lundi 6 septembre 2010

Et si on allait faire du "e-shopping" ?


La démocratisation de l'usage du Net a littéralement bouleversé nos habitudes. Pour la plupart d'entre nous, Internet a virtualisé de nombreuses tâches quotidiennes, du simple accès à l'information et son traitement à la simplification des démarches administratives, en passant par l'émergence du "tout-IP", de l'e-éducation ou encore de l'e-santé. L'impact d'Internet est tel qu'il façonne aujourd'hui le mode de vie de toute une génération, la "génération Net", pour qui un monde sans Internet serait un grand pas en arrière pour l'humanité et ni plus ni moins qu'un retour à une réalité bien révolue et quasi-kafkaïenne.

Les modes de consommation ne sont pas en reste et le commerce traditionnel doit lui aussi composer et se réinventer pour répondre à des besoins que l'on trouve aujourd'hui tout simplement en ligne. De toute évidence, la concurrence entre le commerce en ligne - e-commerce - et le commerce traditionnel s'accentuera davantage ces prochaines années, alors que l'on voit se développer de nouvelles typologies d'acheteurs.

Est-ce pour autant la fin du commerce traditionnel ? Non. Le consommateur ne délaissera pas les magasins que l'art du merchandising a transformés en de véritables espaces de vie où le consommateur apprécie de passer un moment. De plus, rien ne remplace le fait de pouvoir voir et toucher les produits.

L'e-commerce s'impose cependant depuis plusieurs années comme un véritable fait social appelé à jouer un rôle de plus en plus central dans les modes de consommation. Acheter sur internet est devenu tellement simple qu'il n'est pas de meilleure plate-forme pour effectuer un achat dit spontané. C'est une tendance désormais acquise au Net, où ce mode d'achat devrait se développer encore davantage dans les années à venir.

Quant aux achats de produits de plus grande valeur, représentant un panier moyen généralement élevé, ils devraient s'effectuer toujours plus via le canal web et ce, à court terme. Cette tendance s'explique du fait de la mise en place par les acteurs du secteur de conditions d'échange, de reprises, de rapidité de livraison ou encore de service après-vente souvent plus performantes que celles des canaux traditionnels. A l'amélioration de la qualité de service des sites de vente en ligne s'ajoutent l'encombrement et l'affluence dans les grandes zones urbaines, de telle sorte qu'aujourd'hui, tous les arguments sont réunis pour acheter tout bien de consommation de chez soi, depuis son ordinateur.

Conséquence directe de ce contexte, les internautes sont chaque jour confrontés à une offre toujours plus pléthorique qu'il leur est parfois difficile de cerner.En place de repères sera donc capitale dans les prochaines années et devra permettre de guider le consommateur par le biais de moyens divers. Il faudra notamment compter sur les moteurs de recherche et de comparaison ainsi que la publicité en ligne. Le rôle de la publicité sera central et devra gagner en pertinence en termes de ciblage et de "branding", pour s'adapter du mieux possible à la dimension comportementale, c'est-à-dire aux diverses typologies d'internautes, et notamment à leurs habitudes de navigation. Le respect de la marque devient alors crucial et sa présence en ligne doit éviter toute surexposition intempestive et non sollicitée.

S'appuyer sur l'expérience de navigation de l'internaute sera dans les années à venir un élément décisif pour guider le consommateur dans ses démarches d'achats en ligne. Alors que les sources d'informations croissent de façon exponentielle, seuls les acteurs les plus à l'écoute des besoins individuels de l'internaute tireront leur épingle du jeu. Après tout, n'est-ce pas là un point essentiel du Net que d'individualiser l'information; tout en la rendant accessible à tous ?

Ainsi, le comportement d'un acheteur potentiel visitant plusieurs supports concurrents pour acheter un produit sera particulièrement sensible aux recommandations prédictives qu'il se verra proposé, tant que celles-ci restent en affinité avec ses choix, ses besoins et ses codes, via une diffusion maîtrisée de l'information.

La question du respect de la vie privée, qui préoccupe nombre d'internautes aujourd'hui, prend également de l'ampleur et les prestataires publicitaires présents sur ce marché se doivent d'être irréprochables, affichant une transparence totale vis-à-vis des internautes et leur offrant la possibilité de ne pas être ciblés et de contrôler l'usage des données privées.

L'intérêt de l'individu réside dans la protection de sa vie privée en ligne, tandis que le modèle commercial de nombreux acteurs du marché est bien souvent perçu comme exactement l'inverse. En ce sens, l'exploitation des données personnelles à des fins commerciales doit accentuer les possibilités de contrôle du consommateur sur la collecte, l'utilisation et l'éventuelle conservation de telles informations. L'univers du e-commerce l'a bien compris et, à l'inverse des failles mises en évidence dans de nombreux réseaux sociaux, les acteurs majeurs du e-commerce ont mis en oeuvre des solutions accordant une place centrale aux questions de protection de la vie privée et de sécurisation des données personnelles et ce, en conformité avec les réglementations en vigueur. De toute évidence, le consommateur de demain sera un "e-shopper" convaincu.

Eric-Alexis FORTIER
Directeur France, MyThings
Source : (http://www.journaldunet.com)

vendredi 3 septembre 2010

Revendre un billet en ligne au-delà du prix d'achat sera-t-il interdit ?



La revente de billets de concert, spectacles ou manifestations sportives à des tarifs un peu trop hauts sera-t-elle interdite sur le web ?

Une loi de 1919 interdit déjà la revente de billets de spectacles subventionnés à un prix supérieur au prix de vente fixé par l'organisateur. Christophe André Frassa, sénateur UMP, a glissé un article additionnel au projet de « Loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure » (LOPPSI 2) pour généraliser cette idée, tout en la musclant.

Son texte se résume à deux articles qui pourraient être rajoutés dans le Code de commerce, s’il est voté à partir du 7 septembre.

« Art. L. 443-2-1. - Le fait, sans autorisation du producteur, de l'organisateur ou du propriétaire des droits d'exploitation d'une manifestation culturelle, sportive ou commerciale, d'offrir, de mettre en vente ou d'exposer en vue de la vente, sur un réseau de communication au public en ligne, des billets d'entrée ou des titres d'accès à une telle manifestation à un prix supérieur à leur valeur faciale, augmentée le cas échéant des frais de réservation et des frais de port, est puni de 15 000 € d'amende. ».


« Les personnes physiques reconnues coupables de l'infraction définie au présent article encourent également la peine complémentaire de confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l'infraction ou de la chose qui en est le produit. ».

2° À l'article L. 443-3, après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : « Les personnes morales déclarées responsables pénalement de l'infraction définie à l'article L. 443-2-1 encourent, outre l'amende suivant les modalités prévues par l'article 131-38 du Code pénal, les peines prévues par l'article 131-39 du même code. ».

En clair, le simple fait « d’offrir, de mettre en vente ou d'exposer en vue de la vente » un billet à un prix supérieur à son prix d’achat (exception faite des frais de port) génèrera une amende de 15 000 euros. Les personnes physiques qui se livrent à une telle revente à prix un peu trop enflammé risqueront en outre une peine complémentaire de confiscation de leur ordinateur, scanner, etc. Quant aux personnes morales (sociétés, etc.), elles sont menacées de toute une batterie de sanctions (interdiction d’exercer, placement sous surveillance judiciaire, exclusion des marchés publics, etc.).

Le sénateur redouble d’arguments pour tenter de faire passer la pilule, notamment à l’aide d’exemples presque caricaturaux (« en 2009, un lot de deux billets pour assister à une demi-finale hommes de Roland Garros a été proposé à 2 042 euros, alors que le prix unitaire fixé par la Fédération française de tennis était de 81 euros »).

« Lors de manifestations sportives, la revente illicite de billets est susceptible de poser de graves problèmes de sécurité. En effet, pour certains sports « sensibles » (football, rugby, par exemple), les organisateurs prévoient une répartition des places par catégories de supporters, afin d'éviter autant que possible les risques d'affrontement entre supporters d'équipes rivales. La revente au marché noir de billets fait échec à ces efforts et peut présenter des risques de sécurité très importants pour les spectateurs qui n'ont aucune garantie de se trouver dans la « bonne » tribune ».

Seul hic : on ne voit pas pourquoi la revente d’un billet à une valeur égale à sa valeur d'achat (augmentée le cas échéant des frais de réservation et des frais de port) pourra éviter le risque de revente à des personnes violentes. Le député prévoit cependant déjà qu’un décret rendra obligatoire l’indication du placement auquel ouvre droit le billet d'entrée…
Il estime encore que...

« la revente de billets au marché noir sur Internet crée des risques pour les consommateurs qui ne disposent d'aucune garantie de pouvoir assister à la manifestation. En effet, certains acheteurs (souvent des touristes étrangers) sont les victimes de véritables escroqueries, les revendeurs prétendant leur procurer des billets dont ils ne disposent pas ou dont ils savent qu'ils ne permettront pas l'accès à la manifestation considérée ». Là encore : si la revente est une activité souvent pratiquée en ligne, c’est justement parce qu’il n’est pas possible pour un consommateur de se faire rembourser son billet auprès du guichet d’achat. Malgré tout, le sénateur UMP est sûr de lui : « de telles pratiques et les troubles à l'ordre public qui sont susceptibles d'en résulter nuisent incontestablement à l'image des organisateurs, injustement considérés pour responsables par les consommateurs ainsi trompés ».

La revente sur Internet de billets à des prix prohibitifs serait, toujours selon Christophe André Frassa, « une source d'enrichissement illégitime » puisque les vendeurs ne supportent pas de coûts d'organisation de la manifestation...

On rétorquera néanmoins que l’État n’est pas démuni puisque pratiquées par habitude avec la volonté de réaliser un profit, les activités de revente peuvent être requalifiées « d’acte commercial » et entrainer de lourdes conséquences fiscales pour le revendeur. Le Code du travail sanctionne de la même manière cette hypothèse de travail dissimulé sans immatriculation au répertoire des métiers. Enfin, les personnes victimes directes ou non de cette concurrence déloyale (revendeurs officiels, par exemple) peuvent attaquer un revendeur sur le fondement du droit commun de la responsabilité.

Enfin, ces pratiques mettraient à terre les politiques tarifaires des organisateurs, visant à permettre « le plus large accès de tous aux manifestations organisées »… La revente à des tarifs encadrés ne changera cependant pas la donne : un consommateur qui ne se presse pas pour acheter un billet à bon prix, n’aura jamais de place, qu’on le veuille ou non.

Interrogé sur cette problématique, le ministre de la Culture avait promis en septembre 2009 d’organiser une concertation avec les producteurs, les diffuseurs, les opérateurs de commerce électronique... « afin de proposer des mesures adaptées. » Des opérateurs comme Priceminister n'avaient pourtant pas attendu cet encadrement législatif pour agir sur le terrain consensuel, par exemple en 2007.

Dernière chose : le texte interdit la revente de billet à des tarifs trop chers uniquement en ligne. Mais pas ailleurs.

Source : (http://www.pcinpact.com)

Amazon est désigné comme l'enseigne la plus attractive par les consommateurs


Sur six des plus grands marchés de consommation mondiaux, le géant du commerce électronique est plébiscité, selon le cabinet OC&C. Si Picard arrive en tête en France, les grands distributeurs se classent derrière les sites Internet.

Les marques du e-commerce sont bien ancrées dans le coeur des consommateurs mondiaux. La première étude réalisée par le cabinet OC&C sur l'attractivité de 289 enseignes présentes dans six grands pays (France, Allemagne, Royaume-Uni, Pays-Bas, USA et Chine) place Amazon au sommet de la hiérarchie. La société de vente à distance de biens culturels et de loisirs truste les premières places outre-Rhin, en Hollande et aux Etats-Unis, et se classe troisième en France.

L'enquête a demandé à quelque 14.000 clients de noter une sélection de 10 enseignes qu'ils ont fréquentées au moins une fois au cours des six derniers mois sur les critères de prix, de largeur de l'assortiment, de qualité et d'adéquation des produits aux besoins, de service ainsi que d'amotpshère du magasin. Le commerce électronique tire à l'évidence son épingle de ce petit jeu. Outre Amazon, Bol.com, qui vend également des livres, des disques et des produits électroniques, arrive à la première place aux Pays-Bas.

En France, le classement des 50 enseignes les plus attractives au sens de l'étude est aussi éloquent. Amazon, encore lui, se place troisième ex aequo, Vente-privée sixième, eBay onzième et Cdiscount dix-neuvième. Tous ces sites sont classés devant des chaînes de magasins traditionnels établies depuis des dizaines d'années et jouissant d'une forte notoriété comme : Auchan (23 e), Leroy Merlin (24 e), Carrefour (30 e), le Printemps (30 e ex aequo) ou bien encore Intermarché (46 e).

Pour Jean-Daniel Pick, auteur de l'étude avec Guy-Noël Chatelin, « le e-commerce offre des prix bas, un choix large, une practicité et des services réels ». « Amazon, dont les prix ne sont pas particulièrement bas, propose un choix incomparable et une logistique de haut niveau qui indique aux clients la disponibilité des produits, les délais de livraison, etc. », ajoute-t-il, soulignant la qualité globale des centres d'appels des sites.

Pour l'associé de OC&C, les enseignes « en dur » qui réalisent les meilleurs scores d'attractivité, comme Picard, Ikea, Sephora ou Décathlon, bénéficient de concepts clairs, de leur proximité des clients, et de parcours en magasins rapides. « Globalement, observe-t-il, si les Carrefour et Auchan sont mal classés, c'est aussi parce que les formes de commerce de proximité ont sensiblement renforcé leur attrait : Lidl, par exemple, a introduit des marques dans ses rayons, Carrefour a relancé ses supermarchés Champion en les transformant en Carrefour Market. »

Parmi les géants français de la distribution généraliste, seul Leclerc sort du lot. « On peut penser que c'est en raison de la permanence de son discours sur le pouvoir d'achat », estime Jean-Noël Pick. Dans le détail de l'enquête, on constate tout de même que, pour le secteur alimentaire en France, si Lidl se classe premier en termes de prix à l'instar de Picard sur tous les autres critères, Leclerc est deuxième pour les prix, la qualité, le confort du magasin et le rapport qualité/prix. Auchan se classe deuxième pour la largeur de l'assortiment et les services. Carrefour atteint une place d'honneur, la troisième, pour la largeur de son assortiment. 
 
Source : (http://www.lesechos.fr)

mardi 31 août 2010

Votre client est-il protégé contre le cyberpiratage?

Le cyberpiratage, c’est l’acquisition mal intentionnée d’un nom de domaine internet dans le but évident de le revendre, à un coût exorbitant, à son titulaire légitime, c'est-à-dire le propriétaire de la marque de commerce correspondante. Ils sont des «professionnels» en la matière, ou encore un «partenaire d’affaires» qui aura flairé l’occasion de se faire un petit revenu supplémentaire.
Heureusement, des recours sont possibles!
En 1999, la politique du règlement uniforme des litiges relatifs aux noms de domaine internet(UDRP) a vu le jour pour freiner le cyberpiratage. Cette politique est régie par l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) et permet une procédure rapide et peu coûteuse pour recouvrer un nom de domaine piraté. La procédure se fait essentiellement par voie électronique.
D’autre part, lorsque les parties sont dans la même juridiction, le plaignant peut s’adresser au tribunal par la voie des recours civils.
L’un des éléments qui favorise le plaignant est le fait qu’il soit le titulaire dûment enregistré de la marque identique, dans le pays où se situe le cyberpirate. Voici une raison de plus pour convaincre votre client d’enregistrer sa marque dans les pays où il l’exploite! Ceci dit, tous ne sont pas des cyberpirates.
En effet, plusieurs utilisateurs de noms de domaine ont acquis et peuvent exploiter celui-ci en toute légitimité.Par exemple, le titulaire qui exploite de bonne foi une marque de commerce non enregistrée est justifié de préserver son nom.
De plus, pour deux marques légitimes identiques, exploitées pour des domaines d’activités différents, les parties ont un droit égal face au nom de domaine. C’est le principe du « premier arrivé, premier servi » qui prévaut alors.
Pour aider votre client à éviter d’être cyberpiraté, recommandez-lui d’abord de choisir une marque distinctive et inventée. Il aura plus de chances de se procurer le nom de domaine identique. La recherche de disponibilité devrait couvrir les noms domaine et le nom devrait être réservé au même moment où la demande d’enregistrement de la marque est produite, voir avant.
Il est à noter qu’une nouvelle tendance a vu le jour, soit le «typopiratage», c'est-à-dire le piratage d’erreurs typographiques. Il s’agit de noms de domaine composés des erreurs de frappe les plus fréquemment commises par les internautes. Certains concurrents se servent de ces noms pour détourner le trafic sur leur site web.
Votre client pourra, dans certains cas, avoir intérêt à acquérir aussi de tels noms de domaine.
Source : (http://www.droit-inc.com/article4407-Votre-client-est-il-protege-contre-le-cyberpiratage-)

3,800 milliards de yuans de chiffre d'affaires produits par le e-commerce en Chine en 2009


En 2009, les chiffres d'affaire du e-commerce et des achats en ligne en Chine s'élèvent respectivement à 3 800 milliards et 258,6 milliards de yuans, soit une hausse de 21.7% et de 105.8 par rapport à l'an précédent. C'est ce qu'a annoncé le 30 août à Beijing le vice ministre chinois du Commerce Jiang Yaoping, lors de la réunion d'information sur le « Rapport du commerce électronique en Chine en 2008-2009 ».

Source: CRI (http://french.cri.cn/ ) (French)

Tunisie : Bientôt un guide du commerce électronique

Enfin un guide du E-commerce en Tunisie : Une bonne nouvelle

Le Salon E-commerce s’installera à Paris en Septembre

Salon E-commerce se déroulera à Paris es 21, 22 et 23 Septembre 2010 en présence 500 exposants particulièrement prestigieux

samedi 28 août 2010

Operation E-commerce : Disséquer le meilleur logiciel du E-commerce

(Veuillez cliquer sur l'image pour agrandir)
Disséquer le meilleur logiciel du E-commerce

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