jeudi 25 novembre 2010

Le e-tourisme gagne du terrain : La plateforme de e-commerce tunisienne Traveltodo lance son site de réservation touristique au Maroc

Les agences de voyages virtuels prennent forme et deviennent une réalité palpable. Bien que le marché ne soit encore qu’à ses débuts au Maroc, les professionnels estiment que l’activité a de beaux jours devant elle. Pour avoir une longueur d’avance sur les autres opérateurs, certaines agences ont franchi le pas et lancé leur plateforme de e-commerce. 




C’est le cas de Traveltodo, entreprise tunisienne de réservation touristique en ligne, qui prend pied au Maroc en ouvrant une filiale à Casablanca. Le groupe a aussi procédé, la semaine dernière en présence de son directeur général Traveltodo Tunisie, Tarik Lassadi, au lancement de sa plateforme  www.traveltodo.ma. 

Le choix du Maroc n’est pas fortuit puisque la société a eu l’occasion de sonder le marché marocain et les besoins des opérateurs locaux après sa participation à la dernière édition du salon «Moroccan Travel Market». L’enseigne, qui compte quatre franchises en Tunisie, parie maintenant sur l’expansion régionale en s’installant au Maroc. «L’essor économique actuel du Maroc sous-tendu par d’ambitieux programmes de développement stratégiques, a été déterminant  dans le choix du groupe», explique Majid Najih, directeur de Traveltodo Maroc dans un communiqué. Et d’ajouter que «Le marché marocain présente les mêmes caractéristiques que le tunisien».

«L’essor économique actuel du Maroc sous-tendu par d’ambitieux programmes de développement stratégiques, a été déterminant  dans le choix du groupe».

Tarik Lassadi : Directeur général du Groupe Traveltodo Tunisie

Pour Najih,  le succès de Traveltodo Tunisie pourrait bien être réédité sur le marché marocain. Le directeur de Traveltodo n’est pas le seul à être convaincu du potentiel commercial du Maroc. Ali Benaddou, directeur de Monarch Travel, qui vient tout juste de lancer lui aussi une centrale de réservation en ligne, estime que la création d’une agence de voyages en ligne est une anticipation des besoins du marché. 

Par ailleurs, la société tunisienne propose à travers son site une vaste gamme de services, d’opportunités de réservation et d’achat de séjour en profitant aussi de diverses prestations (hébergement, transport, location). Les prix publiés, quant à eux, sont en moyenne inférieurs  de 20% à 50% aux tarifs publics affichés chez les différents prestataires, indique Traveltodo. Notons que l’enseigne a enregistré des progressions à deux chiffres, passant de 18.000 clients en 2007 à 35.000 en 2008 et 70.000 en 2009. Pour l’année 2010, les perspectives portent sur 110.000 clients sur les segments du tourisme intérieur et de l’outgoing. 

Source : (http://www.lesoir-echos.com/)

Le Maroc en avance dans le e-commerce au Maghreb

Acheter en ligne son huile de table, ou commander une Pizza, c’est dorénavant possible au Maroc. Le e-commerce est en fait en train de se développer au Maroc où les investissements dans les télécoms sont dominés par les groupes français Vivendi U. et France Télécom. En Algérie et en Tunisie, par contre, c’est encore le désert.



A Casablanca, c’est maintenant possible : on peut acheter en ligne les éléments de son repas du soir, ou payer les frais de scolarité de ses enfants. Et, selon la presse locale, le e-commerce est devenu un ‘’bizness’’ qui rapporte, et qui progresse très vite. Sur les 9 premiers mois de l’année 2010, le paiement en ligne par carte bancaire a généré un chiffre d’affaires de 207 millions de dirhams contre 63 millions de DH à fin septembre 2009, soit une hausse substantielle de 228%. Ayant senti le filon, Maroc Télécommerce table sur un volume de 300 millions de DH à fin 2010 et 290.000 transactions. A fin septembre 2010, 190.000 transactions avaient déjà été enregistrées, contre 40 000 à la même période en 2009. Mohamed Ben Addou Idrissi, lui, a de la suite dans les idées. 

Il veut prospérer dans ce ‘’business’’, et compte bien en tirer profit. ‘’En un an, notre chiffre d’affaires est passé de 300.000 DH à près de 500 000 DH par mois’’, confie t-il à la presse locale. Il est le patron d’une ‘’épicerie électronique’’,  la ‘’epicerie.ma’’. ‘’D’abord réticents, les clients sont aujourd’hui initiés au paiement en ligne grâce aux sites de paiement de factures et de taxes. « Aujourd’hui, nous comptons au moins de 500 clients fidèles et 4 000 clients inscrits. Grâce à la vente de nouveaux produits tels le poisson et la viande, le panier moyen est passé de 800 DH au début du site à 1.350 DH en 2010’’, souligne t-il. Pour la société ‘’livremoi.ma’’, une librairie en ligne, le CA est d’environ 30.000 DH par mois, en constante augmentation, selon son DG Matthieu Malan.

Le e-commerce en progrès au Maroc, balbutiant dans le reste du Maghreb


Algérie et Tunisie : RDV à Oued Kniss.com

En Algérie et en Tunisie, le e-commerce est également en train de prendre de la hauteur, même si la voilure reste encore à développer. En Algérie, le e-commerce est encore à l’état embryonnaire, du fait de l’absence de moyens électroniques de paiement. Pourtant, le site Ouedkniss.com est très populaire, et des dizaines de milliers de transactions s’y effectuent chaque mois. Cela va du simple téléphone mobile, à la machine à laver, au marché immobilier, de voitures, etc…. un ‘’eBay’’ à l’algérienne, quoi ! Mais, les transactions ne profitent qu’à leurs commanditaires. 

En Tunisie, des efforts sont déployés pour incruster dans les mentalités le e-commerce, dont l’évolution est ‘’en retard’’, selon  Aymen Ben Othman, consultant en e-commerce et co-fondateur de ‘’Avercis’’. Pour lui, le retard pris dans le développement du e-commerce en Tunisie, pourtant à la pointe des NTIC, ‘’est un problème culturel’’. ‘’Avoir ou pas confiance dans un site pour se faire livrer une Pizza, ou une boite de harissa’’, c’est apparemment la question ‘’kafkaïenne’’ que se posent les internautes tunisiens.

Source : (http://www.maghrebemergent.com/)

Tunisie : Le SIB IT 2010, comme si vous étiez

Le PC portable est incontestablement la vedette de cette édition 2010 du SIB. Mais le tactile se fait aussi envahissant. Petit tour d’horizon sur les principales nouveautés et tendances hardware de ce salon. Vous avez jusqu’à samedi pour faire votre choix !




Scoop informatique, Digiland, Zoom, CIB, MacUnivers (pour n’en citer que quelques uns) étaient tous présents lors de la 24ème édition du Salon de l’Informatique, de la Bureautique et des Technologies de l’information SIB IT 2010. Les exposants (ils sont près de 180 pour cette édition), spécialisés dans la vente de matériel informatique semblent nous avoir gâtés cette année, tant au niveau de la diversité des produits présentés que par rapport à leurs prix. Petit tour d’horizon sur les principales nouveautés et tendances hardware de ce salon.



Les produits inédits

C’est tout d’abord Digiland qui ouvre le bal en proposant d’emblée, tout un lot de produits compatibles 3D à l’instar de trois produits de marque LG : un vidéoprojecteur (modèle BX 327 au prix de 1449dinars), un laptop (modèle R590D au prix de 2199dinars) et un écran 23 pouces (modèle w2363D avec lunettes actives au prix de 845dinars). Idem pour un écran plat Panasonic 50 pouces compatible 3D (modèle TX-P50vt20E) fourni avec deux paires de lunettes et un lecteur BluRay au prix de 8999 dinars.

Comme surprise de ce salon, on constate que le tactile commence à faire son apparition : on peut citer un nouveau modèle de Pc comme le Dell Inspiron One 23 à 1796 dinars (vu chez Wiki). Idem pour les tablettes tactiles comme la Mobi Tablet proposée à 259 dinars (vue chez Groupe Carrefour informatique). Idem pour le SmartPad, proposée par le FAI Hexabyte que nous avions évoqué dans un précédent article) qui semble avoir fait l’unanimité chez les visiteurs de ce salon puisque la tablette est déjà en rupture de stock ! .



Des prix relativement accessibles

Hormis toutes ces nouveautés, ce qui a le plus prédominé au sein de ce salon, ce sont incontestablement les PC portables qui, grâce à leur côté passe partout, sont pratiquement devenus les chouchous des tunisiens ces derniers temps (de l’étudiant au technophile averti). Avec un melting-pot de marque et à des prix souvent revus à la baisse.

Comme entrée de gamme, on peut par exemple citer la marque Acer dont les prix sont on ne peut plus compétitifs, comme pour les modèles de laptops 15 pouces vus chez l’enseigne WeDiscount : (5732Z, 5732ZG, 5742Z et 5742ZG) qui coûtent respectivement 699, 899,889 et 999 dinars. Qui dit mieux ?



On peut également évoquer le fabricant chinois Lenovo (anciennement IBM) qui a fait parler de lui. Longuement critiquée, la marque revient en force cette année, avec toute une panoplie de laptops améliorés et revisités au goût du jour. (Châssis et composantes internes renforcés, derniers processeurs intel Core i3 et i5…). Les prix sont assez intéressants à en juger par les modèles suivant, présentés par Computer Distribution : Thinkpad Edge 15 pouces, intel i3 2,13 Ghz, 3Go DDR3, 320Go disque dur, graphique 1go partagé, lecteur d’empreintes digitales…) au prix de 999 dinars où l’Idea Pad (intel core i5, 4Go DDR3, 500Go disque dur….) au prix de 1199 dinars. 

Sans oublier bien sur les marques les plus connues du public (HP, Dell et Toshiba) dont les prix demeurent aussi très intéressants. Vous aurez par exemple le choix avec la configuration (honorable) suivante : écran 15 pouces, processeur intel Core i3, 4Go DDR3, 320 disque dur) entre un HP à 1439dinars, un Dell à 1289 dinars(vu chez Groupe Carrefour informatique) où un Toshiba (vu chez Mytek)à 1339dinars. Après, tout dépendra des conditions des offres de chaque vendeurs (avec ou sans accessoires, offres promotionnelles….).

Chez Scoop informatique, ce sont plutôt les laptop Sony Vaio, considérés comme le nec plus ultra, qui ont le plus attiré l’attention. Représentant officiel de la marque nippone en Tunisie, rappelons que la société MiPS (lire l’article : Sony Vaio officiellement en Tunisie) veut proposer à ses clients le meilleur rapport qualité prix possible. On retrouve ainsi des prix variant de 1399 dinars (écran 15 pouces, intel core i3 2,4Ghz, 4Go ddr3, 500Go disque dur, carte graphique 1Go) et 1749 dinars (écran 14 pouces, intel core i5 2,6/3,2 turbo Ghz, 4Go ddr3, 500Go disque dur, carte graphique 1Go) jusqu’à un modèle de netbook à 3599 dinars (écran 13.1 pouces, intel core i5 2,56/3,06 Ghz, 4Go ddr3, 500Go disque dur, carte graphique 1Go).



CIB et Mac, les deux distributeurs de la marque Apple en Tunisie, étaient en pleins préparatifs en installant leur derniers modèles d’ordinateurs portables (MacBook, MacBook Air) et d’ordinateurs de bureaux (i Mac). Plus élégants que jamais grâce à leurs nouvelles lignes épurées (et leur configuration matérielle revue en hausse avec l’apparition des nouveaux processeurs i3, i5 et i7), malgré quelques remises, leurs prix demeurent relativement élevés …. Mais les amateurs vous diront que pour la qualité, le prix ne compte pas ! Quoi qu’il en soit, il vous reste encore trois jours (jusqu’au samedi 27 novembre) pour choisir vous-même l’ordinateur qui vous convient !

Source : (http://www.tekiano.com/)

Paris, désordre public : Une idée trés intéressante

J'adore ! Le QR code est ici légèrement subversif. Il y a une dimension politique et artistique dans le projet "désordre public" du collectif Raspouteam


Très intéressant

Culotté le QR code au pied de l'obélisque. C'est dans la vidéo..
Vous pourrez consulter le contenu des QRcodes sur le site de Raspouteam

Source : (http://www.qrdresscode.com/)

mercredi 24 novembre 2010

Canada : Le commerce électronique canadien vit une croissance plus que positive

Selon Statistique Canada, repris par eMarketer, le commerce électronique canadien connaît une croissance stable et continue :







Les ventes en ligne ont connu une croissance d'au moins 10 % pour une sixième année consécutive en 2007. Au total, les ventes par Internet pour les secteurs public et privé sont estimées à 62,7 milliards de dollars, en hausse de 26 % par rapport à 2006.

Malgré cette croissance forte et soutenue, le commerce électronique ne représente encore qu'une part relativement modeste de l'activité économique. En 2007, les ventes en ligne des entreprises du secteur privé ont représenté légèrement moins de 2 % du revenu d'exploitation total; il s'agit néanmoins d'une hausse comparativement à il y a cinq ans, où cette proportion était de moins de 1 %.

Si les ventes en ligne ont progressé, la proportion d'entreprises du secteur privé qui vendent des biens et des services en ligne est demeurée la même, s'établissant à 8 % environ. Dans le secteur public, quelque 16 % des organismes ont fait état de ventes en ligne.

Ce ne sont donc que 8% des entreprises canadiennes qui se partageront la rondelette somme de 62,7 milliards de ventes en ligne cette année. Les ventes en lignes ne représentent que 2% des ventes en lignes et hors-lignes, mais si seulement 8% des entreprises se partagent 100% de 62,7 milliards, ça fait « pas mal de fric » dans leur poche. Quant on pense que le commerce de détail as de moins en moins de marge et que la croissance des revenus passe par la capacité d’aller chercher les clients des concurrents, il me semble qu’il y a 92% des entreprises canadiennes qui dorment encore au gaz. Et on ne parle juste ici d’achat en ligne! Il ne faut pas non plus oublier le « lèche-vitrine en ligne » qui est souvent le premier réflexe du consommateur avant qu’il ne procède à ses achats en magasin.

Si on ne parle strictement que de commerce B2C, cette croissance des ventes est encore plus spectaculaire. Ainsi :

In the private sector, business-to-business sales accounted for 62% of online sales in 2007, down from 68% in 2006. The proportion of online business-to-consumer sales climbed from 32% to 38%.

B2C e-commerce sales therefore reached C$23.8 billion ($22.2 billion), or 38% of C$62.7 billion. That is almost 50% higher than eMarketer's November 2007 estimate. eMarketer counts online travel, tickets and digital downloads as services, not products, and thus excludes them from its estimate.

Et comme le note eMarketer, les outils Web 2.0 peuvent aussi permettre d’accroître les ventes en ligne :

"Retailers can take steps to help consumers overcome their resistance to purchasing high-touch products online," said Jeffrey Grau, senior analyst at eMarketer. "Product-enhancement tools are important in helping shoppers visualize items and, in the case of apparel, see how they might fit."

Mr. Grau also said that user ratings and reviews and alternative payment options could help increase confidence in online purchasing.

Disons que je vois là bien de la matière à réflexion…  





Source : (http://www.michelleblanc.com/)


France : Pas de taxe sur l'e-commerce BtoB

Si le Sénat a adopté la taxe sur les achats de publicité en ligne, il n'aura pas à se prononcer sur une taxe touchant les échanges commerciaux BtoB. L'amendement du projet de loi de Finances 2011 a été retiré.








Dans le cadre de l'examen du projet de loi de Finances 2011, les sénateurs ont adopté une taxe applicable au 1er janvier 2001 et qui instaure une taxe de 1 % sur l'achat de publicité en ligne. Elle " s'applique sur l'annonceur, établi en France, de services de publicité en ligne ". Les annonceurs français sur Internet vont donc être sollicités pour une mesure qui devrait rapporter à l'État entre 10 et 20 millions d'euros.

L'amendement avait été déposé par le rapporteur général UMP de la commission des Finances, Philippe Marini, qui a indiqué à l'AFP : " Il faut faire prévaloir l'équité entre les différents supports de publicité. La publicité à la télévision comme dans la presse papier est soumise à taxation. Le statut quo entraînerait une distorsion de concurrence. "

Ledit amendement précise dans son objet que " la taxation des annonceurs est la seule solution, compte tenu de la localisation hors de France des principaux vendeurs d'espace publicitaire en ligne, tels que Google. "

Notre confrère Numerama rapporte que le Sénat n'aura par contre pas à se prononcer sur une autre idée de taxe de Philippe Marini sur les achats de services de commerce électronique. L'amendement relatif à cette taxe de 0,5 % sur les échanges commerciaux BtoB ( transactions électroniques entre les entreprises ) a été retiré avant son passage devant le Sénat.

Cette taxe BtoB devait être " assise sur le montant des dépenses engagées pour l'achat de toute fourniture de biens ou services effectué au moyen d’une communication électronique ". Autrement dit, un spectre très large. Elle représentait un montant de 400 à 500 millions d'euros.

Pour que la taxe sur la publicité en ligne soit définitivement validée, le parcours législatif prévoit encore un passage devant une Commission Mixte Paritaire, puis un nouveau vote du Parlement. À noter que le Sénat a adopté un amendement afin d'aligner le taux de la TVA du livre numérique sur celui du livre papier, soit un taux réduit à 5,5 %.

Source : (http://www.generation-nt.com/)




France : La taxe sur le e-commerce repoussée par le Sénat

Le gouvernement s'y opposait. La taxe sur les transactions BtoB sur internet a été abandonnée par le Sénat, au profit d'un groupe de travail sur la fiscalité du commerce électronique.

Contrairement à l'autre amendement de Philippe Marini visant internet (la taxe Google), qui a été adopté au Sénat, la taxe de 0,5% sur les transactions BtoB dans l'e-commerce n'a pas été votée par le Sénat. Le gouvernement s'y est opposé.



  
"Cette taxe pèserait sur toutes les relations commerciales entre entreprises dès lors qu'une commande est faite par voie électronique. Cela pénaliserait une modernisation nécessaire, a estimé Georges Tron, secrétaire d'État auprès du ministre du budget. Il y aurait ainsi une grosse difficulté de contrôle. (...) Un tel prélèvement, unique en Europe et sans doute dans le monde, risquerait de peser lourdement sur le secteur internet et de conduire à des délocalisations."
Philippe Marini

Le débat n'est cependant pas abondonné, puisqu'un "groupe de travail ad hoc" va se mettre en place pour étudier les différents options visant à équilibrer la taxation des magasins en dur et des boutiques en ligne.

Source : (http://www.lexpansion.com/)

SIB2010 : Le Galaxy Tab de Samsung

Nos reporters au SIB 2010 nous ont pris des photos et une petite vidéo de manipulation de la galaxy Tab.









Présentée dans une sorte de livret associant ainsi l’image d’un ebook reader à sa tablette, Samsung a mis en avant une taille « adéquate » de sa tablette 7 pouces qui correspond plus ou moins à une feuille d’un bloc note. C’est avec cette taille unique sur le marché qu’elle s’est dfférencier. Un pari gagné si on croit les chiffres publiés dernièrement :

SIB 2010 : SAMSUNG GALAXY TAB

Les points mis en avant qui valent au Galaxy Tab, votre septième sens d’après Samsung, sont les suivants :
  • Appels vocaux et vidéo grâce a une caméra frontale de 1.3 MP
  • Navigation sur Internet en profitant des vidéos en ligne grâce au Flash Player 10.1 disponible pour Android 2.2
  • Hub des lecteures qui permets aux utilisateurs de centraliser tous ce qui émane d’une lecture électronique, incluant ainsi ebook, magazine en ligne, etc.
  • Le multitâche, qui est une fonctionnalité android depuis sa version 1.5
  • Une caméra de 3MP pour prendre photo et vidéo, se vantant ainsi d’être la première tablette avec caméra de 3MP
  • Réalité augmentée grâce notament à l’application Layar
Le 7ème sens selon SAMSUNG

Pas de détails concernant la commercialisation n’ont été indiqué ouvertement au SIB, en tout cas jusqu’à l’heure, pas de Galaxy Tab ni sur le site d’Orange, au moment de la rédaction de cet article, ni sur le site de la boutique en ligne de Tunisiana.
 
SAMSUNG GALAXY TAB

Source : (http://www.tunandroid.com/)

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