Si vous lisez ce testament alors je suis supposé être mort et déjà enterré…
J’écris ce testament parce que je crève en vivant. Je ne suis pas pessimiste, mais si vous regardez vers quel sens la roue tourne, vous me pardonnez certainement… Bref…
Ceci est mon testament…
Je lègue ma fortune pas pour mes enfants, mais pour quelqu’un qui me ressemble…même si j’en suis pas sûr d’avoir une fortune semblable à la sienne du Sheikh Qata-Rien ou Qatari : Hamad Bin Khalifa Al Thani.
Le Sheikh avec sa Moza...
Je lègue mon réalisme à quelqu’un qui ne soit pas sentimental…car je refuse souvent de regarder des films comme : « Twilight », « Titanic » ou même « Ghannouchi et ses trois épouses Hamadi JEBALI & Moncef MARZOUKI & Mostapha Ben JAFAAR…plus belle la vie ».
Service Service...Camarade après...
Je lègue tous mes fantasmes à quelqu’un qui sait vraiment le sens du mot…les fantasmes selon moi un outil pour marquer « un but » dans les filets.
Je lègue mon habituel franc-parler à quelqu’un qui ne sait pas dire des bêtises pour révéler de l'hypocrisie… la sagesse me dit toujours tant que tu es franc, les gens vont être plus sincères avec toi.
Je lègue mes points forts à quelqu’un dans un seul cas…lorsqu’il comprendra que l’appellation « points faibles » peut être remplacée par « points à améliorer ».
Je lègue mon expérience pour des gens qui ne l’ont pas…sinon, ils vont crever sans avoir trouvé un job à cause de cette putain d’internationalisation.
Je lègue ma bagnole, la ford Gran-Torino modèle 1972 que je n’ai pas encore, pour la personne qui est classe de nature et non pas une personne artificielle venue d’une vie de merde.
Et pour ma parole…Oubliez ! C’est hors de question !
Je me la lègue pour moi-même, je suis le seul à avoir le privilège de dire « Non » à une nouvelle dictature, à une nouvelle mascarade, à un nouveau micmac et surtout à un nouveau mensonge…
Ma parole est libre et elle m’accompagnera jusqu’à la rencontre devant le bon dieu…
« La Tunisie sera le premier pays d’Afrique du nord à lancer la Campagne pour la Réduction Accélérée de la Mortalité Maternelle En Afrique ».
C’est avec cette nouvelle quele Ministère de la Santé Tunisien et le Fonds des Nations Unies pour la Population, ont organisé le 24/25-11-2011 à l’hôtel Golden Tulip-Mechtel-Tunis une conférence régionale sous le thème « Maternal Mortality…For how long ».
En fait, ce n’est pas la première fois qu’une telle campagne se lance en Tunisie : La dernière date de 1993. Cela montre l’expérience ingénieuse de la Tunisie dans tout ce qui est humanitaire.
Ce qui est plus intéressant dans cette rencontre, c’est que la conférence a réuni plus de 150 intervenants de pays différents. Le choix de la Tunisie n’a pas été fait arbitrairement mais plutôt pour son le rôle influent surtout après la réalisation de plusieurs programmes réussis tels que : La santé reproductive, santé reproductive et sexuelle chez les jeunes et la planification familiale.
Dr Leila Saiji-Joudane (UNFPA) Tunisie s’explique sur ce point :
La conférence a débuté dans sa première journée par des interventions qui ont traité le premier thème : Les stratégies de lutte contre la mortalité maternelle.
Les interlocuteurs ont tout d’abord présenté le programme CARMMA pour arriver à la présentation du programme Tunisien « la planification familiale » et finalement clôturer le premier thème sur l’expérience du pays voisin le Maroc.
En abordant le deuxième thème « Mortalité maternelle : Mesures et résultats », M. Fethi ZHIOUA(1) et Mme Habiba BEN ROMDHAN(2) ont parlé de l’enquête sur la mortalité maternelle et le système de surveillance en Tunisie. Une enquête qui a montré que ce pays a fait un effort considérable pour diminuer la mortalité maternelle pour 100.000 naissances vivantes de 68,9% en 1994 vers 44% en 2008.
De même Mme Saloua ABOUCHADI(3) a présenté l’enquête confidentielle sur les mortalités maternelles au Maroc. Finalement et avant d’ouvrir la discussion, Mme Oona CAMPBELL(4), a donné les approches des enquêtes sur la mortalité maternelle et sur le système de surveillance.
La première journée s’est clôturée par l’affirmation de l’objectif général qui est la promotion de la coopération Sud-Sud et l’échange des expériences des uns et des autres et surtout la proposition des actions pour contribuer à la lutte contre la mortalité en Afrique.
Lors de la discussion après chaque finalisation d’un thème, M. Hafedh CHEKIR(5) a affirmé aussi, que le rythme d’évolution du taux de mortalité maternelle ne permet pas d'atteindre l'objectif fixé qui est de réduire ce taux à 18,7 pour 100.000 naissances vivantes, en 2015. Il reste justement beaucoup de travail à faire et c’est sur ce point que les interlocuteurs ont aussi insisté.
M. Hafedh CHEKIR (ASRO - UNFPA) s'explique sur ce point :
La deuxième journée s’est divisée en trois grands thèmes :
Le rôle de la société civile et la participation communautaire :
M. Youssef Ben BRAHIM(6) et M. Abdelaziz FALFOUL(6), deux représentants de l’association Tunisienne de la santé et de la reproduction (ASTR), ont parcouru l’expérience des volontaires de cette association qui a été créée depuis 1968. ASTR a pour objectif de répondre aux besoins non satisfaits des femmes, des hommes, des jeunes et des groupes défavorisés, en particulier, dans les zones d’ombre, par une action d’éducation et d’information et de prestations des services de qualité, et ce, dans un cadre d’un partenariat multisectoriel.
La deuxième intervention a été faite par un représentant Djiboutien pour la présentation de l’expérience Djiboutienne dans le même domaine. Juste après, Mme Hoda RASHAD(7) a cité clairement, dans son intervention, les déterminants sociaux de la santé en parlant des implications des actions et de plaidoyer pour réduire la mortalité maternelle.
La qualité et l'accès aux services :
Le deuxième thème s’est résumé dans le traitement des sujets qui parlent de l’équipement hospitalier et des services de soin dans des pays comme le Maroc et la Mauritanie. Les deux ministères de santé Maghrébins ont profité l’occasion pour parler de leurs objectifs et de leurs ambitions en matière d’équipement de soins qui connaissent une différence entre les pays d’Afrique.
Ressources humaines :
Le plus marquant dans ce thème c’est l’intervention de M. Mohamed MBAZAA(8) dans laquelle il a montré le rôle stratégique des ressources humaines dans la lutte contre la mortalité maternelle.
La conférence est arrivée à sa fin après un panel de discussion qui a duré presque une heure avec la participation de l’Union Africaine, UNFPA, Bill and Melinda Gates, World Bank, MENA REGION, WHO Tunisie et finalement UNICEF Tunisie. La discussion a été riche surtout par l’échange des différentes expériences des organisations qui appartiennent à ONU.
Certes la conférence régionale CARMMA/Tunisie avec son thème « Maternal Mortality…For how long », a bénéficié d'une grande médiatisationet qu’elle a pris un grand part dans la couverture des médias, mais est-ce que ces voix vont être entendues dans d’autres pays africains non participants et qui vivent une pauvreté flagrante ?
Une question qu’on ne peut pas répondre actuellement…
Avec le parrainage de UNHCR, WFP, IOM, OMS, UNFPA, PNUD, ONU FEMMES et l'ONU, la Tunisie libérée a célébré durant deux jours (18-19 novembre 2011), la journée des Nations Unies à la maison de la culture Ibn Khaldoun - Tunis.
Cette occasion vient après une année extrêmentmouvementée et parfumée par le soulèvement arabe notamment le modèle Tunisien...
J’essaye d’imaginer une
conversation entre deux citoyens Tunisiens après les élections de la
constituante « X-Met3ajeb » et « Y-Mdamer » et voilà
ce que ça a donné :
X-Met3ajeb & Y-Mdamer
X-Met3ajeb :
Eh !! Qu’est-ce que t’as ?
Y-Mdamer : Rien… Moi
je blâme les blogueurs !!
X-Met3ajeb : Et
pourquoi les blogueurs ?
Y-Mdamer : Parce que
c’est de leur faute !!
X-Met3ajeb : Et tu
crois que c’est vraiment le bon moment pour les blâmer ?
Y-Mdamer : Et oui…
X-Met3ajeb : T’es sûr
que tu n’es pas un Nabbar ?
Y-Mdamer : Non, ce n’est
pas du « Tanbir » ou « Doumou3 Tamasi7 » ni des hurlements
d’un perdant… mais une voix à écouter.
X-Met3ajeb : Ah
bon ! Et comment ça ?
Y-Mdamer : Ecoute
alors :
Je blâme les blogueurs parce
qu’ils se sont convertis… De Facebookeurs vers des tweeples.
Je blâme les blogueurs parce qu’ils savent bien que Facebook et plus influent que Twitter.
Je blâme les blogueurs parce
qu’ils savent aussi que les gens n’aiment pas leur jargon « langage Twitter »
et préfèrent les messages clairs et faciles à apprendre et même pas comprendre.
Je blâme les blogueurs parce
qu’ils ont laissé des Admins des pages
de merde « manipulateurs » se
balader sur Facebook et créer de la
polémique pour une simple raison… détruire.
Je blâme les blogueurs parce
qu’ils ont abandonné le combat en faisant l’indifférent.
Je blâme les blogueurs parce
qu’ils ont combattu la dictature et la censure de ZABA & les RCD’ites et finalement ils ont
oublié les anarchistes et les soldats de la contre-révolution.
Je blâme les blogueurs parce
qu’ils savent bien que la plupart des tunisiens croit aux vendeurs de rêves et
n’aime pas les libres penseurs.
Je blâme les blogueurs parce
qu’ils ont oublié que le combat ne s’arrête jamais lorsqu’on reçoit des prix ou
des cadeaux…
Je vous blâme tous et je me blâme
aussi en tant que blogueur…La lutte se perd lorsqu’on se considère comme des
gagnants…
Moi je blâme les blogueurs !! Et c’est une opinion non regrettable…
Que ce soit pour défendre une salariée qui risquait d'être licenciée pour une drôle de raison ou le dernier titre d'un groupe bizarre, Facebook et Twitter sont désormais des armes de poids !
La direction de Cora Mondelange a décidé de ne pas poursuivre la procédure engagée à l’encontre d’une salariée du magasin. Nous avons conscience de l’émotion suscitée par les informations parues depuis ce matin. »Depuis ce message diffusé hier soir, mercredi 26 octobre, les internautes crient victoire. Le buzz provoqué par l’annonce du licenciement d’une caissière du magasin Cora de Mondelange, en Moselle, a porté ses fruits : cette employée ne sera finalement pas licenciée.
Les milliers d’anonymes qui l’ont soutenue par l'intermédiaire des réseaux sociaux, notamment sur Twitter et sur la page Facebook des hypermarchés Cora, ont réussi à faire plier la direction de l’entreprise, qui a – à son tour – utilisé Facebook pour annoncer l’annulation de la procédure. Il faut dire qu’en quelques heures, les utilisateurs de Twitter et de Facebook ont sérieusement bousculé Cora, notamment par le biais d’appels au boycott qui se poursuivent encore à l’heure actuelle.
Stupeflip à l’assaut des radios via Facebook
Dans un tout autre registre, bien moins dramatique mais tout aussi révélateur du pouvoir acquis par les réseaux sociaux, le groupe français Stupeflip a également réussi à faire parler de lui par le biais de Facebook. Les fans de ce combo provocateur et déjanté, qui a fait un carton au début des années 2000 avec Je fume pu d’shit, ont depuis quelques jours envahi les murs Facebook de plusieurs grandes radios commerciales, comme Europe 1, NRJ, Fun Radio ou Skyrock. Avec un objectif ambitieux : leur faire diffuser Gaëlle, le nouveau single du groupe. Et ça marche : le mur de NRJ, plutôt ronronnant d’habitude, est rempli de messages des fans de « Stup » qui réclament Gaëlle à corps et à cris.
Une mobilisation si forte que NRJ, beau joueur, a réagi et a diffusé hier soir la chanson sur ses ondes. Stupeflip a également eu droit aux honneurs d’Europe 1, qui a interviewé son leader Julien Barthelemy, alias King-Ju, dans l’émission Des clics et des claques d’hier. Cela n’a pas suffi cependant à calmer les ardeurs des fans, qui se sont désormais donnés pour mission de faire céder Skyrock et Fun Radio. Du « marketing » efficace, qui a l’avantage de ne rien coûter du tout.
Pied de nez
Car pour King-Ju, qui a initié l’opération depuis son propre profil, ce cybersquatting sur Facebook est aussi un pied de nez à une industrie de la musique qui n’a pas été tendre avec son groupe. En procès avec sa maison de disques, BMG, à la suite de l’échec relatif de son deuxième album, Stupeflip a produit son troisième disque Hypnoflip Invasion avec les moyens du bord, en proposant à ses fans de participer au financement de la galette et en organisant une intense campagne de buzz sur YouTube et Facebook. Un retour gagnant : la plupart des concerts du groupe affichent complet. Et dans quelques jours, Stupeflip sera à l’Olympia. En attendant, « l’invasion » de Facebook continue…
Quatre réseaux se disputent ce mode de livraison très demandé...
De plus en plus d’internautes choisissent le dépôt de leur colis chez un commerçant de proximité plutôt qu’une livraison à domicile aléatoire. Le « point relais » est entré dans les moeurs de l’e-commerce français. Quatre réseaux sont en concurrence dans l’Hexagone. La Poste apporte une haute densité de 13.600 points de contacts : 10.000 de ses bureaux, agences et relais postaux auxquels il a ajouté 3.600 commerçants recrutés par sa filiale Pickup Services et utilisés par ses opérateurs Coliposte, Chronopost et DPD. « Ce réseau est forcément appelé à croître avec l’augmentation du trafic », indique François Copigneaux, directeur général de Coliposte.
Suivent deux réseaux historiques issus de la VPC. Relais Colis, filiale de Redcats PPR, revendique l’invention du concept, en 1984. Avec 4.000 commerçants, « formés, qualifiés, fidèles, accompagnés dans la durée », souligne Olivier Theulle, son directeur, il affirme détenir 45 % du marché français. Depuis deux ans, il s’est ouvert à une clientèle hors groupe PPR, qui atteint 30 % de ses flux.
L’autre historique est Mondial Relay, de 3 Suisses International, qui affiche 6.100 points de proximité en France. Allié pendant plusieurs années au quatrième acteur, Kiala, il avait tenté un rapprochement avec La Poste-Coliposte, mais l’Autorité de la concurrence a refusé cette union. Dans la foulée, il a rompu avec Kiala. Relais Colis et Mondial Relais, qui font aussi de la distribution à domicile, sont entrés depuis le début de l’année en concurrence plus frontale avec La Poste en proposant des relations « B to C » via leurs relais.
Le quatrième réseau, Kiala, met en avant sa plate-forme technologique, son expérience et sa réactivité comme l’a montré sa rupture récente avec Mondial Relay. Il a vite reconstitué un réseau : reprise de 1.800 des 3.000 buralistes de l’ex-réseau A2pas d’Altadis, appui sur 1.700 marchands de journaux de Presstalis et recrutement en direct. 3.800 points fonctionnement déjà et il en annonce 5.000 pour décembre prochain. Pour son président, Denis Payre, trois facteurs propulsent la croissance des « points relais » : la vive hausse des achats en ligne de particuliers, les nouvelles enseignes qui se tournent vers cette solution (53 nouvelles au 1er semestre chez Kiala) et la densité croissante des réseaux qui incitent les consommateurs à préférer ce mode de livraison.