clientèle aisée, principalement des CSP+ qui vivent en milieu urbain. Les tarifs sont très variables selon les enseignes mais, dans le meilleur des cas, les produits vendus en ligne sont au même prix que ceux des magasins réels », observe Philippe Moati, directeur de recherche au Credoc (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie). Avant d’opter pour Internet, le consommateur devra calculer si ses frais de déplacement sont plus faibles que ceux de la livraison. Dans le cas contraire, les supermarchés virtuels restent un luxe.

La popularité de l’e-commerce

Aucun problème, en revanche, pour les autres catégories de produits : le Web est incontestablement un dénicheur de bons plans, grâce aux moteurs de recherche, aux comparateurs de prix et aux sites de ventes privées. « L’achat malin sur Internet est une tendance de fond insufflée par la baisse du pouvoir d’achat. Les consommateurs sont d’accord pour acheter des produits de marque, mais uniquement au prix le plus bas », souligne Franck Lehuédé, spécialiste de la consommation au Credoc.

Une étude récente du cabinet OC&C confirme la popularité de l’e-commerce : elle révèle qu’Amazon est considéré comme l’enseigne la plus attrayante par les consommateurs de six grands pays. En France, le géant du commerce électronique se place troisième (après Picard et Ikea), Vente-privée 6e, eBay 11e et Cdiscount 19e. Les distributeurs traditionnels comme Leroy Merlin (24e), Carrefour (30e) ou Intermarché (46e) sont largement distancés…

Source : (http://www.francesoir.fr)

L'infrastructure IT : le facteur clé de succès du E-commerce

Le commerce électronique connait depuis plusieurs années une forte croissance, et représente pour de nombreux secteurs d’activités un véritable relai de croissance en cette période de difficulté économique. Selon une des nombreuses études, le volume de transactions réalisées via le canal e-commerce devrait à nouveau connaitre une croissance à deux chiffres sur 2010/ 2011.

Pour arriver à de telles performances, les professionnels de la vente en ligne se livrent une bataille à grands renforts de marketing, de communication, de prix ... cette politique de « faire savoir son savoir- faire » au plus grand nombre et en un minimum de temps n’est pas sans avoir de lourds impacts au sein des Entreprises concernées.  Au delà de cette partie visible de l'iceberg se cachent des problématiques de ressources allouées, humaines, financières, logistiques mais aussi et surtout en terme d’infrastructures réseaux, et architectures complexes des systèmes d’informations qui peuvent impacter lourdement les performances commerciales des sites de e-commerce. 1% de perte de disponibilité d’un site e-commerce représente en moyenne 5% de perte de Chiffre d’affaire. Cette donnée constatée doit être d’autant plus prise en compte que la plupart des spécialistes du e-commerce sont des « Pure player » n’utilisant que ce canal de distribution pour commercialiser leurs produits.

La criticité de cette notion stratégique de « haute disponibilité » se décline à tous les niveaux de l’architecture IT.Le premier point est relatif à l’importance du contenu du site, il doit être lisible, et accessible dans les meilleurs délais. Le web commerce permet de diffuser au plus grand nombre en quasi temps réel une information, en revanche il est soumis à une extrême volatilité de l’internaute, qui peut tout aussi rapidement basculer sur un site concurrent dont le contenu est disponible. Parallèlement, les opérations promotionnelles et marketing génèrent des effets de masse, avec des pics 2 à 3 fois supérieurs au taux de charge généralement constatés.

Dernier point et non des moindres,  la sécurité ; la sécurité et la confidentialité des transactions sont la pierre angulaire de l’e-commerce, elles en sont à l’origine. Les flux  échangés (paiements, données bancaires, personnelles et comportementales...) sont régis par un cadre règlementaire strict et garant des libertés individuelles. Lutter contre toutes formes de corruption ou piratage de ces données est de la responsabilité du site concerné.Maîtriser le e-commerce impose donc le respect strict du  cahier des charges en terme d’architecture réseau et Système d’information.
  • S’assurer de la qualité du Peering national mais aussi régional du fournisseur d’accès internet afin de garantir les meilleurs temps de réponse au client final.
  • Dimensionner les plateformes d’hébergement pour pouvoir absorber  les effets crêtes de fréquentation et garantir une haute disponibilité constante du contenu du site.
  • Faire en sorte de dupliquer les plateformes sur des centres  d’hébergement différents afin de garantir une continuité d’exploitation.
  •  Faire appel à des acteurs maîtrisant  le CDN (Content delivery Network), c'est-à-dire capables de faire du miroring géographique, et d’optimiser sensiblement l’accessibilité du site.

Identifier ou vous êtes et déterminer où vous voulez être
Vous l’aurez compris, l’e-commerce n’est pas qu’une affaire d’opportunités business, c’est aussi et surtout une démarche stratégique qui impacte l’ensemble d’une Entreprise. Chaque brique constitutive d’un site en Front office ou back office doit être analysée et dimensionnée en conséquence au risque de mettre en péril l’Entreprise. Au-delà des opérateurs généralistes qui apportent des solutions génériques, il existe des spécialistes de l’hébergement « professionnel » en régions, maîtrisant pour certains la problématique réseau et Peering . Leur expertise, et leur capacité à conseiller et accompagner les projets en font de véritables partenaires, contrairement aux idées reçues la décentralisation a déjà commencé dans le monde de l’hébergement et elle a ses vertus.

 L'architechture IT plus simplifiée

Kevin POLIZZI
Fondateur de Jaguar Network
Source : (http://www.channelinsider.fr)

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