mercredi 8 septembre 2010

Les achats sur Internet ne sont pas les moins chers

Malgré la démocratisation des achats en ligne, faire ses courses alimentaires sur le Web revient globalement plus cher que de se rendre dans les magasins.

Ceux qui ne goûtent pas aux joies du supermarché ont sauté sur l’occasion : la plupart des grandes marques offrent désormais la possibilité d’acheter sa tranche de jambon et son pack de lait devant un écran d’ordinateur, à toute heure du jour et de la nuit. 
Plus de files d’attente interminables ni de disputes sur le choix du paquet de gâteaux du goûter. Mais ce confort est loin d’être accessible à tous, en raison de son coût élevé.

« L’alimentaire est certainement l’un des secteurs de l’e-commerce qui est le plus en retard. Il s’adresse à une clientèle aisée, principalement des CSP+ qui vivent en milieu urbain. Les tarifs sont très variables selon les enseignes mais, dans le meilleur des cas, les produits vendus en ligne sont au même prix que ceux des magasins réels », observe Philippe Moati, directeur de recherche au Credoc (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie). Avant d’opter pour Internet, le consommateur devra calculer si ses frais de déplacement sont plus faibles que ceux de la livraison. Dans le cas contraire, les supermarchés virtuels restent un luxe.

La popularité de l’e-commerce

Aucun problème, en revanche, pour les autres catégories de produits : le Web est incontestablement un dénicheur de bons plans, grâce aux moteurs de recherche, aux comparateurs de prix et aux sites de ventes privées. « L’achat malin sur Internet est une tendance de fond insufflée par la baisse du pouvoir d’achat. Les consommateurs sont d’accord pour acheter des produits de marque, mais uniquement au prix le plus bas », souligne Franck Lehuédé, spécialiste de la consommation au Credoc.

Une étude récente du cabinet OC&C confirme la popularité de l’e-commerce : elle révèle qu’Amazon est considéré comme l’enseigne la plus attrayante par les consommateurs de six grands pays. En France, le géant du commerce électronique se place troisième (après Picard et Ikea), Vente-privée 6e, eBay 11e et Cdiscount 19e. Les distributeurs traditionnels comme Leroy Merlin (24e), Carrefour (30e) ou Intermarché (46e) sont largement distancés…

Source : (http://www.francesoir.fr)

L'infrastructure IT : le facteur clé de succès du E-commerce

Le commerce électronique connait depuis plusieurs années une forte croissance, et représente pour de nombreux secteurs d’activités un véritable relai de croissance en cette période de difficulté économique. Selon une des nombreuses études, le volume de transactions réalisées via le canal e-commerce devrait à nouveau connaitre une croissance à deux chiffres sur 2010/ 2011.

Pour arriver à de telles performances, les professionnels de la vente en ligne se livrent une bataille à grands renforts de marketing, de communication, de prix ... cette politique de « faire savoir son savoir- faire » au plus grand nombre et en un minimum de temps n’est pas sans avoir de lourds impacts au sein des Entreprises concernées.  Au delà de cette partie visible de l'iceberg se cachent des problématiques de ressources allouées, humaines, financières, logistiques mais aussi et surtout en terme d’infrastructures réseaux, et architectures complexes des systèmes d’informations qui peuvent impacter lourdement les performances commerciales des sites de e-commerce. 1% de perte de disponibilité d’un site e-commerce représente en moyenne 5% de perte de Chiffre d’affaire. Cette donnée constatée doit être d’autant plus prise en compte que la plupart des spécialistes du e-commerce sont des « Pure player » n’utilisant que ce canal de distribution pour commercialiser leurs produits.

La criticité de cette notion stratégique de « haute disponibilité » se décline à tous les niveaux de l’architecture IT.Le premier point est relatif à l’importance du contenu du site, il doit être lisible, et accessible dans les meilleurs délais. Le web commerce permet de diffuser au plus grand nombre en quasi temps réel une information, en revanche il est soumis à une extrême volatilité de l’internaute, qui peut tout aussi rapidement basculer sur un site concurrent dont le contenu est disponible. Parallèlement, les opérations promotionnelles et marketing génèrent des effets de masse, avec des pics 2 à 3 fois supérieurs au taux de charge généralement constatés.

Dernier point et non des moindres,  la sécurité ; la sécurité et la confidentialité des transactions sont la pierre angulaire de l’e-commerce, elles en sont à l’origine. Les flux  échangés (paiements, données bancaires, personnelles et comportementales...) sont régis par un cadre règlementaire strict et garant des libertés individuelles. Lutter contre toutes formes de corruption ou piratage de ces données est de la responsabilité du site concerné.Maîtriser le e-commerce impose donc le respect strict du  cahier des charges en terme d’architecture réseau et Système d’information.
  • S’assurer de la qualité du Peering national mais aussi régional du fournisseur d’accès internet afin de garantir les meilleurs temps de réponse au client final.
  • Dimensionner les plateformes d’hébergement pour pouvoir absorber  les effets crêtes de fréquentation et garantir une haute disponibilité constante du contenu du site.
  • Faire en sorte de dupliquer les plateformes sur des centres  d’hébergement différents afin de garantir une continuité d’exploitation.
  •  Faire appel à des acteurs maîtrisant  le CDN (Content delivery Network), c'est-à-dire capables de faire du miroring géographique, et d’optimiser sensiblement l’accessibilité du site.

Identifier ou vous êtes et déterminer où vous voulez être
Vous l’aurez compris, l’e-commerce n’est pas qu’une affaire d’opportunités business, c’est aussi et surtout une démarche stratégique qui impacte l’ensemble d’une Entreprise. Chaque brique constitutive d’un site en Front office ou back office doit être analysée et dimensionnée en conséquence au risque de mettre en péril l’Entreprise. Au-delà des opérateurs généralistes qui apportent des solutions génériques, il existe des spécialistes de l’hébergement « professionnel » en régions, maîtrisant pour certains la problématique réseau et Peering . Leur expertise, et leur capacité à conseiller et accompagner les projets en font de véritables partenaires, contrairement aux idées reçues la décentralisation a déjà commencé dans le monde de l’hébergement et elle a ses vertus.

 L'architechture IT plus simplifiée

Kevin POLIZZI
Fondateur de Jaguar Network
Source : (http://www.channelinsider.fr)

mardi 7 septembre 2010

"L'homme e-commerce de l'année 2010" sera qui?

La revue E-commerce (groupe Editalis) organise l’élection de « l'homme e-commerce de l'année 2010" l'année 2010" . les résultats seront proclamés le 11 octobre à Paris.
Yves Riesel, fondateur du site de musique en ligne www.qobuz.com figure parmi les personnalités nominées.
Ce sont les lecteurs d'E-commerce magazine qui désigneront parmi dix personnalités sélectionnées et présentées par la rédaction dans le numéro de juin-août, le vainqueur.

Les personnalités nominées pour l'élection de "l'homme e-commerce de l'année 2010" sont :
  • OLIVIER AIZAC, Directeur délégué de LEBONCOIN.FR
  • THINA CADIERNO, Directrice marketing et e-commerce de l'UCPA
  • RICARDO CATALANO, Ex-directeur générale France d'ESTHEDERM
  • TANGUY LESSELIN, Fondateur de SOKOZ.FR
  • CAUTHER PICQUART, P-dg de RUEDUCOMMERCE.COM
  • BORIS SARAGAGLIA Fondateur de SPARTOO
  • DAN SERFATY, Fondateur de VIADEO
  • PIERRET REMOLIERES, Fondateur de DELAMAISON.FR
  • JULIEN SAKOIAN, Responsable Internet et e-commerce de MONOPRIX

Leçon n°10 "shopping en ligne"

 
Les meilleurs bons plans pour acheter moin cher

Leçon n°9 "shopping en ligne"

 
Comparateurs de prix : Mode d'emploi

Leçon n°8 "shopping en ligne"

 
Shopping en ligne : Tout le monde s'y met

Leçon n°7 "shopping en ligne"

 
Ai - je les mêmes garanties sur internet qu'en magasin ?

lundi 6 septembre 2010

Et si on allait faire du "e-shopping" ?


La démocratisation de l'usage du Net a littéralement bouleversé nos habitudes. Pour la plupart d'entre nous, Internet a virtualisé de nombreuses tâches quotidiennes, du simple accès à l'information et son traitement à la simplification des démarches administratives, en passant par l'émergence du "tout-IP", de l'e-éducation ou encore de l'e-santé. L'impact d'Internet est tel qu'il façonne aujourd'hui le mode de vie de toute une génération, la "génération Net", pour qui un monde sans Internet serait un grand pas en arrière pour l'humanité et ni plus ni moins qu'un retour à une réalité bien révolue et quasi-kafkaïenne.

Les modes de consommation ne sont pas en reste et le commerce traditionnel doit lui aussi composer et se réinventer pour répondre à des besoins que l'on trouve aujourd'hui tout simplement en ligne. De toute évidence, la concurrence entre le commerce en ligne - e-commerce - et le commerce traditionnel s'accentuera davantage ces prochaines années, alors que l'on voit se développer de nouvelles typologies d'acheteurs.

Est-ce pour autant la fin du commerce traditionnel ? Non. Le consommateur ne délaissera pas les magasins que l'art du merchandising a transformés en de véritables espaces de vie où le consommateur apprécie de passer un moment. De plus, rien ne remplace le fait de pouvoir voir et toucher les produits.

L'e-commerce s'impose cependant depuis plusieurs années comme un véritable fait social appelé à jouer un rôle de plus en plus central dans les modes de consommation. Acheter sur internet est devenu tellement simple qu'il n'est pas de meilleure plate-forme pour effectuer un achat dit spontané. C'est une tendance désormais acquise au Net, où ce mode d'achat devrait se développer encore davantage dans les années à venir.

Quant aux achats de produits de plus grande valeur, représentant un panier moyen généralement élevé, ils devraient s'effectuer toujours plus via le canal web et ce, à court terme. Cette tendance s'explique du fait de la mise en place par les acteurs du secteur de conditions d'échange, de reprises, de rapidité de livraison ou encore de service après-vente souvent plus performantes que celles des canaux traditionnels. A l'amélioration de la qualité de service des sites de vente en ligne s'ajoutent l'encombrement et l'affluence dans les grandes zones urbaines, de telle sorte qu'aujourd'hui, tous les arguments sont réunis pour acheter tout bien de consommation de chez soi, depuis son ordinateur.

Conséquence directe de ce contexte, les internautes sont chaque jour confrontés à une offre toujours plus pléthorique qu'il leur est parfois difficile de cerner.En place de repères sera donc capitale dans les prochaines années et devra permettre de guider le consommateur par le biais de moyens divers. Il faudra notamment compter sur les moteurs de recherche et de comparaison ainsi que la publicité en ligne. Le rôle de la publicité sera central et devra gagner en pertinence en termes de ciblage et de "branding", pour s'adapter du mieux possible à la dimension comportementale, c'est-à-dire aux diverses typologies d'internautes, et notamment à leurs habitudes de navigation. Le respect de la marque devient alors crucial et sa présence en ligne doit éviter toute surexposition intempestive et non sollicitée.

S'appuyer sur l'expérience de navigation de l'internaute sera dans les années à venir un élément décisif pour guider le consommateur dans ses démarches d'achats en ligne. Alors que les sources d'informations croissent de façon exponentielle, seuls les acteurs les plus à l'écoute des besoins individuels de l'internaute tireront leur épingle du jeu. Après tout, n'est-ce pas là un point essentiel du Net que d'individualiser l'information; tout en la rendant accessible à tous ?

Ainsi, le comportement d'un acheteur potentiel visitant plusieurs supports concurrents pour acheter un produit sera particulièrement sensible aux recommandations prédictives qu'il se verra proposé, tant que celles-ci restent en affinité avec ses choix, ses besoins et ses codes, via une diffusion maîtrisée de l'information.

La question du respect de la vie privée, qui préoccupe nombre d'internautes aujourd'hui, prend également de l'ampleur et les prestataires publicitaires présents sur ce marché se doivent d'être irréprochables, affichant une transparence totale vis-à-vis des internautes et leur offrant la possibilité de ne pas être ciblés et de contrôler l'usage des données privées.

L'intérêt de l'individu réside dans la protection de sa vie privée en ligne, tandis que le modèle commercial de nombreux acteurs du marché est bien souvent perçu comme exactement l'inverse. En ce sens, l'exploitation des données personnelles à des fins commerciales doit accentuer les possibilités de contrôle du consommateur sur la collecte, l'utilisation et l'éventuelle conservation de telles informations. L'univers du e-commerce l'a bien compris et, à l'inverse des failles mises en évidence dans de nombreux réseaux sociaux, les acteurs majeurs du e-commerce ont mis en oeuvre des solutions accordant une place centrale aux questions de protection de la vie privée et de sécurisation des données personnelles et ce, en conformité avec les réglementations en vigueur. De toute évidence, le consommateur de demain sera un "e-shopper" convaincu.

Eric-Alexis FORTIER
Directeur France, MyThings
Source : (http://www.journaldunet.com)

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