dimanche 17 octobre 2010

30% de hausse pour le commerce électronique français


Selon un bilan du premier trimestre 2010 de la Fevad, l'e-commerce français a poursuivi sa croissance avec une hausse de 30%. L'enquête qui a été effectuée auprès de 67.000 sites de ventes a révélé une hausse des ventes en ligne plus importante que celle de l'année passée qui avait atteint 25%. Le montant total des ventes s'élève à 7,2 milliards d'euros.
 
L'étude de la Fevad a également indiqué que le nombre de consommateurs en ligne, qui avait enregistré un léger ralentissement au cours de l'année 2009, a bondi de 15% au cours du premier trimestre de cette année.
Le nombre de cyber-acheteurs a augmenté de 3,4 millions d'internautes en un an, pour atteindre 25 millions de cyber-consommateurs. Au total, près d'un français sur 2, âgé de 11 ans et plus, a déjà acheté sur Internet (46,9%).

Parmi les progressions les plus importantes, on retrouve les 65 ans et plus et les
*CSP+.  
 
Le panier moyen, lui aussi, a progressé et atteint 93 euros, soit une hausse de 4% par rapport à 2009. Cette tendance confirme la reprise à la hausse du montant moyen de la commande amorcée au 4ème trimestre 2009, après plusieurs trimestres consécutifs de baisse. 

La Fevad estime que les français ont réalisé 77 millions de transactions sur la Toile au cours du premier trimestre 2010, soit 28% de l'ensemble des transactions en ligne de 2009.
Selon la Banque de France, cette hausse s'inscrit dans un contexte global de retour à la croissance dans le commerce de détail avec 2,7% d'augmentation sur le trimestre.
 
Le dynamisme des ventes en ligne est également alimenté par l'arrivée de nouveaux sites commerciaux. L’offre en ligne s’est encore étoffée de nouveaux sites marchands. Leur nombre atteint désormais 66 800, soit +4% de nouveaux sites par rapport à la fin de l’année dernière et + de 32% sur un an. Plus de 16 000 sites ont ouvert pignon sur web au cours des 12 derniers mois.
 
Enfin, l'indice ICE est en hausse de 17% sur le trimestre. L’indice iCE, calculé à partir des données recueillies auprès de 39 sites marchands (représentant 36% du chiffre d’affaires global), permet de mesurer la croissance des sites leaders à périmètre constant.
 
L’accélération de la croissance enregistrée au 4ème trimestre 2009 (+12%) s’est poursuivie au 1er trimestre 2010. Ainsi, au cours du 1er trimestre, les sites du panel iCE 30 ont vu leur chiffre d’affaires global augmenter de 17% sur un an, contre 7% au 1er trimestre 2009. 
 
Il s’agit là de la plus forte hausse trimestrielle enregistrée depuis le 2ème trimestre 2008.
Cette hausse profite à tous les secteurs. 
 
Le secteur des ventes aux particuliers (hors voyages-loisirs) progresse de 15% (contre 10% au 1er trimestre 2009). Cette croissance reflète la bonne tenue du secteur des produits techniques dont la croissance s’accélère avec +16% tandis que les produits « mode et textile » progressent de 9%, sur un marché habillement en régression de 2,6% sur ce 1er trimestre (Source : Distribilan IFM).
 
Le secteur de la vente aux professionnels (BtoB) enregistre une augmentation de 14% des ventes et renoue avec une croissance à deux chiffres alors qu’il reculait de 2% au 1er trimestre 2009.
Mais c’est le e-tourisme qui affiche la plus forte croissance passant à +20% contre +4% au 1er trimestre 2009 et renouant ainsi avec sa croissance de 2008 (+20%).

*CSP+ : Littérallement Catégorie Socio-professionnelle supérieure, les CSP+ regroupent les chefs d’entreprises, les artisans et commerçants, les cadres, les professions intellectuelles supérieures et les professions intermédiaires. On utilise toujours CSP pour désigner ces catégories à fort pouvoir d'achat alors que dans la nomenclature de I'INSEE, CSP a été remplacé par “ PCS ” ( “ Professions et Catégories Socio-professionnelles ”).

Source : (http://e-commerce.over-blog.net/)  

vendredi 15 octobre 2010

"Cards Off! est une solution de sécurisation de bout en bout des transactions d'achat sur Internet"'

La solution Cards Off! se positionne sur le marché de l'e-commerce. Et entend promouvoir un nouveau mode de sécurisation des paiements en ligne. Les explications de Philippe Mendil, président-directeur général de Cards Off!.  
 Les explications de Philippe Mendil sur le fonctionnement de la solution...


La solutions Cards Off accélère son développement

La solution Cards Off a été agréé par l'Autorité de Contrôle Prudentiel (A.C.P) en avril 2010 et nourrit des ambitions européennes. 

Lors de la première session du collège Banque, le 29 mars 2010, la nouvelle Autorité de Contrôle Prudentiel a agréé Cards Off en tant qu’Établissement de Paiement. Une étape importante pour la solution de paiement qui voit ainsi sa légitimité renforcée. L'entreprise ambitionne d'ailleurs de "s’imposer sur le marché de l’e-commerce et déployer rapidement ses services sur l’ensemble des pays de l’Union Européenne".

La solution Cards Off, propose aux internautes, pour 2 euros par an, de faire ses achats sans donner son numéro de carte bancaire ni fournir ses données. L'entreprise se charge ensuite d' effectuer le paiement pour le compte de l'internaute auprès du marchand, en sa qualité d’« établissement de paiement »

Source : (http://www.ecommercemag.fr/)

Le paiement cash sur Internet, bientôt une réalité

La société Expay SAS a développé un système de paiement en espèces sur Internet, baptisé Wexpay.

Capter la clientèle des internautes qui ne possèdent pas de cartes bancaires peut être un enjeu important pour les e-commerçants. Jan Zizka, pdg de la société Expay Sas l'a bien compris et compte apporter une réponse à cette problématique grâce à sa solution : Wexpay. 
"C'est l'apport d'un nouveau type de clientèle : les adolescents, les personnes frappés d'interdit bancaire, et les foyers les plus modestes". Car la solution développée permet à tout un chacun de payer des marchandises ou des services sur Internet, en espèces.

Le principe est simple. Toute personne désirant acheter avec de l'argent liquide sur Internet, doit d'abord se rendre dans l'un des points de change du réseau Wexpay, essentiellement composé de marchands de journaux et de bureaux de tabacs (6 000 sont déjà partenaires).

Equipés de terminaux spécifiques, l'argent liquide donné par l'internaute au commerçant, est ainsi transformé en un ticket (Bon Internet de Paiement) sur lequel apparait un code alphanumérique unique à seize chiffres, représentant la valeur fixée par l'internaute souscripteur. Il lui suffit alors de sélectionner le mode de paiement weXpay sur un site marchand affilié, de saisir son code en cours de validité et de confirmer son opération.



Wexpay : la solution qui fait tourner les cous


Afin d'éviter les risques de blanchiment d'argent, l'internaute ne peut changer plus de 150€ par ticket. Il peut en revanche en changer plusieurs de cette valeur, jusqu'à 750€. C'est aussi la limite du système puisque les achats de haute valeur, seront plus difficiles d'accès via ce type de paiement. Autre limite, la commission retenue sur le montant changé par l'internaute destinée à rémunérer le point de change partenaire : 5%. En outre, une autre commission est prélevée auprès du e-commerçant, calculée en fonction de son activité. S'il s'agit de service, le montant de la  commission diffère d'un site de vente de biens physiques.

Source : (http://www.ecommercemag.fr/)

Pays en voie de développement : une nouvelle manne pour les prestataires de paiements sur mobile

Ineum Consulting fait le point sur la démocratisation des télécoms dans les pays en voie de développement et sur le levier de croissance qu'elle représente pour le m-paiement.

Les pays en voie de développement (PVD) seront-ils la prochaine cible des prestataires de services de paiements sur mobile ? A en croire la société Ineum Consulting, les PVD représenteraient un potentiel de croissance à ne pas sous-estimer. En effet, considérant que l'accès des populations à des services financiers contribuerait au développement économique de leur pays, le spécialiste du conseil en stratégie et management des systèmes d'information, affirme que la démocratisation des paiements sur mobile pourrait être un moteur d'expansion économique. Le marché mondial des paiements sur mobile est d'ailleurs estimé à 5 milliards de dollars, à l'horizon 2012, par le cabinet McKinsey ( mais à 190 millions de dollars par la société de conseil Gartner).  

L'Afrique en est un exemple probant. La population africaine serait composée de 37,5% de possesseurs de téléphones portables* (58% en Afrique sub-saharienne). Or, selon Ineum Consulting, grâce à la démocratisation des télécoms et de leurs services de paiement et de crédit, les Africains travaillant en ville peuvent désormais transférer de l'argent à leur famille restée dans les milieux ruraux, via un simple SMS. Le retrait aussi est simplifié. de nombreux marchands font office de distributeurs et échangent de l'argent liquide contre l'envoi d'un SMS créditant leur compte. Enfin, les femmes entrepreneurs, ont pu également ouvrir un compte afin de mieux gérer leur épargne, et accéder à des services tels que des emprunts à taux plus faibles que celui proposé par les "money-lenders" dans la rue.

Le développement des services de m-paiement devrait donc continuer de prendre de l'ampleur à une échelle nationale ou régionale, et venir renforcer le taux de pénétration du mobile. En revanche, les transferts d’argent à l’international, particulièrement pratiqués au sein d’une diaspora, ne devraient pas connaître le même succès. Ces derniers étant soumis à des restrictions règlementaires et politiques encore très contraignantes. Risque de fraudes oblige. Mais selon Ineum Consulting, des stratégies de "corridor", permettant de sécuriser un service de transfert d’argent à l’international, commencent à voir le jour.

Source : Union internationale des Télécommunications, en 2009
              (http://www.ecommercemag.fr/)

Amazon.fr fête ses 10 ans

Pour son dixième anniversaire, Amazon fait des cadeaux à ses clients en ligne. Le site a en effet prévu une campagne de promotion importante pendant trois semaines.

 Amazon.fr fête ses 10 ans en annonçant à partir du 13 octobre 2010 trois semaines de promotions exceptionnelles. Au programme: des remises de 20 à 70%, des offres exclusives, des opérations “2 achetés=1 offert”, un jeu-concours avec une montre femme Milleret incrustée de diamants certifiés, des télévisions 3D Samsung et de nombreux autres lots à gagner. 

En dix ans, Amazon.fr a considérablement élargi son offre, en créant notamment en périphérie de son coeur de métier, 18 boutiques allant des produits culturels aux produits techniques en passant par l'équipement de la maison, les jeux, les jouets, les chaussures ou les articles de sport, le tout à des prix très attractifs.

Source : (http://www.ecommercemag.fr/)

mercredi 13 octobre 2010

L'achat groupé surfe sur la vague communautaire

Depuis peu, une nouvelle génération de sites de vente en ligne a fait son apparition. Portés par la vague communautaire et le phénomène des réseaux sociaux, ceux-ci exploitent une conjoncture économique tendue pour proposer aux internautes de consommer malin en se regroupant pour faire baisser les prix. Si l'achat groupé n'a rien de fondamentalement nouveau, le concept semble bien, cette fois-ci, être en phase avec le marché.

Bernardtapie.com, Letrader.fr, Top-deals.fr, les sites d'achats groupés fleurissent littéralement sur la Toile française. Ces sites répondent à une seule et unique logique: l'union fait la force. Tous les acteurs en présence proposent au consommateur de s'inscrire pour bénéficier de tarifs préférentiels obtenus grâce à de gros volumes d'achats. Après les ventes privées qui ont modifié les habitudes de consommation, verrons-nous bientôt une nouvelle évolution de l'achat sur Internet? La réponse est sans doute oui. Pour autant, l'achat groupé n'a rien de véritablement nouveau. Car tout consommateur s'est déjà associé à un groupe d'amis pour négocier un tarif préférentiel auprès d'un commerçant et ce, avant même l'émergence de l'e-commerce. Rien de nouveau sur le Web non plus, car en 2000 déjà Clust.com ou Uniondream.com avaient essayé de révolutionner l'acte d'achat sur Internet et s'y étaient cassé les dents. N'ayant jamais trouvé la rentabilité, ces sites, qui avaient pourtant en leur temps fait couler beaucoup d'encre, avaient dû jeter l'éponge sans réellement trouver leur public. Comment imaginer dès lors que des acteurs majeurs puissent s'engouffrer aujourd'hui dans cette brèche? Le site qui a initié la tendance se nomme Groupon. Créé à l'automne 2008 par un étudiant américain, Groupon est parvenu à fédérer plus de 6,5 millions d'internautes dans 70 villes des Etats-Unis. Le fonds russe Digital Sky Technologies (actionnaire de Facebook) s'est intéressé à ce phénomène et y a investi 135 millions de dollars. Groupon obtenait alors une valorisation supérieure à 1 milliard de dollars. Une manne providentielle qui lui a permis d'absorber son concurrent allemand Citydeal. Le site est ainsi parti à l'assaut de l'Europe, s'implantant dans plus de 15 pays, dont la France depuis le mois de février dernier. 

Depuis, les sites d'achats groupés se multiplient. Tous n'offrent pas les mêmes services et ne répondent pas aux mêmes besoins. Une chose est sûre cependant, une véritable tendance s'amorce. De grands noms s'y positionnent, à l'instar de David Rosenblatt, qui a quitté Google en mai 2009, après lui avoir cédé en 2008 pour 3,1 milliards de dollars son entreprise (DoubleClick) pour prendre la tête de Group Commerce. Cette société, située à New York, offre en marque blanche des solutions technologiques aux sites qui souhaitent proposer de l'achat groupé à leurs visiteurs. Mais ce marché émergeant est encore loin d'être stabilisé et il existe de fortes disparités entre les sites. Comme l'indique Thierry Rochas, cofondateur de Vinobest.com (spécialisé dans le vin) , « la bagarre est bel et bien lancée... »
 
Des modelés variés 

A l'heure actuelle, il est encore délicat d'arrêter avec précision les contours d'un site d'achats groupés. Pour schématiser, on peut en définir trois types. Le premier, et sans doute le plus ancien, c'est la plateforme qui propose aux internautes, sous forme de forum par exemple, de s'unir pour effectuer un achat donné. Le principe est simple: un internaute qui a besoin d'un produit lance un appel sur le site, afin de fédérer autour de lui une communauté d'acheteurs désireux de procéder à la même acquisition. Quand le volume est suffisant, un groupe est créé et les enseignes peuvent alors proposer des tarifs préférentiels. Sur Entreacheteurs.fr, les internautes procèdent de cette façon, mais le site joue également le rôle d'intermédiaire avec les marques ou les enseignes. Lorsqu'un groupe d'achats voit le jour, les enseignes partenaires du site envoient leur devis et ce sont les consommateurs qui arrêtent un choix lorsqu'ils estiment avoir obtenu un tarif pertinent. « Nous considérons qu'il faut au moins six personnes pour qu'un groupe soit constitué, explique Samuel Carimalo, cofondateur d'Entreacheteurs.fr. Les internautes qui ont utilisé notre service ont pu réaliser de belles économies sur des voitures (environ 30 % de réduction), par exemple, ou sur de l'achat de mobilier (40 % en moyenne). »

 
D'autres sites, comme Bernardtapie.com, ont une démarche différente et fonctionnent davantage comme une centrale d'achats. Dans cette optique, on ne part plus du besoin spécifique d'un consommateur qui agrège autour de lui une communauté d'acheteurs en vue de faire baisser les prix, mais plutôt d'un site puissant représentant de nombreux internautes prêts à consommer, négociant d'emblée de forts rabais auprès de fournisseurs divers. « A mes yeux,le site Bernardtapie. com ne fait qu'acheter en gros pour vendre à l'unité. C'est du commerce basique qui surfe sur le phénomène de l'achat groupé et je n'ai pas l'impression que nous soyons dans l'esprit de la communauté d'acheteurs. » déclare Samuel Carimalo,
 
Enfin, le troisième type de sites d'achats groupés s'appuie sur la négociation de «bons plans» auxquels les internautes membres de la communauté peuvent souscrire s'ils le désirent. Bon-prive.com, Dealissime.com, Top-deals.fr s'inscrivent dans cette mouvance et sont, en quelque sorte, une offre hybride entre la démarche de gros de Bernardtapie.com et celle centrée sur le consommateur d'Entreacheteurs.fr. 

Bien que les précédentes initiatives d'achats groupés, telles que Clust en son temps, aient périclité très rapidement, il semble bien que la donne soit aujourd'hui bien différente. Le premier changement d'envergure, c'est bien évidemment le potentiel de clients. En 2000, lorsque Clust a vu le jour, on ne dénombrait pas autant d'internautes qu'aujourd'hui. En effet, il y a 10 ans, l'Autorité de régulation des télécoms (ancêtre de l'Arcep) annonçait que la France comptait 3,03 millions d'abonnements à Internet. De plus ce chiffre doit être relativisé, car était considérée comme abonné, toute personne connectée durant au moins 40 jours par an! Si l'on s'en réfère aux seuls observatoires publiés par l'Arcep, on peut constater qu'au premier trimestre 2004, par exemple, la France comptait approximativement 4,4 millions d'abonnements à Internet en haut débit. Au 31 mars 2010, ce même chiffre dépassait les 20 millions! Par ailleurs, selon une étude Fevad-La Poste-Reed/CCICredoc, 78 % des Français achètent à distance et 81 % des internautes ont consulté Internet avant de réaliser un achat on ou off line (Baromètre Fevad - Médiamétrie-Net-Ratings). Enfin, l'Observatoire des usages Internet, publié par Médiamétrie au premier trimestre 2010, fixe le nombre d'internautes en France à 35 millions et le nombre d'acheteurs en ligne à 25,1 millions. Près d'un Français sur deux est donc sensibilisé à Internet et particulièrement soucieux de mettre à profit cette ressource pour consommer intelligemment. Car au-delà du nombre de consommateurs, ce sont aussi la mentalité et la façon de consommer sur Internet qui ont considérablement évolué.

Le marketing participatif change la donne

Le succès sans cesse croissant des réseaux sociaux a également profondément modifié l'attitude de l'internaute. Ces espaces communautaires, qui battent des records de fréquentation, ont fait gagner l'internaute en maturité. Sa démarche de consommation est beaucoup plus active. Selon le rapport 2010 publié par Comscore, après la messagerie instantanée, les réseaux sociaux arrivent en deuxième position des fonctionnalités les plus utilisées par les internautes. Facebook a atteint le 4e rang des sites les plus visités en 2010, avec une croissance de 111 % du nombre de visiteurs uniques par rapport à 2008. Une tendance encore renforcée via l'Internet mobile. Selon une étude réalisée en 2010 sur ce sujet par GroupM et SFR Régie, il apparaît que la France compte 4 millions de mobinautes au quotidien et que la première application utilisée est Face book (21 % des sondés). Les internautes sont donc très friands de consommer intelligemment et de partager des informations et bons plans exclusifs, recommandés par d'autres consommateurs. Pour Céline Lazorthes, fondatrice de Leetchi.com, une plateforme d'achats à plusieurs, « le marketing participatif est la clé de la consommation de demain, c'est une tendance très forte qui va s'inscrire dans le temps, et les marchands ont parfaitement ressenti cette tendance. Ils attendent que des services répondent à cette demande ». L'effet communautaire n'est pas le seul à jouer un rôle dans l'explosion des sites d'achats groupés. C'est un ensemble de facteurs qui s'assemblent pour rendre viable ce type de service. En effet, au-delà du fait que 78 % des consommateurs sur Internet préfèrent accorder leur confiance à la recommandation d'un autre internaute qu'au discours d'une marque (Source Ipsos - décembre 2009), le succès des ventes privées a contribué à renforcer la volonté de consommation intelligente et qualitative de l'internaute. «Des sites comme Vente-privée. com ont contribué à évangéliser et à préparer les consommateurs à bénéficier d'offres privilégiées et à être très exigeants avant d'acheter », déclare David Vanek de Bon-prive.com. Enfin, il ne faut pas nier l'impact de la crise économique et de sa pression sur le pouvoir d'achat. En se montrant plus exigeants et plus avertis, les internautes rationalisent leurs achats. Les marques l'ont bien compris et consentent davantage à réduire leurs tarifs si elles peuvent compenser le manque à gagner par un volume important. Un argument sur lequel surfent les sites majeurs tels que Bernardtapie.com.

Des contraintes à prendre en compte

L'achat groupé n'est pas pour autant une formule miracle. Selon le modèle d'activité choisi, la démarche peut différer. Sur un site tel qu'Entreacheteurs.fr, ce sont les visiteurs qui doivent déclarer leur intention d'achat afin que le site joue son rôle d'intermédiaire et demande aux marchands ou prestataires de services partenaires de réaliser des devis, qui retiendront ou non les suffrages des groupes d'acheteurs. Sur des sites tels que Bon-prive.com, Bernardtapie.com ou encore LeTrader.fr, la démarche est inversée et c'est le volume d'inscrits à qui l'on adresse l'offre qui justifie l'effort commercial de la marque. Pour autant, comme l'explique David Vanek (Bon-prive.com), « l'achat groupé permet de faire venir le client dans un magasin physique, ce qui induit parfois des contraintes géographiques ».
 
Sur Entreparticuliers.com, le champ d'action est encore limité au Grand Ouest de la France, mais l'offre va sans doute s'étoffer au cours de l'année 2011 à l'aide d'une levée de fonds en cours. Par ailleurs, la baisse d'un tarif est plus facile à obtenir sur un service que sur un produit manufacturé. C'est pourquoi il y a fort à parier que les sites de type «chasseur de deal» s'imposent à moyen terme comme le modèle de référence pour l'achat groupé, car ils fédèrent aussi bien les attentes des internautes que celles des enseignes. En effet, via un site tel que Bon-prive.com, ou encore Top-deals.fr, il est possible pour des marques qui ne distribuent pas via Internet de développer un canal pour acquérir une clientèle physique dans leurs magasins.

Un modèle économique enfin rentable

Dans les années 2000, à l'époque de Clust ou d'Union Dream, le volume d'affaires généré par l'e-commerce était trop faible pour susciter l'engouement des marques. De plus, les réticences des consommateurs à communiquer leurs coordonnées bancaires, ainsi qu'une offre trop limitée, avaient scellé le sort de ces plateformes peu rentables. En 2010, tout est différent: les sites d'e-commerce font recette. Les marques, dans un contexte économique tendu, sont à la recherche de canaux pour conquérir de nouveaux clients. « Le travail pour tisser le maillage de partenaires est long si l'on mise sur le qualitatif, explique Thierry Rochas (Vinobest). Mais nous ne peinons pas à trouver des fournisseurs qui jouent le jeu, car ils sont conscients de l'impact! » Les sites d'achats groupés se rémunèrent le plus souvent à la commission (prélevée sur la marge des marchands), mais ils peuvent aussi trouver leur rentabilité avec les e-mails collectés lors de l'inscription des internautes. A l'heure où le «lead» a toujours plus de valeur, ces sites peuvent espérer trouver rapidement une rentabilité. Ainsi, l'achat groupé pourrait bien s'inscrire à long terme dans les habitudes de consommation des internautes. Une évolution qui offrira sans doute de nouveaux débouchés aux marchands... 

Source :(http://www.ecommercemag.fr/)


La Tunisie : Vos infractions routieres en ligne


Le site internet pour la consultation des infractions routières "Khatiya" mis en ligne il y a environ un mois par le Ministère des Finances sous l’adresse "tl.finances.gov.tn/jsp/amende/" n’a pas été opérationnel longtemps. Quelques jours après sa mise en service le site devint inaccessible…probablement victime de son succès!
Le Ministère a donc rectifié le tir, "Khatiya" est maintenant opérationnel sur l’adresse suivante "http://amendes.finances.tn/jsp/amende/cons_amende.jsp"

Pour le moment le service du site se limite à la
consultation des infractions en attendant d’activer le paiement en ligne qui sera bientôt possible tel que indiqué sur la page d’accueil du site.

Source : (http://yassamah.blogspot.com/)

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