lundi 29 novembre 2010

L’android Market et le filtrage

Bientôt (le 30 novembre) le google marker aura une fonction toute nouvelle.C’est celle de filtrer le contenu par Tranche d’age.

C’est donc aux développeurs de commencer par préciser, si leurs applications sont pour « tous », « pré-ados », « ados », ou « Adulte » public.

Les applications qui ne seront pas notées par les développeurs seront classées dans la section ‘Adulte’ par mesure de sécurité.

 


Si vous êtes de développer et souhaitez avoir plus de détails veuillez suivre ce lien:
http://market.android.com/support/bin/answer.py?answer=188189



Source : (http://www.tunandroid.com/) 
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samedi 27 novembre 2010

Tunisie : Le Web Marketing en débat au siège des Patrons tunisiens

Sous le thème « Le Web Marketing et son rôle dans la promotion des produits Tunisiens sur Internet »,  la Chambre de Commerce et d’Industrie de Tunis organise, sous l’égide du Ministère du Commerce et de l’Artisanat et en collaboration avec l’Union Régionale de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat de Tunis, un séminaire le Mardi 21 Décembre 2010, au siège de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA).

 


Ce séminaire vise à vulgariser la technique du marketing à travers le web en tant que stratégie adoptée par l’entreprise en vue de garantir une présence plus accrue dans le réseau économique mondial et gagner le pari de la compétitivité.

Le programme comportera cinq volets :

1- Le Cadre Général et la stratégie de l’économie immatérielle
2- Avoir une stratégie Internet avant de communiquer sur Internet
3- Les techniques du Web Marketing et leurs utilités dans le cadre d’une stratégie Web
4- Les moyens de prospection sur Internet
5- Les expériences dans le domaine du web marketing


Source : (http://tunisiait.com/)

Tunisie : Vers une administration électronique plus moderne

L’élaboration des projets de loi portant sur l'échange des données par l'usage des technologies de l'information et de la communication et instituer le cadre juridique de la mise en ligne des marchés publics et des Archives nationales étaient parmi les principaux mesures présidentielles décidées lors du conseil ministériel réuni le vendredi 27 novembre 2010.

 

Toujours dans le souci de moderniser l’administration publique, d’autres mesures ont été prises telles que :
  •  La mise à niveau de l'infrastructure de base de la communication par le parachèvement du dispositif de "l'intranet dans l'administration" et du dispositif de "l'administration intégrée".
  •  Parachever le maillage de l'ensemble des structures publiques du Grand Tunis avant la fin de l'année 2011.
  •  Parachever la connexion de toutes les structures au niveau régional avant la fin de l'année 2014.
  •  Etablir un calendrier pour mettre en ligne 200 nouveaux services avant la fin de 2014.
  •  Actualiser et évaluer, périodiquement, les sites web.

Source : (http://tunisiait.com/)

France : Le e-commerce ne sera pas taxé, la publicité en ligne oui!

Tandis que le projet de taxe sur la publicité en ligne était adopté, celui de la taxe e-commerce était étouffée dans l'œuf mardi dernier. Retour sur un débat plutôt houleux qui s'est déroulé mardi dernier devant le Sénat.





Evaluée à une recette se situant entre 400 et 500 millions d'€uros par le rapporteur du budget, Philippe Marini, le projet prévoyait de taxer à 0,5% toute transaction réalisée en ligne entre entreprises. Philippe Marini a dû retirer son amendement devant un Sénat éberlué par la mesure et par les chiffres présentés. Ce dernier ne s'en laisse pas compter, il lui a été promis la création d'un groupe de travail sur le sujet.
Il est vrai que la taxe e-commerce à son origine, devait permettre la mise sur un pied d'égalité des grandes surfaces commerciales en ligne( telles Pixmania, Price Minister, Mistergooddeal, ou encore Amazon,etc.) avec leurs homologues qui ont pignon-sur-rue.

Cependant, celle qui a été adoptée en première lecture consiste en un prélèvement à la source de 1% sur la totalité des investissements réalisés par les annonceurs en termes d'achat d'espaces publicitaires en ligne. Censée rapporter 10 à 20 millions d'€uros, cette taxe sur la publicité en ligne a pour but premier de rééquilibrer le marché de la publicité online dont le leader incontesté reste Google.

L'application de cette taxe n'est pas sans soulever de nouvelles problématiques. La crainte est surtout au renforcement des inégalités entre entreprises tricolores et grands groupes américains, à la "délocalistation" des achats d'espaces hors du territoire et à la difficulté croissante d'attirer les annonceurs étrangers.
Celle-ci entrera en vigueur comme la plupart des mesures du projet de loi de finances à compter du 1er janvier 2011.

Source : (http://www.fonds-commerce-magazine.fr/)

E-commerce et commerce traditionnel, comment s’adapter ?

E-commerce et commerce traditionnel, complémentaires, opposés ou simplement différents ? Une question qu’on se pose depuis l’apparition du e-commerce au Maroc. Ce mode de vente simple et pratique a réussi en une période assez courte à détrôner le réseau de distribution traditionnel dans différents pays.


Depuis quelques années, le e-commearce fait déjà quelques millions d’adeptes de par le monde, entre le Maroc et les différents autres pays. Si on prend le cas des paiements par carte bancaire au Maroc, et d’après les sites de Maroc Télécommerce, les chiffres sont largement satisfaisants, puisqu’ils ont atteint 85,5 millions de DH au 3ème Trimestre 2010. Une progression de 24% par rapport au 2ème de la même année ce qui induit une augmentation des transactions réalisés de 9000 transactions en 2008 à 200000 transactions en 2010. Des chiffres certes très intéressants pour le e-commerce mais qui influencent dans certains cas le commerce traditionnel. Alors, comment le réseau de commerce traditionnel peut s’adapter rester pour pouvoir rester compétitif face à Internet et aux nouvelles technologies ?

Manque de temps chez les consommateurs, prix imbattables sur les sites, rapidité et facilité d’achat et beaucoup d’autres arguments font que les consommateurs préfèrent de plus en plus se tourner de plus en plus vers l’achat via Internet, et à choisir la vente en ligne. Derrière tout cela, les deux piliers du commerce (e-commerce et le réseau de distribution traditionnel) ont mis en place leurs stratégies de vente.

Suite à cette évolution, tous les secteurs se sont mis en garde vis-à-vis du e-commerce; certains ont même choisi de se lier au e-commerce tels que Maida, Au Derby, Tangérois, Micro Choix,et même quelque services publics s’y sont mis (Maroc Telecom, Lydec, Trésorerie Générale du Royaume,….).

 
Cette ligature permet au commerce classique d’augmenter sa visibilité, d’améliorer son image de marque et se rapprocher de plus en plus des consommateurs, puisqu’une fois sur le site l’internaute n’a besoin que de quelques clics pour avoir accès à l’ensemble des informations sur la marque, ses produits et bien sûr un accès permanent aux promotions quasi continuelles proposées par ces sites, qui d’autant plus y proposent dans la majorité des cas des prix plus bas que dans leurs boutiques ou magasins réels. Le client pourra donc passer sa commande sur internet et la recevoir chez lui ou passer la récupérer dans le magasin.

Grâce au e-commerce, le commerçant pourra enfin collecter un maximum de donnés sur ses clients pour mieux les connaitre et mieux répondre à leurs besoins. Ceci aidera aussi lors des lancements des campagnes marketing, qui, seront de plus en plus ciblées.

Les professionnels du marché traditionnel peuvent utiliser leur expérience sur le terrain afin de servir les internautes. Tout est donc possible à condition de bien cerner les besoins de sa clientèle et de savoir y répondre par n’importe quel moyen.

Afin d’encourager les e-commerçants marocains, plusieurs aides sont mis à leurs disposition. Donnant l’exemple de Maroc Télécommerce, qui crée, tous les ans lors du salon Med-It à Casablanca, un concours qui voit décerner le prix du meilleur site de e-commerce au Maroc et qui aide les futurs e-commerçants à mieux concevoir l’avenir de leurs sites.


La question qui concerne de plus en plus les internautes, et qui s’impose ses derniers jours comme polémique publique et discussions de cafés, traitée que ce soit dans la presse, ou même devant le parlement : à quand l’application des textes de loi concernant la protection des données et informations personnelles, via les nouveaux outils technologiques, que ce soit le téléphone mobile, ou le réseau Internet) ? 

Source : (http://www.emarrakech.info/)

vendredi 26 novembre 2010

Tunisie : E-Taalim, premier site web tunisien à vocaliser l’intégralité de son contenu

Pour la première fois en Tunisie, e-Taalim, revue électronique spécialisée dans les domaines de formation en ligne de type e-Learning et Blended-Learning (formation mixte) annonce officiellement le lancement d’un service totalement innovant: la vocalisation de l’ensemble de son contenu (pour ses trois versions française, arabe et anglaise).

 




Ce service 100% gratuit, entre dans le cadre d’un partenariat entre Internet Marketing Solutions (IMS), la société éditrice de e-Taalim et ReadSpeaker, entreprise Européenne de création de logiciels de vocalisation de sites web.

Vous aurez alors non seulement la possibilité d’écouter chaque article et chaque page du site, mais également de le télécharger en format « mp3 », afin de pouvoir en profiter ou que vous soyez et à n’importe quel moment de la journée.

Depuis son lancement, e-Taalim s’emploie à offrir des informations gratuites dans les secteurs de l’éducation et de la formation. Grâce à ce partenariat stratégique, elle ne fait que consolider sa vision de l’aspect social de la société, qui relève d’un double objectif : le premier, étant de réduire la fracture numérique entre les peuples. Le deuxième, dans un noble souci d’encadrer au mieux les personnes à besoins spécifiques, pour qu’elles puissent au même titre que tout le monde, intégrer aux mieux la société du savoir et des nouvelles technologies.

Car de nos jours, Internet pose un problème à un grand nombre d’internautes, notamment à cause d’un contenu extrêmement diversifié, présenté sous forme de supports, la plupart du temps inadaptés par rapport à la taille des écrans des ordinateurs et des terminaux (surtout pour les téléphones portables). On se retrouve alors avec près de 20% de la population occidentale se plaignant de problèmes de lecture, aggravé de plus en plus dans d’autres parties du globe.

La vocalisation web se présente donc comme une alternative intéressante, dans la mesure où celle-ci permettra à n’importe qui, outre les déficients visuels, à l’instar des dyslexiques, personnes ayant un faible niveau d’alphabétisation, personnes mobiles, personnes ayant un niveau linguistique faible…de pouvoir assimiler  n’importe quel contenu qui se trouve sur le net.

A propos de ReadSpeaker®  (http://www.readspeaker.com/fr)
ReadSpeaker® est le leader mondial dans le domaine de la vocalisation en ligne de contenus sur Internet.  En 1999, les fondateurs de ReadSpeaker® sont à l'origine de la première application web de vocalisation pour sites Internet. A ce jour les services web de synthèses vocales de ReadSpeaker® sont utilisés par des milliers de sites Internet et écoutés par des millions d’utilisateurs.

 ReadSpeaker® vocalise le contenu en ligne dans 30 langues différentes et propose un panel d'applications audio non seulement pour les sites Internet (incluant les documents en ligne et les formulaires web) mais également pour les sites mobiles, les applications mobiles, les flux RSS, et les campagnes en ligne, tant sur les ordinateurs que sur les supports portables.

 ReadSpeaker® a une grande variété de clients appartenant aux secteurs privé, média, public et associatif dans le monde entier

Source : (http://tunisiait.com/)

Médisance et règlements de comptes sur les médias sociaux

De plus en plus, des organisations viennent me consulter pour savoir comment gérer la médisance sur les médias sociaux. C’est une zone grise difficile à gérer pour les entreprises de même que pour les individus. Pour nous aider dans cette tâche il y a bien entendu le tableau des processus de réponses de la US Air Force dont j’ai parlé dans le billet US Air Force, Vos enjeux de relations publiques 2.0 peuvent difficilement être pires que les leurs, il y a les différents outils de monitorage et d’évaluation de l’influence dont j’ai parlé maintes fois dans ce blogue, de même que les poursuites possibles si la médisance traversait la subjective ligne de la diffamation. Mais il y a aussi les répercussions de l’inaction ou de l’action à soupeser dans la balance.

Il y a quelques semaines, une organisation nationale me consultait afin de savoir comment elle devait réagir à un ancien fournisseur qui les accusait de tous les maux sur twitter et Facebook, parce que l’organisation n’avait pas renouvelé son contrat. Après une analyse minutieuse de la situation, je suggérais de rencontrer le fournisseur et de ne pas réagir sur les médias sociaux. C’est que des fois, s’il y a un problème de déceler sur ceux-ci, de réagir d’une manière ou d’une autre sur les médias sociaux, risque de faire aggraver le problème et de le signaler à une foule d’autres intervenants qui ne sont pas du tout au courant du problème. Pour votre info, je viens tout juste de discuter avec cette organisation. Ils ont rencontré le fournisseur, celui-ci a admis avoir dépassé les bornes et l’affaire est classée.

Observation :
  • Ce fournisseur en lavant son linge sale en public ne s’est certainement pas attiré de nouveaux clients. Des clients qui pouvaient trouver ses produits ou services intéressants seront désormais sur leur garde, de peur qu’une fois le mandat complété, il se mette à leur faire aussi un procès d’intention.
  • Tous les gens qui sont entrés dans la discussion sans avoir eu les deux côtés de la médaille ont aussi été identifiés par l’organisation comme étant de potentiels adversaires de relations publiques. Il sera très difficile pour eux dans le futur, d’avoir la confiance de cette organisation et faire affaire avec elle.
  • C’est toujours « cool » de médire sur le perron de l’église. C’est humain, ça défoule, on se sent fort et courageux. Mais sur le web, nos écrits restent et le dommage pourrait être des fois plus grand pour celui qui fait de la médisance que pour celui qui en est victime.
  • La ligne est mince parfois entre de la médisance et de la diffamation. Vous pourriez être victime de poursuites ou perdre votre emploi si vous dites n’importe quoi à propos d’une organisation ou d’une personne sur le Web. Le délai de prescription pour une poursuite légale en diffamation est beaucoup plus long que le délai de réaction (ou non) aux conneries que vous pourriez dire.
  • Je crois fermement à la loi du karma et lorsque tu fais du mal, ça te revient toujours et pas nécessairement de celui à qui tu a fait du tord.
Observation personnelle. Je suis moi-même une marque et c’est encore plus difficile à gérer étant donné que les émotions sont fortes et que lorsque je suis témoin de médisance envers ma marque, c’est de moi aussi qu’il s’agit. Avec la sortie de Les médias sociaux 101, j’ai été témoin de nombreux coups bas et à cause d’une promesse de ne pas réagir que j’ai faite au directeur communication de l’éditeur, je n’ai nullement réagi à ces nombreux coups bas dont j’ai été victime. Ça aura sans doute été l’une des grandes leçons d’humilité et de relations publiques que j’ai faites durant la dernière année…

Michelle Blanc
Source : (http://www.michelleblanc.com/)

Le QR code est-il dépassé ? Dead Drop ?

Dead Drop est défini dans wikipédia comme "un emplacement utilisé pour passer secrètement des éléments entre deux personnes, sans les obliger à répondre". Un endroit où l'on tisse du lien en toute confidentialité
 
Dead Drops est le nouveau projet artistique de Aram Bartholl, qui met aux oubliettes les codes 2D, le web mobile et la techno sans fil.
 


"Dead Drops" est un partage de fichier que l'on réalise anonymement, en mode déconnecté et en réseau dans l'espace public. L'artiste «injecte» des lecteurs flash USB dans les murs, les bâtiments et les rues accessibles à tout le monde. Vous êtes invités à aller à ces endroits (jusqu'à 5 à New York aujourd'hui) pour brancher votre ordinateur portable à un mur, une maison ou un poteau et partager vos fichiers préférés et vos données. Chaque clé contient un fichier readme.txt expliquant le projet.
 
"Dead Drops" est un projet ouvert, à suivre à New York et dans d'autres villes. Une documentation complète «Comment faire vos propres Drop Dead" est à venir. Restez à l'écoute sur le site de l'artiste.
 
Il existe donc un autre moyen pour relier le réel et le virtuel, pour créer du lien... le QR code est-il dépassé ?
Rien n'est moins sûr : Bravo l'artiste ! 




Quand peut-on trouver des chefs-d'œuvre en Tunisie comme cette idée ???



Les Dead Drops se trouvent ici :
235 Bowery, NY (New Museum)
Union Square, NY (14 Station de métro St)


Source : (http://www.qrdresscode.com/)

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