vendredi 29 octobre 2010

Net : Selon Ookla, la Tunisie progresse mais perd le leadership arabe

Le dernier classement mensuel d’Ookla paru le 26 octobre dernier accorde à la Tunisie une amélioration du débit moyen de téléchargement par adresse IP qui passe de 2,47 Mb/s à 2,53 Mb/s. Mais ceci s’est fait aux dépens de la qualité de la connexion. Sur ce plan, la Tunisie a perdu quelques places.




Les internautes tunisiens ont gagné en débit durant le mois d’octobre. D’après les tests effectués par nos internautes sur le serveur tunisien du réseau www.speedtest.net, la Tunisie navigue à la moyenne de 2,53 Mb/s par adresse IP. Rappelons qu’en juillet dernier, cette moyenne était plutôt de 2,47 Mb/s par adresse IP tunisienne.

Malgré cette hausse du débit, Ookla (la société américaine qui gère le réseau speedtest.net) classe la Tunisie à la 96ième position, soit 11 places de moins que le mois de juillet dernier où nous étions classés au 87ième rang mondial. 

Avec ce classement, et toujours d’après le rapport d’Ookla datant du 26 octobre dernier, la Tunisie se positionne à la 1ière place au niveau du Maghreb, et 4ième dans le monde arabe après le Qatar, le Koweït et l’Arabie Saoudite. Sur le plan continental, la Tunisie est 5ième. Notre pays arrive après l’Afrique du Sud, l’Uganda, le Rwanda et le Kenya.

Quant à la qualité de la navigation Internet en Tunisie, Ookla fait perdre à notre pays 33 places d’un coup. En se basant sur les tests effectués par les internautes tunisiens sur le serveur de www.pingtest.net à Tunis, notre indice de qualité R Factor passe de 85,74 (mois de juillet dernier) à 79,28 pour ce mois d’octobre 2010.

Sur les 66 pays recensés par le classement (contre 60 lors du premier rapport de juillet dernier), la Tunisie passe de la 10ième place à la 43ième. Avec une telle performance, notre pays se positionne malgré tout à la deuxième position en Afrique et à la troisième position dans le monde arabe. La Tunisie perd son leadership arabe et africain.

Source : (http://www.tekiano.com/)

Tunisie : Des Anglais testent notre internet

Une société britannique a mesuré discrètement et anonymement la qualité de connexion ADSL en Tunisie en juin dernier. C’est le régulateur national des télécoms qui l’a demandé pour pouvoir mettre en place un système de contrôle permanent de la qualité de service de nos fournisseurs d’accès Internet.




Epitiro, société britannique spécialisée dans l’audit des liaisons Internet haut débit, a mesuré discrètement et anonymement la qualité de connexion ADSL en juin dernier. Iain Wood, Vice-Président du département marketing et services de régulation de la société Epitiro a ainsi déclaré récemment au magazine télécom Russel Southwood que sa société a utilisé des programmes installés sur des ordinateurs localisés en Tunisie. Ils avaient la tâche de prendre des mesures spécifiques à la qualité de la connexion comme la vitesse de téléchargement, le temps de latence entre l’envoi et la réception des mails, etc.

Pour ce faire, Epitiro a utilisé plusieurs abonnements ADSL au nom de personnes anonymes résidents en Tunisie. Les tests ont ainsi pu déceler les différents indicateurs de performance chez nos 5 fournisseurs d’accès Internet (GlobalNet, Hexabyte, Planet, Topnet et Tunet). 

Et c’est l’INTT, l’instance Nationale des Télécommunication de Tunisie, qui a commandé cet audit. Jouant pleinement son rôle de régulateur des opérateurs télécoms, l’INTT vise donc à se poser également comme régulateur des fournisseurs d’accès Internet en Tunisie. Après tout, ces derniers sont susceptibles d’être intégrés un jour, dans l’activité d’un opérateur global, (comme Topnet l’a été par le biais de Tunisie Telecom, et Planet avec Orange).

L’INTT a fait appel aux services du Centre d’Etudes et de Recherche des Télécommunications (CERT) pour coordonner entre l’instance et Epitiro afin de réussir au mieux cet audit. Dans une interview accordée à Russel Southwood, M Mohamed Ben Amor, Directeur Général du CERT, a expliqué que cette enquête a concerné deux villes : Tunis et M’saken située dans le Gouvernorat de Sousse. 

Le CERT a eu comme tâche d’«assurer la prise des mesures qualitatives en collaboration avec la société Epitiro, organiser la location des locaux, prendre des abonnements ADSL auprès des différents fournisseurs sous la couverture de l’anonymat ainsi que l’aide à l’installation des équipements d’Epitero pour collecter les paramètres de qualité».

Aucun des deux intervenants n’a cependant affirmé ou infirmé si ces résultats seront rendus publics ou plutôt communiqués sous le sceau du secret à nos fournisseurs d’accès. «C’est juste une étude expérimentale et non un audit permanent», répond une source proche du dossier chez l’instance nationale. «Nous voulons effectivement mettre en place un système de contrôle de qualité de la connexion Internet en Tunisie. Le but de cette expérimentation est de nous aider à fixer le plan d’action. Diffuser ses résultats ne me semble pas envisageable dans l’immédiat».

Source : (http://www.tekiano.com/)

jeudi 28 octobre 2010

Orange Tunisie: Premier atelier de formation iPhone et Android

Orange Tunisie vient de lancer son programme de promotion de création d’applications mobiles tunisiennes avec des ateliers découverte organisés à Tunis, Bizerte, Sousse et Sfax. L’opérateur mettra à la disposition des jeunes développeurs, plusieurs conférenciers et experts tunisiens et étrangers spécialisés dans le domaine du développement d’applications iPhone et Androïd. Les ateliers découverte ont pour objectif de familiariser les jeunes développeurs à la création, la publication, la gestion et l’évolution d'une application pour Smartphones.

Le premier atelier de formation sera organisé le samedi 30 Octobre 2010 au Lac. Cet atelier sera animé par M Olivier Martin, spécialiste international des Services à Valeur Ajoutée et applications mobiles sur iPhone/iPad et Android.

Source : (http://www.tekiano.com/)

mercredi 27 octobre 2010

5 Timesaving Social Networking Tools


A concern I often hear from those new to social networking is the amount of time it takes to manage engagement activities, such as tweeting or posting status updates to Facebook and LinkedIn. While there's no cost to use these channels, time is valuable and, therefore, the more efficient its utilization, the more cost-effective it becomes.
This article presents five tools that will help you make the most of your social-networking time. You won't need to use all five, however. I simply want to give you a good selection to choose from. 

NutshellMail

 

E-mail from NutsehllMail

 

NutshellMail, from Constant Contact, takes copies of the latest updates in your social networking accounts and places them in a snapshot email which is sent to your primary email address based on a timetable you set. You can receive updates as often as you wish–weekly, daily, or even multiple times per day.
NutshellMail supports Facebook, Twitter, MySpace, LinkedIn and Ning communities. Better yet, it enables you to respond to Twitter @mentions, Facebook messages, and LinkedIn updates directly from the email. And the best part is that it usually only takes 10-15 minutes.

I recommend this tool to those who are casual social networkers. It's easy and free to use. However, it is primarily designed for reading and responding to updates, not as a platform for content production.

Sprout Social

 

Sprout Social dashboard

 

A tool better suited to power users is Sprout Social, a state of the art social media management and monitoring console. I recently started using this application and I love it. Sprout Social's organization of content and well-designed user interface makes it one of my favorites for overall management.
Sprout Social's interface includes six main areas, each of which represents a different set of functions:
  • Dashboard. The Dashboard provides a high-level overview of all the latest activity from the various networks and includes a real-time score of ongoing social media engagement and influence efforts.


  • Inbox. You can see who's following you on Twitter, view the latest updates to your social networks feeds, respond to Twitter @mentions and direct messages, as well as Facebook and LinkedIn updates. You can also create posts to submit to any or all of those networks from within the interface.
  • Contacts. Search for individual friends, fans or followers in this section.

  • Discovery. Using the Discovery section, you can get up-to-the-minute results for keywords searches you create and find Twitter users based on their biographical information. You can also incorporate geo-location, either locally or globally.


  • Schedule. The Schedule component enables you to schedule posts for syndication at a later time. You can create one-time posts or recurring messages.


  • Statistics. Statistics provides some basic insight into the results of Twitter-posting activity based on the number of retweets for each post.
Aside from a 30-day trial, Spout Social is not free to use. The basic package (called Professional) is available at a very affordable $9.00 per month. That level is intended for individual use, but is suited to the needs of small business, as well. It includes management of up to five different accounts (for example, I use it to manage both my personal and Practical Ecommerce accounts) and supplies users with access to Facebook, Twitter and LinkedIn.

The Business package, designed for larger organizations and agencies, is $49 per month and includes management of up to 10 different accounts. Users at this level can integrate their Yelp and Foursquare accounts, in addition to the networks covered under the Professional package.

Like NutshellMail, Sprout Social also sends a daily email with a digest of updates.


Sprout Social email update

Even though I prefer not to spend money on software applications when I can avoid it, Sprout Social is worth every penny.
The above tools emphasize content aggregation and filtering. The next three have production as their primary focus. 

TweetDeck

 

TweetDeck interface


TweetDeck is probably the most popular of all the third-party Twitter applications (see a list of these applications at the Centre for Learning & Performance Technologies) and is certainly the most well known. It is a personal browser for connecting users with their contacts across Twitter, Facebook, LinkedIn, MySpace and other social profiles.

TweetDeck's interface is arranged in a series of columns so users can see pertinent information at a glance. For instance, I have columns for Twitter @mentions and direct messages on my personal account, as well as columns for status updates to my Facebook and LinkedIn news feeds. 

Users can set up groups, save searches and schedule posts to individual social networks and accounts, or in any combination. TweetDeck supports posting of images and video, and can even record video from a webcam directly from the interface. There are also mobile versions of the app for iPhone, iPad and Droid.

Unlike the other applications discussed in this post, TweetDeck is not cloud-based. It has to be downloaded to the user's computer in order to work. That has been problematic in the past as the software managed memory poorly. But TweetDeck has done a good job of correcting that in recent releases. 

TweetDeck is designed for individuals. But the following two applications, HootSuite and CoTweet, work well for organizations.

HootSuite

 

HootSuite dashboard


HootSuite shares TweetDeck's penchant for multiple columns and includes the ability for users to manage different social profiles and accounts. Unlike TweetDeck, however, HootSuite is intended for use by organizations where those assigned can post collaboratively within a team context. 

According to HootSuite, there are three types of team members: advanced, basic, and owners. Basic team members can update social networks to which they are assigned, interact with information about social networks and invite other team members. Advanced team members can do anything basic team members can, plus add and remove team members and manage social network account profiles. Owners have complete autonomy over site administration. 

HootSuite provides more in-depth statistics than does Sprout Social and can even integrate with Google Analytics. It comes in two versions, Basic, which is free and supports up to five social networks, and Pro, which is $5.99 per month and supports an unlimited number of social networks. 

Even though it is designed for corporate use, HootSuite is my tool of choice for posting to my individual accounts. I like the fact that it is web-based, which is the primary reason I prefer it to TweetDeck. 

CoTweet

 

CoTweet inbox


CoTweet is another content production tool designed for organizational use. Like HootSuite, it facilitates collaborative posting by multiple individuals across different accounts.
CoTweet differs from either HootSuite or TweetDeck in that it does not allow management of social profiles other than Twitter. Also, the interface is set up in a single-column structure. I use this app to manage both our Practical Ecommerce and Ecommerce Developer Twitter accounts. 

CoTweet comes in two editions, Standard, which is free, and Enterprise, which starts at $1,500 per month and is designed for use by large organizations. Even though it provides additional features–such as Facebook and Salesforce integration, an iPhone app and in-depth analytics–the Standard edition should suffice for smaller businesses.

Summary

 

NutshellMail and Sprout Social are designed for content aggregation and overall management of social profiles. TweetDeck, HootSuite and CoTweet are primarily intended for posting to social media networks. For individual use, I recommend a combination of NutshellMail and either TweetDeck or HootSuite. For organizations, I'd suggest Sprout Social and either HootSuite or CoTweet. Try each application to see which best fits your personal tastes. All of the tools listed are "best of breed" in their own category. So you can't go wrong, no matter which you choose.

Source : (http://www.practicalecommerce.com/)

Bilan très positif pour les salons Equipmag et E.commerce


Les salons Equipmag et E.commerce qui se sont tenus mi-septembre porte de Versailles ont tenu leurs promesses, rassemblant de nombreux visiteurs, venus surtout pour des questions liées aux nouvelles technologies et aus solutions de gestion.

Avec comme intérêt central le « client final », Equipmag s’articulait  autour de 3 thématiques majeures : Ré-enchanter le magasin - Rendre le client autonome - Reconnaitre le client, Fidéliser et Sécuriser. Le salon mettait en scène les produits, les équipements, les matériels et les innovations de ses exposants, « qui savent apporter des solutions innovantes et performantes à leurs clients commerçants et distributeurs » .

Le salon e-commerce 2010 de Paris quant lui a rassemblé plusieurs centaines d’experts en e-commerce. L’événement a réuni 550 exposants, 350 conférences gratuites et 20 formations. Il s'est terminé par une remise des « Trophées E-commerce Awards Paris 2010 » .

Contacts fructueux, conclusion de nombreux rendez-vous, présence de nombreux étrangers, stands mieux mis en valeur... Chacun, visiteur ou exposant, semble être sorti satisfait de ces rendez-vous incontournables de la distribution.

Source : (http://www.ac-franchise.com/)

Avis aux cyberconsommateurs !

Sur la plateforme de boutiques e-commerce Raynette, les cyberacheteurs peuvent désormais commenter les articles achetés sur le site e-commerce partenaire.

Raynette, plateforme de boutiques e-commerce packagées ou à la carte, propose une nouvelle fonctionnalité à ses e-commerçants : elle invite automatiquement les clients à donner leur avis sur les articles achetés et à afficher leur avis sur les pages détaillées des articles. 

Raynette s’appuie sur un principe déjà éprouvé mais efficace : après réception de la commande, la boutique du e-commerçant  envoie un e-mail à son client pour obtenir son opinion sur l'achat. Article conforme à sa description sur la fiche ? Délai de livraison respecté ? Facilité de paiement ? L’acheteur remplit une fiche et attribue une note allant de une à cinq étoiles. Un rapport quotidien des avis est envoyé par email à l’e-commerçant.



Raynette.com insisite sur les avis des clients : bien sure c'est l'une des stratégies pour donner confiance aux clients

À la différence des autres sites, le commentaire du client n'est affiché que s'il y a déjà des avis validés pour l'article. "Cette fonctionnalité est également un élément important pour donner confiance à l’acheteur potentiel, qui peut ainsi se servir des commentaires pour juger la qualité d’un produit, d'une boutique ou de la rapidité d’une livraison", conclut Sébastien Joncheray, directeur de la plateforme.  un système qui permet aux sites partenaires d'évaluer la satisfaction du client et son taux de confiance, en se fondant sur le taux de transformation des visites en commandes.

Source :(http://www.e-marketing.fr/)

Les entreprises récompensées par le jury du salon VAD

Le 19 octobre dernier, la cérémonie des Cubes, organisée par La Poste pendant le salon VAD e-commerce, a récompensé les plus belles campagnes de marketing direct, du e-commerce et de la VAD.




Le Cube du catalogue de l’année a été remis à Bergère de France (agence Meura, campagne “Origin’”). Le catalogue de la marque de fils à tricoter a séduit le jury par son format, sa créativité et son impression sur papier issu de forêts gérées durablement.

Mercedes Benz s’est vu décerner le Cube du mailing pour sa campagne SLS AMG/iPad (agence Proximity BBDO). Pour promouvoir son nouveau véhicule, le constructeur s’est adressé aux amateurs de berlines de luxe : les footballeurs professionnels de Ligue 1. Pour les séduire, il a offert aux 220 joueurs des huit meilleurs clubs français un iPad d’Apple, un mois avant sa sortie en France.

Dans la catégorie banque et assurance, Monabanq a décroché le Cube d’or grâce à sa campagne axée sur son Livret 2.0 (agence You to You), le premier livret d’épargne communautaire dont le taux augmente selon le nombre de souscriptions.
Résultats : plus de 2000 livrets ouverts depuis début 2010, soit 20 % de plus qu’en 2009, et 40 retombées presse on et off line.

Le ministère de la Culture et de la Communication (agence Leo Burnett France) a décroché le Grand Cube 2010 pour la campagne, intitulée “Mon journal offert”. Elle avait pour objectif de (re)donner aux 18-24 ans le goût de la lecture de la presse. Ainsi, le ministère a offert aux jeunes un abonnement d’un an au journal de leur choix. L’opération a été soutenue par un film publicitaire, retransmis sur la Toile et sur les chaînes régionales de télévision.
 
Source : (http://www.e-marketing.fr/)

lundi 25 octobre 2010

Le séminaire « Horizons de commerce électronique en Tunisie et au grand Maghreb » Répond - il vraiment aux attentes ?


Le séminaire  « Horizons de commerce électronique en Tunisie et au grand Maghreb » a été organisé le 23 octobre 2010 à l’hôtel Africa, avec la participation d’importants invités tels que : SMT, ANCE, GS1 etc.








Plusieurs interventions ont été intéressantes, comme celles de :
  • « made-in-tunisia.com » présenté par M. Skander Haddar : on a assisté à une « success story » qui a commencé avec un portail national et qui est devenu par la suite un portail des affaires avec les pays du Grand Maghreb.

  • « avercis.com » présenté par M. Aymen Ben Othman : qui a présenté les étapes à suivre avant de lancer un site web transactionnel pour établir une démarche efficace d’un projet dans le « E-commerce ».    
Par ailleurs, les points faibles du séminaire se tournent autour de l’organisation, ainsi que de la durée des interventions qui ont été un peu courtes, ainsi que l’absence des responsables des différentes banques Tunisiennes et Maghrébines pour parler de leurs propres expériences avec l’E-banking. Sans oublier l’évocation des problèmes réels du « E-commerce » en Tunisie et au Grand Maghreb ainsi que les solutions et les projets à venir.

Mais en conclusion, la conférence a dégagé une volonté des différents invités pour continuer à travailler en vue de développer le commerce électronique et de rattraper le retard avec les pays développés.  Alors à quand le décollage du commerce électronique en Tunisie et au Grand Maghreb ?   

samedi 23 octobre 2010

Protection des internautes: la publicité ciblée fait l'objet d'une charte de bonne conduite

Les organisations professionnelles de la publicité ciblée se sont réunies sous l'égide de Nathalie Kosciusko-Morizet, afin de signer la charte "Publicité ciblée et protection des internautes".





Le droit à l’oubli numérique en matière de publicité ciblée est désormais, pour les internautes français, une réalité. Le 30 septembre, les organisations professionnelles de la publicité ciblée étaient réunis à l'Hôtel de Broglie dans le 7eNathalie Kosciusko-Morizet , face à un parterre de pontes de l’Internet (Google, Microsoft, Yahoo, etc). Le but? Signer la charte de déontologie intitulée “Publicité ciblée et protection des internautes”. Fruit d’un travail de réflexion de près d’une année, mené avec l’Union française du marketing direct ( UFMD ), des professionnels du secteur, accompagnée d'une consultation publique, cette charte poursuit un objectif simple: apporter une réponse concrète au droit à l’oubli numérique réclamé par 74% des internautes. Le tout «sans étouffer le secteur de la publicité, carburant du l’économie numérique», souligne Nathalie Kosciusko-Morizet. arrondissement de Paris (siège du secrétariat d'État à la Prospective et au Développement de l'économie numérique), sous la houlette de

Huit recommandations…

«Les recommandations exposées dans la charte visent à apporter de la confiance et de la transparence aux internautes.» Le délégué général de l’UFMD, Marc Lolivier, est clair : «L’idée est de travailler sur la régulation de la publicité ciblée.» Pour cela, huit recommandations auxquelles peuvent s’astreindre (ou pas) les acteurs de l’économie numérique, ont été élaborées.

La première est de garantir l’information des internautes, en mettant à leur disposition des moyens ergonomiques pour maîtriser l’information. Par exemple, une icône pourrait alerter l’internaute sur la présence de publicité ciblée sur sa page de navigation. Cette icône serait, en outre, un lien vers une page web comprenant toutes les informations sur son profil publicitaire. Il aurait accès à ses informations, et pourrait les modifier, à souhait. 

Deuxième recommandation, permettre aux internautes d’accepter ou de refuser la diffusion de contenus publicitaires adaptés à leur comportement de navigation. La troisième vise à encadrer le rapprochement entre données comportementales et données personnelles, tandis que la quatrième permettrait à l’internaute en situation de mobilité d’accepter ou de refuser la localisation de son terminal mobile. La cinquième entend limiter l’utilisation dans le temps des cookies à des fins publicitaires, sur une base de 60 jours. La sixième recommandation protège les internautes dont l’âge est inférieur ou égal à 13 ans de la publicité comportementale. La septième prévoit la mise en place de dispositifs de plafonnement de l’utilisation des publicités ciblées, notamment en termes de fréquence de réaffichage sur l’écran de l’internaute. Enfin, la dernière encourage tout simplement l’usage et le développement de techniques de protection de la vie privée et des données personnelles, jusqu’à l’anonymisation complète de ces dernières.

Et dix signataires…

Les dix associations signataires de la charte “Publicité ciblée et protection des internautes” sont l’AACC, Association des agences conseils en communication (200 adhérents), la Fevad , Fédération du e-commerce et de la vente à distance (465 adhérents), Geste, Groupement des éditeurs de services en ligne (130 adhérents), IAB France, Internet Advertising Bureau France (110 adhérents), Mobile Marketing Association France (60 adhérents), SNCD, Syndicat national de la communication directe (130 adhérents), SRI, Syndicat des régies Internet (22 adhérents), UDA, Union des annonceurs (300 adhérents), Udecam, Union des entreprises de conseil et achat média (11 adhérents).

Si aucune sanction n’a été prévue à l’égard des acteurs ne respectant pas ces dispositions, les professionnels du secteur s’accordent à dire que la seule atteinte à l’image de la marque serait une nuisance suffisante à décourager le non-respect de cette charte. 
 
Source : (http://www.ecommercemag.fr/)

Forum des droits sur l'Internet : bientôt la fin?


Le Forum des droits sur l'Internet (FDI) est menacé de disparition. La convention triennale le reliant à l'État prend fin le 31 décembre 2010, et son renouvellement n'est toujours pas assuré.

Le Forum des droits sur l'Internet (FDI) est sur le point de fêter ses dix ans. Un anniversaire qui va peut-être prendre la tournure de noces funèbres puisque l'association loi 1901 est menacée de disparition. «Le Forum est dans une situation délicate, déplore Isabelle Falque-Pierrotin, déléguée générale du FDI. Nous n'avons aucune visibilité au-delà du 31 décembre 2010, et avons été contraints de suspendre des dossiers en cours.»

Cette date correspond au renouvellement de la convention triennale qui lie le FDI à l'État. Mais ce dernier ne s'est toujours pas prononcé sur le versement de nouvelles subventions à l'organisme (qui représente 90% de son financement), ni sur le projet de constitution d'un Conseil national du numérique, auquel devait être intégré le FDI. Initialement voulu par Éric Besson dans le cadre de son plan France Numérique 2012, puis par Nathalie Kosciusko-Morizet, le Conseil national du numérique n'est toujours pas une réalité dans le paysage français de l'Internet.

Dix ans et de nombreux chantiers aboutis 

Né en 2001, le Forum des droits sur l'Internet n'a pas ménagé ses efforts en matière de régulation de l'Internet en France. Depuis sa création, le FDI a notamment procédé à l'élaboration de 34 recommandations dont certaines des plus récentes ont été reprises dans "la Charte de déontologie de la publicité ciblée", rendue publique fin septembre.

Son travail a porté sur de nombreux sujets. Conservation électronique des documents, télétravail, administration électronique, accessibilité des services de communication publique en ligne, vote électronique, lieux d'accès public à l'Internet, etc. Le FDI représente aussi un guichet unique pour l'internaute, via lequel il peut accéder à l'information qu'il recherche parmi les 300 fiches créées (dont 80 portent sur l'e-commerce). C'est également un service d'e-médiation, pour les cas de litiges dans l'e-commerce, la propriété littéraire et artistique, ou encore les extensions des noms de domaines. Et depuis six ans, plus de 85% des affaires ont été résolues, soit 22.000 dossiers. La preuve de l'utilité publique du FDI.

Source :(http://www.ecommercemag.fr/)

2xmoinscher.com organise une journée pour tous les fans de l'achat-vente

Le 6 novembre 2010, 2xmoinscher.com, site d'achat-vente sur Internet depuis plus de 9 ans, mettra à la disposition des internautes une salle de 500 m² à Paris pour sa journée de l'achat-vente.

C'est une première. Le site d'achat-vente sur Internet 2xmoinscher.com, organise une journée de l'achat-vente à Paris. Le 6 novembre, une salle de 500m2 sera ainsi mise à la disposition des internautes. En tout, 70 stands de 2 mètres seront gratuitement proposés aux vendeurs, professionnels mais surtout aux particuliers, qui en feront la demande. Surêment beaucoup de candidats et peu d'élus...

Source : (http://www.ecommercemag.fr/)

E-commerce : Google Shopping s’essaye à la comparaison de produits

La firme de Mountain View lance en France la version bêta de Google Shopping, son comparateur en ligne de produits proposés par des e-commerçants partenaires.
  
Google metrait-il à profit le rachat effectué cet été de Like.com, un moteur de recherche visuelle dédié au shopping ?

La firme de Mountain View propose en effet un nouveau service Web, en version bêta, en France : Google Shopping, connu sous le nom de Google Product Search dans certains pays.

Google Shopping se présente comme un moteur de recherche et un comparateur consacré au shopping, permettant notamment de mettre en relation les internautes consommateurs et les e-commerçants.
A l’image de concurrents comme Kelkoo, LeGuide.com ou Shopping.com, Google Shopping référence et compare des milliers de produits qu’il est possible d’acheter sur Internet, via différentes plate-formes de e-commerce.



 Google se lance aussi dans le commerce électronique et construit sa propre plateforme du "E-shopping"

Les produits sont classés par catégories et sous-catégories (par exemple : loisirs numériques, cuisine, bureau, maison, mode, etc.) et peuvent être comparés, via l’utilisation de filtres : par prix, par catégorie, par pertinence et par magasin.

Plusieurs sites marchands français ont déjà choisi d’adhérer à Google Shopping, à l’image de Pixmania.com, PriceMinistrer.com, MisterGoodDeal, RueDuCommerce.fr, Les 3suisses, LaRedoute.fr, Darty.com ou encore Brandalley.fr.

Pour intégrer ce comparateur en ligne de produits, les e-commerçants intéressés doivent s’inscrire au service et soumettre leurs fichiers produits à partir du Merchant Center de Google.

Source : (http://www.itespresso.fr/)

Les lauréats des eCommerce Stars 2010

Deux cent douze entreprises ont participé à la deuxième édition des eCommerce Stars 2010 dont les trophées ont été remis ce jeudi à Lille dans la cadre du salon VAD. 

Ce concours organisé par la CCI Grand Lille a récompensé les meilleurs sites e-commerce de la région.
Les lauréats : Catégorie alimentation, Le Ch'ti marché (vente en ligne de produits du terroir de la région Nord).

Catégorie high tech, Geek's Paradise Inn (vente en ligne de produits dérivés de la culture geek). Catégorie mode beautée, le Gallodrome (création de t-shirts). Catégorie maison-auto-moto, Canapé Inn (vente de canapés personnalisables). Catégorie culture-services, Graphicarte (conception et impression de cartes multi usages haut de gamme). Catégorie voyages-loisirs, Velo Papillon (spécialisé dans la vente de vélo papillon, vélo pliant, vélo électrique, vélos spéciaux, beach cruiser). Prix du jury (toutes catégories confondues), CeriseNoire.com (boutique en ligne de bijoux et accessoires créateurs et de marques de bijoux fantaisies).

Source : (http://www.lavoixdunord.fr/)

vendredi 22 octobre 2010

Tunisie : NTIC, culture et développement "Conférence à l'amphie de carthage"

Le Laboratoire de Recherche en Culture, Nouvelles Technologies et Développement (Université de Tunis) en collaboration avec L’Ecole Supérieure de Commerce Electronique (Université de la Mannouba) organisent le 30 octobre 2010 à l’Amphi Carthage – Université de la Mannouba – une conférence autour du thème : NTIC, Culture et développement.

En effet, Les TICse sont avérées de précieux outils de diffusion des innovations et ont permis d'atteindre un public beaucoup plus large. Un nouveau paradigme et de nouveaux horizons s'ouvrent alors pour la communication et le développement culturel.

Depuis quelques années, les TIC s'orientent vers l'élargissement des possibilités de communication, de nouvelles technologies ont vue le jour à l'instar de la NFC (le Near Field Communication ou communications en champ proche),  l'une des technologies de communication de proximité en passe de devenir un standard international, qui a énormément facilité l'interaction entre les appareils électroniques grand public. Une  technologie qui est d’ores et déjà reconnue pour ses différentes applications dans le domaine culturel.

Ces technologies de pointe ont stimulé non seulement le rendement global des économies mais elles ont crée de nouveaux produits, de nouveaux emplois sur le plan national et international, elles ont également permis de réaliser une multitude d'importants services. L’époque où nous pouvions planifier, adapter, puis exécuter, est pratiquement révolue, la profusion d'information causée par le "déferlement" de nouvelles technologies ignorant les frontières a fait que les réseaux sociaux revêtent un intérêt particulier pour les entreprises culturelles. Comme "les consommateurs de culture" sont toujours réceptifs au bouche-à-oreille, il suffit que ces nouveaux moyens de communication touchent une personne pour qu'il y ait une propagation d'information. Les réseaux sociaux multiplient les possibilités d’interventions et d’interactions et offrent de nouveaux parcours culturels.   

Désormais le monde des NTIC est une culture nouvelle dont il faut connaitre les rouages et explorer ses faces cachées. Ce qui détermine le développement des organisations, c’est la capacité à comprendre constamment l’environnement et à s’adapter rapidement.

Aujourd'hui les institutions culturelles connaissent l’importance des NTIC, qu’il s’agisse de production ou de création, de diffusion, voire de sa consommation. Pourtant, on ne s'en sert pas pour autant, avec le rythme et l'ampleur qu'il faut.

C’est dans le souci de féconder ce croisement entre la culture et les TIC, de mettre à l’épreuve les acquis de ces derniers sur le terrain si particulier de la culture et des activités qui lui sont liées que cette journée se tiendra et dont le programme sera le suivant :

PROGRAMME

  • 9H : Accueil
  • 9h30 : Allocution
Prof.  Henda Ben Ghzala
Presidente de l’université de la Mannouba

Prof. Mohamed Zinelabidine

Directeur du Laboratoire de Recherche, Culture, Nouvelles Technologies et Développement CUNTIC, Université de Tunis.

Directeur général de l’unité de gestion par objectifs de la cité de la culture, Ministère de la culture et de la sauvegarde du patrimoine.

Prof. Malek Ghnima, Directeur de l’Ecole Supérieure de Commerce Electronique ESCEM, Université de la Mannouba

PREMIERE SEANCE : 

  • LA MOBIQUITE AU SERVICE DE LA CULTURE, DEFIS ET PERSPECTIVES
Président de la séance : Prof. Hafedh Abdennebi, Directeur de l’Ecole Supérieure de Commerce ESC, Université de la Mannouba

  • 10h : Conférencier Invité : Prof. Serge Miranda, Université de Nice Sophia Antipolis
Président Fondation universitaire partenariale DreamIT, Fondateur du Master MBDS

La mobiquité au service de la culture et du tourisme
  • 10h45 Débat
  • 11h: M. Med Nihed M'Barek , Revenue Assurance Engineer, Tunisie Telecom, Fedora Ambassador, TUNISIA, Northern Africa, http://www.nihed.com
Importance des réseaux sociaux professionnels
  • 11h20 : Débat
  • 11h 35 : Pause café
DEUXIEME SEANCE : 

  • LA MOBIQUITE : NOUVELLES EXPERIENCES, NOUVELLES RELATIONS 
Président de la séance : Prof. Seifeddine Ben Abderrazak, Directeur de l’Institut Supérieur de Musique de Tunis.
  • 12h : M. Radhouan Baklouti, MMC : Magrehb Marketing Communication et  DDB : entité tunisienne du 1er réseau mondial de communication (DDB Worldwide). 
Le buzz marketing, nouvelles expériences en Tunisie
  • 12h20 : Débat
  • 12h 35 : Mlle Amira Ben Ghanem, Chercheuse en technologies NFC, Ecole Supérieure de Commerce Electronique, Université de la Mannouba
Quelques applications de la NFC en Tunisie, démonstration QRcode
  • 12h55 Débat
  • 13h 10 Clôture de la conférence : Dr. Rim Jallouli, Coordinatrice de la conférence Maitre assistante Marketing des arts et de la culture, Ecole Supérieure de Commerce Electronique, Université de La Mannouba ; Chercheur au Laboratoire CUNTIC, Université de Tunis
  • 13h30 Débat
  • 14h00  Déjeuner
Source : (http://www.tuniscope.com/)

jeudi 21 octobre 2010

Tunisie/Monétique : Le paiement par carte reste limité

Il ne mobilise que 20% du total des transactions

Plus de 2 millions de cartes en circulation pour une population de 10 millions!

La monétique commence à percer en Tunisie. Les principaux indicateurs en témoignent. Entre novembre 2005 et 2009, le nombre de cartes a grimpé de 950.000 à 2,2 millions. Le volume des transactions est passé pour la même période de 17 millions à 36 millions de dinars (1 dinar tunisien équivaut à 5,82 dirhams). De même, le nombre des distributeurs automatiques de billets (DAB) est passé de 730 à 1.570. Entre les mois de mai et de juillet 2010, 355.000 transactions de paiement ont été enregistrées contre 135.000 à la même période de 2009.

C’est ce qui ressort des chiffres présentés récemment par la société Monétique-Tunisie à l’occasion de la cérémonie de remise des prix d’un jeu promotionnel lancé par la direction régionale de MasterCard Afrique du Nord.

Au-delà de cette évolution, le paiement par carte reste somme toute limité. L’écrasante majorité des opérations, soit 80% du parc, n’assure que la fonction basique de retrait aux guichets automatiques. D’ailleurs, la rencontre a été l’occasion de revenir sur la question liée au nombre des demandes de retrait non servies. Le taux de dysfonctionnement est passé de 13% en 2005 à 4% en 2009. «Les dysfonctionnements sont liés aux pannes techniques ou de gestion. Ils sont en amélioration continue et devraient s’aligner sur ceux de l’Europe (2%)», indiquent les experts. Quant au paiement en ligne, il a connu une évolution exponentielle, générant 27 millions de dinars tunisiens.

 «Aujourd’hui, MasterCard évolue d’une manière rapide. Depuis le renforcement de la présence régionale, notre part de marché ne cesse d’évoluer», indique d’emblée Faissal Khdhiri, vice-président directeur régional de Master- Card Afrique du Nord, de l’Ouest et centrale.

Pour lui, le Maghreb a acquis une longueur d’avance par rapport à l’Afrique subsaharienne. Dans la région, les marchés les plus avancés sont la Tunisie et le Maroc. L’Algérie est en train de rattraper le retard.
Concernant les moyens de sécurisation des paiements, Khdhiri indique que depuis la migration aux normes EMV (European MasterCard Visa), normes et standards internationaux, les fraudes sont de plus en plus limitées. «S’agissant des transactions sur Internet, les risques existent toujours. Ceci étant, les solutions aussi».

Source : (http://www.leconomiste.com/)

Salon B2B dédié aux TIC : Managers IT Expo du 20 au 21 octobre à Tunis

Totalement orienté B2B, le salon Managers IT Expo se tient du 20 au 21 octobre 2010 dans un hôtel de la banlieue nord de Tunis. Dédié aux Technologies de l'information et de la communication (TIC), cet événement se veut une plateforme d'échanges et de rencontres TIC. Il rassemble, sur 1.000 m2, les acteurs majeurs de la filière des NTIC déployées dans la gestion des entreprises. Les secteurs représentés sont : réseau et telecom, virtualisation/cloud computing, e-commerce et webmarketing, sécurité, stockage, traçabilité, mobilité, open source, CRM-ERP, solutions RH.

De plus, des forums OpenSource et Securite IT, des conférences, ateliers et Speed Démos sont annoncés au programme de ce salon. 


De quoi permettre aux responsables concernés dans les entreprises de dresser un état des lieux des offres et innovations dans le domaine IT, de trouver des réponses adaptées, et  de mesurer les opportunités de l’usage des TIC dans leur entreprise. Car, Managers IT Expo a pour ambition de cerner une problématique : comment développer la compétitivité des entreprises par un meilleur usage des TIC ?

Source :(http://www.webmanagercenter.com/)

Tunisie : A quand le décollage du commerce électronique ?

Une récente étude publiée par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), menée sur plus de 70 000 sites, a révélé que le commerce électronique a progressé de 29% au cours du 1er semestre 2010 par rapport au 1er semestre 2009. Une croissance supérieure à celle enregistrée au cours de l’année 2009 (+25%). 





Pour la Tunisie, le nombre des sites web tunisiens ne dépasse pas les 10600 ; les boutiques en ligne sont au nombre de 400 et seulement 142 entreprises se dotent de leurs sites marchands. En fait, les statistiques font du commerce électronique en Tunisie un secteur en faible développement malgré son lancement depuis plus 12 ans avec la mise en place d'une plate-forme expérimentale par l'Agence Tunisienne d'Internet (ATI). Une plate-forme qui s’en sert de l’e-dinar et des deux cartes internationales « Visa » et « Mastercard » comme monnaies de paiement.

Et c’est seulement en 2001 que la Poste Tunisienne a lancé sa propre plate-forme où elle utilise le e-dinar, la carte poste-dinar, la carte internationale Visa, le e-ticket, etc.

Les derniers chiffres des 9 premiers mois de 2010 de cette institution nationale ont montré une croissance de 28%, soient 480 milles opérations d’achats et de services via ces moyens de paiement. Pamri ces paiements, 330 milles inscriptions en ligne ont été fait par des étudiants dans toutes les universités tunisiennes via le e-Dinar. Egalement, plus de 9400 tickets des manifestations culturelles ont été vendu via le site électronique de la Poste Tunisienne e-Ticket.

Pourtant, et avec l'existence de l’environnement propice et de l’infrastructure nécessaire pour le décollage de ce genre de commerce, le secteur n’a pas atteint ces objectifs. La nécessité de réactiver la dynamique du marché reste prépondérante.

Néanmoins, et malgré la notoriété de la sécurité des paiements, assurée par l’Agence Nationale de Certification Electronique (ANCE), le grand public et les entreprises restent réticents pour tout ce qui est paiement par carte bancaire et préfèrent surtout le paiement par le e-dinar vu la simplicité de son utilisation et de son chargement. Des transactions qui se limitent généralement au paiement des factures, recharge des GSM et l’achat des fleurs (service de la Poste Tunisienne) !

Quel rôle pour les entreprises ?

Les stratégies de marketing et de communication des entreprises tunisiennes jouent un grand rôle pour la promotion de leurs produits sur Internet et incitent les consommateurs à acheter en ligne.
Ces entreprises doivent tenir compte de la conception de leurs sites web marchands. Une faiblesse qui n’encourage pas les consommateurs à acheter ou même à faire le tour complet des marchandises et des produits proposés. Les entreprises tunisiennes sont appelées à rendre plus attractifs leurs portails, assurer une sécurisation plus sure et rester en contact direct avec leurs clients virtuels. Améliorer la présentation de leurs produits, assurer un support technique et un accompagnement efficace pour convaincre le client à procéder à l’achat n’est plus une option.

La livraison à domicile constitue le grand obstacle pour le développement de l’e-commerce en Tunisie. La livraison des produits par voie postale « n’aspire pas grand confiance » pour les consommateurs surtout les grands achats.

Le consommateur tunisien préfère toujours toucher le produit qu’il va payer pour, s’assurer de sa qualité, se convaincre de sa fiabilité, et surtout négocier le prix. Le contact direct avec le vendeur est essentiel pour un consommateur tunisien.

Il s’avère donc évident que certains obstacles sont difficiles à maîtriser par les entreprises tunisiennes avec l’absence d’une volonté de se développer via Internet et de convertir leur business sur Internet.
Reste la grande question : Comment convaincre le consommateur tunisien à intégrer le e-commerce dans ses habitudes quotidiennes?

 Source :(http://www.investir-en-tunisie.net/)

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