samedi 23 octobre 2010

Forum des droits sur l'Internet : bientôt la fin?


Le Forum des droits sur l'Internet (FDI) est menacé de disparition. La convention triennale le reliant à l'État prend fin le 31 décembre 2010, et son renouvellement n'est toujours pas assuré.

Le Forum des droits sur l'Internet (FDI) est sur le point de fêter ses dix ans. Un anniversaire qui va peut-être prendre la tournure de noces funèbres puisque l'association loi 1901 est menacée de disparition. «Le Forum est dans une situation délicate, déplore Isabelle Falque-Pierrotin, déléguée générale du FDI. Nous n'avons aucune visibilité au-delà du 31 décembre 2010, et avons été contraints de suspendre des dossiers en cours.»

Cette date correspond au renouvellement de la convention triennale qui lie le FDI à l'État. Mais ce dernier ne s'est toujours pas prononcé sur le versement de nouvelles subventions à l'organisme (qui représente 90% de son financement), ni sur le projet de constitution d'un Conseil national du numérique, auquel devait être intégré le FDI. Initialement voulu par Éric Besson dans le cadre de son plan France Numérique 2012, puis par Nathalie Kosciusko-Morizet, le Conseil national du numérique n'est toujours pas une réalité dans le paysage français de l'Internet.

Dix ans et de nombreux chantiers aboutis 

Né en 2001, le Forum des droits sur l'Internet n'a pas ménagé ses efforts en matière de régulation de l'Internet en France. Depuis sa création, le FDI a notamment procédé à l'élaboration de 34 recommandations dont certaines des plus récentes ont été reprises dans "la Charte de déontologie de la publicité ciblée", rendue publique fin septembre.

Son travail a porté sur de nombreux sujets. Conservation électronique des documents, télétravail, administration électronique, accessibilité des services de communication publique en ligne, vote électronique, lieux d'accès public à l'Internet, etc. Le FDI représente aussi un guichet unique pour l'internaute, via lequel il peut accéder à l'information qu'il recherche parmi les 300 fiches créées (dont 80 portent sur l'e-commerce). C'est également un service d'e-médiation, pour les cas de litiges dans l'e-commerce, la propriété littéraire et artistique, ou encore les extensions des noms de domaines. Et depuis six ans, plus de 85% des affaires ont été résolues, soit 22.000 dossiers. La preuve de l'utilité publique du FDI.

Source :(http://www.ecommercemag.fr/)

2xmoinscher.com organise une journée pour tous les fans de l'achat-vente

Le 6 novembre 2010, 2xmoinscher.com, site d'achat-vente sur Internet depuis plus de 9 ans, mettra à la disposition des internautes une salle de 500 m² à Paris pour sa journée de l'achat-vente.

C'est une première. Le site d'achat-vente sur Internet 2xmoinscher.com, organise une journée de l'achat-vente à Paris. Le 6 novembre, une salle de 500m2 sera ainsi mise à la disposition des internautes. En tout, 70 stands de 2 mètres seront gratuitement proposés aux vendeurs, professionnels mais surtout aux particuliers, qui en feront la demande. Surêment beaucoup de candidats et peu d'élus...

Source : (http://www.ecommercemag.fr/)

E-commerce : Google Shopping s’essaye à la comparaison de produits

La firme de Mountain View lance en France la version bêta de Google Shopping, son comparateur en ligne de produits proposés par des e-commerçants partenaires.
  
Google metrait-il à profit le rachat effectué cet été de Like.com, un moteur de recherche visuelle dédié au shopping ?

La firme de Mountain View propose en effet un nouveau service Web, en version bêta, en France : Google Shopping, connu sous le nom de Google Product Search dans certains pays.

Google Shopping se présente comme un moteur de recherche et un comparateur consacré au shopping, permettant notamment de mettre en relation les internautes consommateurs et les e-commerçants.
A l’image de concurrents comme Kelkoo, LeGuide.com ou Shopping.com, Google Shopping référence et compare des milliers de produits qu’il est possible d’acheter sur Internet, via différentes plate-formes de e-commerce.



 Google se lance aussi dans le commerce électronique et construit sa propre plateforme du "E-shopping"

Les produits sont classés par catégories et sous-catégories (par exemple : loisirs numériques, cuisine, bureau, maison, mode, etc.) et peuvent être comparés, via l’utilisation de filtres : par prix, par catégorie, par pertinence et par magasin.

Plusieurs sites marchands français ont déjà choisi d’adhérer à Google Shopping, à l’image de Pixmania.com, PriceMinistrer.com, MisterGoodDeal, RueDuCommerce.fr, Les 3suisses, LaRedoute.fr, Darty.com ou encore Brandalley.fr.

Pour intégrer ce comparateur en ligne de produits, les e-commerçants intéressés doivent s’inscrire au service et soumettre leurs fichiers produits à partir du Merchant Center de Google.

Source : (http://www.itespresso.fr/)

Les lauréats des eCommerce Stars 2010

Deux cent douze entreprises ont participé à la deuxième édition des eCommerce Stars 2010 dont les trophées ont été remis ce jeudi à Lille dans la cadre du salon VAD. 

Ce concours organisé par la CCI Grand Lille a récompensé les meilleurs sites e-commerce de la région.
Les lauréats : Catégorie alimentation, Le Ch'ti marché (vente en ligne de produits du terroir de la région Nord).

Catégorie high tech, Geek's Paradise Inn (vente en ligne de produits dérivés de la culture geek). Catégorie mode beautée, le Gallodrome (création de t-shirts). Catégorie maison-auto-moto, Canapé Inn (vente de canapés personnalisables). Catégorie culture-services, Graphicarte (conception et impression de cartes multi usages haut de gamme). Catégorie voyages-loisirs, Velo Papillon (spécialisé dans la vente de vélo papillon, vélo pliant, vélo électrique, vélos spéciaux, beach cruiser). Prix du jury (toutes catégories confondues), CeriseNoire.com (boutique en ligne de bijoux et accessoires créateurs et de marques de bijoux fantaisies).

Source : (http://www.lavoixdunord.fr/)

vendredi 22 octobre 2010

Tunisie : NTIC, culture et développement "Conférence à l'amphie de carthage"

Le Laboratoire de Recherche en Culture, Nouvelles Technologies et Développement (Université de Tunis) en collaboration avec L’Ecole Supérieure de Commerce Electronique (Université de la Mannouba) organisent le 30 octobre 2010 à l’Amphi Carthage – Université de la Mannouba – une conférence autour du thème : NTIC, Culture et développement.

En effet, Les TICse sont avérées de précieux outils de diffusion des innovations et ont permis d'atteindre un public beaucoup plus large. Un nouveau paradigme et de nouveaux horizons s'ouvrent alors pour la communication et le développement culturel.

Depuis quelques années, les TIC s'orientent vers l'élargissement des possibilités de communication, de nouvelles technologies ont vue le jour à l'instar de la NFC (le Near Field Communication ou communications en champ proche),  l'une des technologies de communication de proximité en passe de devenir un standard international, qui a énormément facilité l'interaction entre les appareils électroniques grand public. Une  technologie qui est d’ores et déjà reconnue pour ses différentes applications dans le domaine culturel.

Ces technologies de pointe ont stimulé non seulement le rendement global des économies mais elles ont crée de nouveaux produits, de nouveaux emplois sur le plan national et international, elles ont également permis de réaliser une multitude d'importants services. L’époque où nous pouvions planifier, adapter, puis exécuter, est pratiquement révolue, la profusion d'information causée par le "déferlement" de nouvelles technologies ignorant les frontières a fait que les réseaux sociaux revêtent un intérêt particulier pour les entreprises culturelles. Comme "les consommateurs de culture" sont toujours réceptifs au bouche-à-oreille, il suffit que ces nouveaux moyens de communication touchent une personne pour qu'il y ait une propagation d'information. Les réseaux sociaux multiplient les possibilités d’interventions et d’interactions et offrent de nouveaux parcours culturels.   

Désormais le monde des NTIC est une culture nouvelle dont il faut connaitre les rouages et explorer ses faces cachées. Ce qui détermine le développement des organisations, c’est la capacité à comprendre constamment l’environnement et à s’adapter rapidement.

Aujourd'hui les institutions culturelles connaissent l’importance des NTIC, qu’il s’agisse de production ou de création, de diffusion, voire de sa consommation. Pourtant, on ne s'en sert pas pour autant, avec le rythme et l'ampleur qu'il faut.

C’est dans le souci de féconder ce croisement entre la culture et les TIC, de mettre à l’épreuve les acquis de ces derniers sur le terrain si particulier de la culture et des activités qui lui sont liées que cette journée se tiendra et dont le programme sera le suivant :

PROGRAMME

  • 9H : Accueil
  • 9h30 : Allocution
Prof.  Henda Ben Ghzala
Presidente de l’université de la Mannouba

Prof. Mohamed Zinelabidine

Directeur du Laboratoire de Recherche, Culture, Nouvelles Technologies et Développement CUNTIC, Université de Tunis.

Directeur général de l’unité de gestion par objectifs de la cité de la culture, Ministère de la culture et de la sauvegarde du patrimoine.

Prof. Malek Ghnima, Directeur de l’Ecole Supérieure de Commerce Electronique ESCEM, Université de la Mannouba

PREMIERE SEANCE : 

  • LA MOBIQUITE AU SERVICE DE LA CULTURE, DEFIS ET PERSPECTIVES
Président de la séance : Prof. Hafedh Abdennebi, Directeur de l’Ecole Supérieure de Commerce ESC, Université de la Mannouba

  • 10h : Conférencier Invité : Prof. Serge Miranda, Université de Nice Sophia Antipolis
Président Fondation universitaire partenariale DreamIT, Fondateur du Master MBDS

La mobiquité au service de la culture et du tourisme
  • 10h45 Débat
  • 11h: M. Med Nihed M'Barek , Revenue Assurance Engineer, Tunisie Telecom, Fedora Ambassador, TUNISIA, Northern Africa, http://www.nihed.com
Importance des réseaux sociaux professionnels
  • 11h20 : Débat
  • 11h 35 : Pause café
DEUXIEME SEANCE : 

  • LA MOBIQUITE : NOUVELLES EXPERIENCES, NOUVELLES RELATIONS 
Président de la séance : Prof. Seifeddine Ben Abderrazak, Directeur de l’Institut Supérieur de Musique de Tunis.
  • 12h : M. Radhouan Baklouti, MMC : Magrehb Marketing Communication et  DDB : entité tunisienne du 1er réseau mondial de communication (DDB Worldwide). 
Le buzz marketing, nouvelles expériences en Tunisie
  • 12h20 : Débat
  • 12h 35 : Mlle Amira Ben Ghanem, Chercheuse en technologies NFC, Ecole Supérieure de Commerce Electronique, Université de la Mannouba
Quelques applications de la NFC en Tunisie, démonstration QRcode
  • 12h55 Débat
  • 13h 10 Clôture de la conférence : Dr. Rim Jallouli, Coordinatrice de la conférence Maitre assistante Marketing des arts et de la culture, Ecole Supérieure de Commerce Electronique, Université de La Mannouba ; Chercheur au Laboratoire CUNTIC, Université de Tunis
  • 13h30 Débat
  • 14h00  Déjeuner
Source : (http://www.tuniscope.com/)

jeudi 21 octobre 2010

Tunisie/Monétique : Le paiement par carte reste limité

Il ne mobilise que 20% du total des transactions

Plus de 2 millions de cartes en circulation pour une population de 10 millions!

La monétique commence à percer en Tunisie. Les principaux indicateurs en témoignent. Entre novembre 2005 et 2009, le nombre de cartes a grimpé de 950.000 à 2,2 millions. Le volume des transactions est passé pour la même période de 17 millions à 36 millions de dinars (1 dinar tunisien équivaut à 5,82 dirhams). De même, le nombre des distributeurs automatiques de billets (DAB) est passé de 730 à 1.570. Entre les mois de mai et de juillet 2010, 355.000 transactions de paiement ont été enregistrées contre 135.000 à la même période de 2009.

C’est ce qui ressort des chiffres présentés récemment par la société Monétique-Tunisie à l’occasion de la cérémonie de remise des prix d’un jeu promotionnel lancé par la direction régionale de MasterCard Afrique du Nord.

Au-delà de cette évolution, le paiement par carte reste somme toute limité. L’écrasante majorité des opérations, soit 80% du parc, n’assure que la fonction basique de retrait aux guichets automatiques. D’ailleurs, la rencontre a été l’occasion de revenir sur la question liée au nombre des demandes de retrait non servies. Le taux de dysfonctionnement est passé de 13% en 2005 à 4% en 2009. «Les dysfonctionnements sont liés aux pannes techniques ou de gestion. Ils sont en amélioration continue et devraient s’aligner sur ceux de l’Europe (2%)», indiquent les experts. Quant au paiement en ligne, il a connu une évolution exponentielle, générant 27 millions de dinars tunisiens.

 «Aujourd’hui, MasterCard évolue d’une manière rapide. Depuis le renforcement de la présence régionale, notre part de marché ne cesse d’évoluer», indique d’emblée Faissal Khdhiri, vice-président directeur régional de Master- Card Afrique du Nord, de l’Ouest et centrale.

Pour lui, le Maghreb a acquis une longueur d’avance par rapport à l’Afrique subsaharienne. Dans la région, les marchés les plus avancés sont la Tunisie et le Maroc. L’Algérie est en train de rattraper le retard.
Concernant les moyens de sécurisation des paiements, Khdhiri indique que depuis la migration aux normes EMV (European MasterCard Visa), normes et standards internationaux, les fraudes sont de plus en plus limitées. «S’agissant des transactions sur Internet, les risques existent toujours. Ceci étant, les solutions aussi».

Source : (http://www.leconomiste.com/)

Salon B2B dédié aux TIC : Managers IT Expo du 20 au 21 octobre à Tunis

Totalement orienté B2B, le salon Managers IT Expo se tient du 20 au 21 octobre 2010 dans un hôtel de la banlieue nord de Tunis. Dédié aux Technologies de l'information et de la communication (TIC), cet événement se veut une plateforme d'échanges et de rencontres TIC. Il rassemble, sur 1.000 m2, les acteurs majeurs de la filière des NTIC déployées dans la gestion des entreprises. Les secteurs représentés sont : réseau et telecom, virtualisation/cloud computing, e-commerce et webmarketing, sécurité, stockage, traçabilité, mobilité, open source, CRM-ERP, solutions RH.

De plus, des forums OpenSource et Securite IT, des conférences, ateliers et Speed Démos sont annoncés au programme de ce salon. 


De quoi permettre aux responsables concernés dans les entreprises de dresser un état des lieux des offres et innovations dans le domaine IT, de trouver des réponses adaptées, et  de mesurer les opportunités de l’usage des TIC dans leur entreprise. Car, Managers IT Expo a pour ambition de cerner une problématique : comment développer la compétitivité des entreprises par un meilleur usage des TIC ?

Source :(http://www.webmanagercenter.com/)

Tunisie : A quand le décollage du commerce électronique ?

Une récente étude publiée par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), menée sur plus de 70 000 sites, a révélé que le commerce électronique a progressé de 29% au cours du 1er semestre 2010 par rapport au 1er semestre 2009. Une croissance supérieure à celle enregistrée au cours de l’année 2009 (+25%). 





Pour la Tunisie, le nombre des sites web tunisiens ne dépasse pas les 10600 ; les boutiques en ligne sont au nombre de 400 et seulement 142 entreprises se dotent de leurs sites marchands. En fait, les statistiques font du commerce électronique en Tunisie un secteur en faible développement malgré son lancement depuis plus 12 ans avec la mise en place d'une plate-forme expérimentale par l'Agence Tunisienne d'Internet (ATI). Une plate-forme qui s’en sert de l’e-dinar et des deux cartes internationales « Visa » et « Mastercard » comme monnaies de paiement.

Et c’est seulement en 2001 que la Poste Tunisienne a lancé sa propre plate-forme où elle utilise le e-dinar, la carte poste-dinar, la carte internationale Visa, le e-ticket, etc.

Les derniers chiffres des 9 premiers mois de 2010 de cette institution nationale ont montré une croissance de 28%, soient 480 milles opérations d’achats et de services via ces moyens de paiement. Pamri ces paiements, 330 milles inscriptions en ligne ont été fait par des étudiants dans toutes les universités tunisiennes via le e-Dinar. Egalement, plus de 9400 tickets des manifestations culturelles ont été vendu via le site électronique de la Poste Tunisienne e-Ticket.

Pourtant, et avec l'existence de l’environnement propice et de l’infrastructure nécessaire pour le décollage de ce genre de commerce, le secteur n’a pas atteint ces objectifs. La nécessité de réactiver la dynamique du marché reste prépondérante.

Néanmoins, et malgré la notoriété de la sécurité des paiements, assurée par l’Agence Nationale de Certification Electronique (ANCE), le grand public et les entreprises restent réticents pour tout ce qui est paiement par carte bancaire et préfèrent surtout le paiement par le e-dinar vu la simplicité de son utilisation et de son chargement. Des transactions qui se limitent généralement au paiement des factures, recharge des GSM et l’achat des fleurs (service de la Poste Tunisienne) !

Quel rôle pour les entreprises ?

Les stratégies de marketing et de communication des entreprises tunisiennes jouent un grand rôle pour la promotion de leurs produits sur Internet et incitent les consommateurs à acheter en ligne.
Ces entreprises doivent tenir compte de la conception de leurs sites web marchands. Une faiblesse qui n’encourage pas les consommateurs à acheter ou même à faire le tour complet des marchandises et des produits proposés. Les entreprises tunisiennes sont appelées à rendre plus attractifs leurs portails, assurer une sécurisation plus sure et rester en contact direct avec leurs clients virtuels. Améliorer la présentation de leurs produits, assurer un support technique et un accompagnement efficace pour convaincre le client à procéder à l’achat n’est plus une option.

La livraison à domicile constitue le grand obstacle pour le développement de l’e-commerce en Tunisie. La livraison des produits par voie postale « n’aspire pas grand confiance » pour les consommateurs surtout les grands achats.

Le consommateur tunisien préfère toujours toucher le produit qu’il va payer pour, s’assurer de sa qualité, se convaincre de sa fiabilité, et surtout négocier le prix. Le contact direct avec le vendeur est essentiel pour un consommateur tunisien.

Il s’avère donc évident que certains obstacles sont difficiles à maîtriser par les entreprises tunisiennes avec l’absence d’une volonté de se développer via Internet et de convertir leur business sur Internet.
Reste la grande question : Comment convaincre le consommateur tunisien à intégrer le e-commerce dans ses habitudes quotidiennes?

 Source :(http://www.investir-en-tunisie.net/)

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