lundi 6 décembre 2010

Algérie : Ouedkniss.com, le e-commerce qui n’a pas attendu le paiement en ligne

Avec une moyenne de 160 milles visites par jour, ce qui le classe en septième position des sites internet algériens les plus visités, Ouedkniss.com, le premier site algérien de petites annonces commerciales est entrain de négocier le virage de la grande entreprise. Retour sur un succès qui a de l’avenir.







Ils ont entre 22 et 23 ans et ils sont déjà à la tête de la première entreprise « virtuelle » en Algérie. « Pas si virtuelle que ça », précise Soudah Hichem étudiant en pharmacie et cofondateur avec quatre copains d’Ouedkniss.com. « Désormais, nous sommes une société qui propose et gère des annonces et des publicités avec registre de commerce bien réel et qui a un nom, OK prod. Ouedkniss est un nom qui nous appartient aussi… » « Nous avons également ce bureau… », renchérit Djamel Dib, l’autre fondateur, étudiant à l’INPS. 

Le bureau en question, ne se trouve pas, comme on pourrait s’y attendre, à Oued Kniss, le quartier mythique qui a inspiré le nom. Ils sont à Kouba, un peu loin de ce vieux marché de l’occasion qui était jadis dans la « banlieue » mais qui se retrouve au « milieu » de la ville. Ils sont précisément à Vieux Kouba, quartier résidentiel très calme fait de maisons coloniales plutôt bien entretenues. Sur un des portails, une pancarte sur laquelle on reconnait, bien que légèrement décoloré, le logo du site. Cela fait quelque chose. C’est une première en Algérie de voir prendre réellement forme une marque née et visible exclusivement sur internet. 

C’est un modeste garage « jadis cybercafé » aménagé avec le strict minimum, mais assez pour faire sérieux : peinture blanche mate, fauteuils noirs brillants, deux bureaux avec ordinateurs et imprimantes, un écran plat accroché au mur. Sur le mur d’en face, la seule touche colorée, un tableau en Pixel Art sur lequel sont affichés les principales « startups Web du monde qui ont réussies » (Ebay, Amazon, Yahoo…). L’ambition à portée du regard.


Entre 1500 et 2000 nouvelles annonces quotidiennes

C’était en 2006. Des jeunes lycéens se retrouvent souvent sur internet. Entre jeux vidéo et chat, ils se mettent à plancher sur l’idée de créer un site de vente et d’achat pour les produits d’occasion. Bouaouina Ahmed, Benmouffok Mohamed Amine et Bouzid Mehdi Mounis lancent, avec les deux autres comparses, une première version du site. « Le nom Ouedkniss est venu comme ça. On cherchait un nom et on avait entendu dire que le marché de Oued Kniss était menacé de fermeture. C’était une occasion de le rouvrir » se rappelle Djamel. Les débuts se font timides. Jusqu’à la parution d’un article dans le quotidien El Watan. « Le lendemain, nous avons enregistré un pic de mille connexions sur notre site alors qu’on tournait jusque-là à quelques dizaines ». 

Les annonces se sont elles aussi multipliées passant « de 20 à 30, 40.. Aujourd’hui, nous avons entre 1500 et 2000 nouvelles annonces jour ». Tout en étant très prudent. La charte d’utilisation est pleine d’interdits et elle accorde les pleins pouvoirs aux administrateurs qui peuvent refuser n’importe quelle annonce. On précise : il n’y a pas de partenariat direct entre l’utilisateur et le site. Ces verrous ne l’ont pas empêché de devenir, à partir de 2007, un incontournable du web algérien. Tout le monde en parle, les uns en vivent et d’autres s’y intéressent de plus près.


5 000 dinars pour commencer …

« Les premiers à nous avoir aidé c’est une boite de communication, Publiciste, chez qui on allait demander conseil, que Dieu les récompense. Nous avons eu ensuite un deal avec notre hébergeur internet Ayrade. Un hébergement gratuit contre un bandeau publicitaire. Le premier à nous avoir payé, c’était l’agence immobilière Algim qui avait déboursé 5000 DA pour une insertion publicitaire » se souvent Hichem. En 2008, Med and Com, une jeune entreprise de communication qui se spécialise directement dans l’annonce publicitaire sur internet, se propose d’accompagner l’équipe de Ouedkniss. « Nassim Lounes, le responsable de cette boite, nous a imposé de nous développer et d’avoir un statut juridique pour pouvoir négocier, dans les règles, les annonces publicitaires avec des clients » précise Djamel.

En 2010, pour tout ce qui est publicité sur le site, ils ont signé un partenariat avec Med and Com. Des publicités - les plus petits espaces rapportent 15000 DA semaine par annonceur- qui permettent d’avoir un chiffre d’affaire « positif ». On n’en saura pas plus sur le chiffre, mais c’est assez suffisant pour donner le sourire à notre interlocuteur. Un revenu qui a permis de rembourser la location du bureau pendant une année « le gros de l’investissement de départ » et de la renouveler pour une autre année et bien plus encore… Mais la publicité est instable. L’équipe pense alors à d’autres moyens pour « avancer, durer... ». Elle se concentre depuis quelques mois sur le nouveau tournant de leur entreprise : la professionnalisation.

En Algérie, ils inventent les boutiques en ligne

« Nous, on sait que le paiement en ligne, s’il est un jour mis en place en Algérie, n’est pas près de changer nos habitudes », déclare d’un air assuré Soudah Hichem. On savait avant le site et avec l’expérience du site, que les algériens préfèrent acheter et vendre comptant, c’est pour cette raison que nous avons lancé notre formule pour les professionnels ». Baptisée Store, la formule est un abonnement allant de 1000 à 5000 DA par mois. 

Cela donne au client le droit à son propre mini-site et à une identité graphique propre à lui. Elle lui octroie aussi un nom de domaine comprenant directement son nom. « Nous l’avons offert gratuitement à l’essai pour les plus grands utilisateurs (vendeurs) de Ouedkniss, confie Djamel. Ils sont tous revenus souscrire, cela leur donne une réelle crédibilité, comme une vraie boutique. Aujourd’hui, nous avons plus de 120 abonnés, beaucoup d’agences immobilières, mais pas seulement ». On trouve de tout en effet. Un vendeur de meuble qui prône dans la présentation de sa boutique que « le commerce en islam, c’est la volonté des deux personnes et l’honnêteté » (le paiement en ligne n’a qu’à bien se tenir) ; un autre se fait appeler le « Che » et vend toutes sortes de lunettes et de montres, ici l’heure de la révolution affiche clairement les affaires, un vendeur et réparateur de décodeurs satellites… Et, bien sûr le secteur de l’habillement qui marche très bien à coté des leaders que sont l’automobile et l’immobilier.

Ouedkniss.com n'attend pas e-algérie 2013

« Pas la peine d’attendre le paiement en ligne »

Youyacou store est une boutique (virtuelle) de vêtements, elle appartient à un jeune étudiant de Bouzareah qui vient d’obtenir sa licence. Pour lui cette nouvelle formule lui permet en effet d’avoir plus de clients qui se déplacent directement chez lui. Il affirme avoir multiplié ses ventes. Il n’a pourtant pas de magasin et n’utilise Ouedkniss.com que depuis 7 mois, mais cela lui permet de bien gagner sa vie en attendant de faire quelque chose de son diplôme. Yacine, qui n’a pas pensé à prendre cette formule arrive à vendre tout ce qui lui tombe sous la main sur Ouedkniss. " A chaque fois, nous dit-il, je suis le premier surpris des mes ventes" « Grâce à notre site, les femmes aussi peuvent réinvestir le marché, vendre leurs voitures, ordinateurs ou autres » déclare fièrement Hichem qui compte ouvrir une pharmacie plus tard tout en continuant cette aventure le plus possible. 

« Chez Ouedkniss nous ne pensons pas qu’il soit judicieux d’attendre les solutions de paiement en ligne toute prête pour entamer l’aventure e-commerce ». Ses amis approuvent. Le message est clair, la e-Algérie n’attend déjà plus 2013.

Enquête de Samir Hir
Source : (http://www.maghrebemergent.info/)

Tunisie - Mincom : Pas moins de 120 actions pour renforcer la compététivité de Tunisie Telecom

Tunisie Telecom, l’opérateur public de télécommunications, vient d’aboutir à la programmation jusqu'à 2013 de pas moins de 120 actions touchant l'organisation, le développement des ressources humaines et le marketing, selon les recommandations d’une étude menée par un cabinet de conseil international, annonce le ministre des Technologies de la communication, M.  Mohamed Naceur Ammar.

Le Ministre a égalment souligné que le dossier d'introduction de Tunisie-Télécom en Bourse est en cours d'étude.

Quant à sa réponse aux questions des députés, M. Ammar a précisé que la stratégie tunisienne en matière de technologies de l'information et de la communication s'articule autour de 4 axes: la modernisation de l'infrastructure, le développement des ressources humaines, la promotion des services numériques et l'amélioration de l'environnement de l'investissement et de l'innovation, souligne, ministre

Pour ce qui est de l'infrastructure, affrime le ministre, l'objectif est de renforcer la concurrence dans les domaines des réseaux de téléphonie mobile de 3e génération et des nouvelles générations technologiques. Il s'agit également d'aménager de nouveaux espaces technologiques et d'accroître l'accès à l'internet haut débit.

Quant au développement des ressources humaines, M. Ammar a indiqué que quelque 53 mille étudiants sont inscrits dans les TIC et multimédia, soit 15% de l'ensemble des étudiants, outre la multiplication des filières (112), des établissements de recherche (30) fréquentés par 1.500 chercheurs dont 450 permanents, des programmes de certification des compétences technologiques et d'élaboration d'études sur les qualifications et nouveaux métiers numériques.

S’agissant des services numériques, le ministre a évoqué des projets numériques d'intérêt public. Au nombre de ceux-ci, il a cité l'administration électronique, la mise en place de systèmes d'information dans le domaine de la santé (informatisation des données sur l'assurance maladie), de l'éducation et de la télévision numérique terrestre.

En ce qui concerne l'environnement de l'investissement et de l'innovation, M. Ammar a fait savoir que des projets structurants sont en cours de réalisation dans le cadre d'un partenariat entre structures de recherche,  opérateurs de télécommunication et autres sociétés opérant dans le secteur. Des projets qui viennent  concrétiser l'objectif présidentiel visant à consacrer 0,5% du chiffre d'affaires des opérateurs et autres entreprises opérant dans les TIC à la recherche et à l'innovation.

Source : (http://tunisiait.com/)

Connexion : Sousse bat Tunis et la Tunisie devance les USA

Sousse est la ville tunisienne qui a la plus grande vitesse de navigation. La qualité de notre connexion s’améliore pour devancer celle des Etats-Unis. Et une société américaine donne à l’Agence Tunisienne d’Internet deux étoiles sur cinq comme appréciation globale.




Sousse est la ville tunisienne qui dispose de la connexion à internet la plus rapide de la république. La perle du Sahel surfe sur le Web à la vitesse de 3,54 Mb/s. Sfax arrive à la deuxième position avec pas moins de 3,27 Mb/s. Et surprise : Tunis, notre capitale arrive à la troisième place avec… 2,32 Mb/s. Soit 1,22 Méga de moins que Sousse. L’Ariana se positionne enfin à la queue du peloton avec 2,17 Mb/s.


C’est le résultat que vient de dévoiler Netindex. Ce tableau de bord provient de la société américaine Ookla grâce aux résultats de mesure de débit et de qualité de connexion émanant des centaines de serveurs éparpillés à travers le monde.
Avec ses 2,47 Mb/s de vitesse moyenne de téléchargement (Download), la Tunisie arrive à la 98ième position mondiale. A la fin du mois d’octobre dernier, cette moyenne était de 2,53 Mb/s et nous étions à la 96ième place.

Notons toutefois qu’au mois de juillet 2010 notre pays naviguait déjà à 2,47 Mb/s comme c’est le cas pour novembre dernier. Même débit peut-être, mais nous avons toutefois dégringolé encore une fois de la 87ième à la 98ième position. Soit 22 places au total en à peine six mois. Malgré cette prestation, on se positionne toute de même à la première place dans le Maghreb et en Afrique du Nord, troisième au niveau arabe et 5ième en Afrique (après le Kenya, le Rwanda, l’Uganda et l’Afrique du Sud).

Qualité de connexion

La qualité de connexion de la Tunisie mesurée par l’indice R Factor en ce mois de novembre est pratiquement la même que celle mesurée au cours d’octobre 2010 : 80,71. Rappelons que ce R Factor était de 85,74 en juillet 2010. Petit lot de consolation : nous gagnons 10 places en un mois pour nous hisser à la 33ème place mondiale. Nous voici donc bons premiers en Afrique, et 2ième du monde arabe, juste après le Qatar (9ième mondial). Notons que durant l’été 2010, la Tunisie était à la 10ième place devant des pays comme les Etats-Unis. Ces derniers occupent par ailleurs la 35ième position pour ce classement du mois de novembre dernier.

Sur les trois critères de classifications pris par Ookla pour la Tunisie, à savoir le Download, l’Upload et la qualité de connexion, netindex a noté l’Agence Tunisienne Internet de deux étoiles sur cinq. Ces étoiles représentants l’appréciation globale d’Ookla d’un fournisseur d’accès selon les trois critères cités ci-dessus. L’ATI est en effet considérée à l’international, comme étant le seul FAI du pays.

Source : (http://www.tekiano.com/)

vendredi 3 décembre 2010

Canada : embraces Cyber Monday (ENG) / englobe Cyber Monday (FR)

Canadian specialty clothing chain Le Chateau says it was a coincidence that it launched its e-commerce website on “Cyber Monday.”

But other Canadian retailers say they deliberately used the U.S. marketing slogan to pitch some of their best online deals to customers on Monday.

The loyalty rewards program Air Miles held its “biggest ever” 10-times-the-points sale for orders placed online, while department store retailer Sears Canada was offering some one-day specials on electronics on its website.

Both called the specials Cyber Monday deals, leveraging a U.S. shopping phenomenon that like Black Friday is gradually making its way north of the border.

The term was coined five years ago to describe the Monday after American Thanksgiving, when U.S. consumers go back to work and shop for gifts from their computers.

With the Canadian dollar near parity with the U.S. greenback, consumer interest in cross-border shopping is rising, prompting some Canadian retailers to adopt U.S.-style pricing strategies and advertising.

“This is the first year we've called it Cyber Monday,” said Vince Power, a spokesperson for Sears Canada. “Just like last Friday was the first time we'd called it Black Friday. I think these are two terms that are getting into the Canadian consumers' psyche.”

Sears hedged its bets by also using the better known phrase “Boxing Day” on its Black Friday flyer to convey the depth of the deals on offer.

Boxing Day is the day after Christmas when Canadian retailers traditionally offer deeply discounted “door crasher” specials and extended store hours much like those seen south of the border over the Thanksgiving weekend.

Staff at the Amazon Swansea fulfilment centre process orders as they prepare for what is expected to be their busiest Christmas on record on November 26, 2010 in Swansea, Wales.

Le Chateau's senior vice-president of sales and marketing said the decision to launch its e-commerce site on the same day as Cyber Monday was a happy coincidence.

“We've been working on it for some time,” said Franco Rocchi. “We planned to launch for the holidays.
The website will help make more Canadians aware of Le Chateau's new sophisticated image while building its brand south of the border, the company said.

Le Chateau, which operates 230 stores across Canada and two in the U.S., said being online has become as important to retailing as being in the best mall.

“Can you imagine not being in the Toronto Eaton Centre?” Rocchi said. 

“You have to be there.”

Online shopping remains a small percentage of total retail sales, though it's grown from 8 per cent of all retail sales in 2007 to 11 per cent now, said Gayle Duncan, vice-president of marketing for Maritz Research.
But an online presence can drive a lot of sales to your stores because the web is where a lot of consumers start their search, she said.

“Cyber Monday is still in infancy in Canada,” said Nicky Mezo, head of marketing for PayPal Canada.

Fifty-eight per cent of Canadians surveyed by the online payment network don't know what Cyber Monday is. 

On the other hand, 15 per cent of Canadians surveyed said they planned to shop online on Cyber Monday, the poll found.

Cyber Monday sales tend to be skewed toward consumer electronics purchases, Mezo said.
Several multinational online-only retailers, such as newegg.ca, tigerdirect.ca and dell.ca, have some “very aggressive” deals on offer, Mezo said.

This year, some American retailers jumped the gun making their online offers available on Black Friday, the same day brick and mortar stores put out their best deals, or even earlier.

Overall, U.S. retail sales rose only slightly on Black Friday, according to consulting firm ShopperTrak.
The average shopper spent $365.34 over Black Friday weekend, a 6.4 per cent increase over last year, according to the National Retail Federation, the main U.S. retail trade group.

But online sales rose as much as 16 per cent as sales of luxury goods and jewellery pushed the average order to $191, according to a research report for investment firm UBS. 

Source : (http://www.thestar.com/)

Le E-commerce, du mondial au local !!

Les sites Amazon, eBay ou encore Google procédent à des rachats de groupes afin de se rapprocher de leurs clients. 

Des grands noms de la vente en ligne veulent développer leur présence dans la vie quotidienne des consommateurs. Le site de ventes de livres et de DVD Amazon vient d'acquérir LivingSocial, qui propose des promotions sur des restaurants et des événements, pour 175 millions de dollars. La start-up pourrait générer un revenu de 500 millions de dollars l'an prochain. 


Ces derniers temps, Amazon a multiplié les acquisitions avec le rachat du site spécialisé dans la puériculture Diapers.com ou encore le site de mode BuyVIP.com et un autre site de promotion Woot.com.

Au même moment le portail eBay annonce la prise de contrôle pour 75 millions de dollars de Milo, un moteur de recherche aux Etats-Unis qui fournit des informations sur les stocks et prix dans les magasins à proximité du consommateur. Un moyen pour le géant américain de créer un lien avec les petits magasins.

Amazon, eBay et le géant Google : Visent  les moteurs et les sites locaux pour se rapprocher beaucoup plus des leurs clients


Il y a quelques jours, les médias américains rapportaient que Google serait prêt à débourser six milliards de dollars pour le rachat de Groupon, spécialisé dans le regroupement de consommateurs pour obtenir des réductions, et rival de LivingSocial.

Source : (http://www.lefigaro.fr/)


E-commerce américain : une journée à un milliard

Le lundi 29 novembre a été un jour historique pour l’e-commerce aux Etats-Unis. En moins de 24 heures, les Américains ont dépensé en ligne plus d’un milliard de dollars, a annoncé le site ComScore.








Cette folie dépensière a eu lieu à l’occasion du «Cyber Monday», le «Cyber lundi». Comme chaque premier lundi après Thanksgiving, (fête au lendemain de laquelle a lieu le «Black Friday», jour de frénésie d'achats qui ouvre la saison des courses de Noël), les commerçants ont offert sur leurs produits d’importantes réductions disponibles uniquement en ligne. Et il faut croire que ces ristournes étaient convaincantes puisque, au total, c’est 1.028 milliards de dollars (758.400 million d'euros) qu’ont dépensé les Américains, soit 16% de plus qu’en 2009, selon ComScore:
«Cette hausse de 16% par rapport à l’année précédente a eu lieu notamment grâce à l’augmentation des dépenses par client —jusqu’à 12%- tandis que le nombre de clients lors du Cyber Monday a connu une petite hausse de 4%, soit 9 millions de clients»
Face à ces chiffres records, Gian Fulgoni, le co-fondateur de ComScore tente cependant de garder la tête froide.
«En même temps, il est important de relever qu'une partie de la solidité des dépenses de consommation est presque certainement le résultat des promotions et décotes plus marquées que d'habitude à ce stade précoce de la saison. Donc, même si nous prévoyons qu'il y aura d'autres journées à un milliard de dollars dans les jours qui viennent (...), seul le temps dira si les dépenses en ligne des consommateurs resteront au niveau élevé qu'on a vu jusqu'à présent».
Pour cette édition 2010 du Cyber Monday, de nouvelles tendances sont apparues chez les clients-internautes. Par exemple, ils sont de plus en plus nombreux à utiliser leur smartphone pour faire des achats en ligne. Selon l’AFP, la société de paiement en ligne Paypal a recensé une hausse de 292% des paiements via appareils mobiles (tablettes, téléphones...) par rapport à 2009.

En tout cas, les gens de l’e-commerce se frottent les mains, comme e-Bay qui a déjà prévu de doubler son chiffre d’affaires en 2010. Autres grands bénéficiaires de ce Cyber Monday aux chiffres records: les bijoutiers, dont les ventes ont augmenté de 24,3% comparé à 2009. Une crise? Quelle crise?

Source : (http://www.slate.fr/)

Moteur de recherche : Google pénalise les sites d'e-commerce critiqués par leurs utilisateurs

La mauvaise publicité sur Internet comme coup de pouce au référencement sur Google. C’est ce qu’un article du New York Times a mis en évidence. Google réagit et met à jour ses algorithmes, se posant en arbitre de la qualité de l’expérience utilisateur proposée par les e-commerçants.






Bien mal acquis ne profite jamais. Google a en quelque sorte décidé de transposer ce proverbe dans ses algorithmes de recherche. C'est un article du New York Times qui est à l'origine de ce nouveau changement dans la politique de référencement de Google.

Dans cet article, le journal soulignait que les nombreux messages de mécontentement à l'égard du site de vente de lunettes sur Internet DecorMyEyes.com avaient eu pour effet d'améliorer son référencement sur Google. Ces critiques tendaient donc à accroître les ventes.

DecorMyEyes.com développait son trafic grâce aux commentaires dénonçant ses méthodes

En somme, une mauvaise publicité est un vecteur de trafic. En effet, pour déterminer le classement (ou ranking), Google tient notamment compte du nombre de liens pointant vers un site.
Le moteur de recherche tente de remédier à cette situation consistant à profiter ou encourager la mauvaise publicité pour soigner son référencement.

Sur son blog, Google assure ainsi que mal se comporter est, et sera toujours, mauvais pour le référencement dans ses résultats de recherche. Dans la pratique, le moteur a donc modifié ses algorithmes afin de baisser le ranking de DecorMyEyes.com. Mais pas seulement.

Selon Google, ce sont plusieurs centaines de sites de vente qui sont également impactés par cette modification. Des sites pour lesquels le moteur estime qu'ils fournissent une expérience utilisateur extrêmement pauvre.

Google détermine la qualité de l'expérience utilisateur selon des critères secrets

Mais comment Google parvient-il précisément à évaluer la qualité de l'expérience utilisateur offerte par un site ? Comme à chaque fois qu'il est question de ses algorithmes, le moteur se montre peu disert.

Selon Google, ce secret est indispensable. Il se justifie par la nécessité de ne pas fournir d'informations exploitables par des propriétaires de sites pour améliorer indûment leur référencement.

Si la motivation affichée par Google de lutter contre les sites aux pratiques peu recommandables peut paraître louable, rien ne permet d'apprécier si elle bénéficie réellement aux internautes.

L'omniprésence de Google pousse vers plus de transparence 

L'opacité entretenue par le moteur, et son omniprésence dans la recherche, lui permettent potentiellement de porter atteinte à la concurrence et/ou de favoriser sa propre activité de vente de publicité ou ses services. Cela fait d'ailleurs l'objet d'une enquête de la Commission Européenne.

Mais une modification des algorithmes peut aussi avoir des effets de bord ignorés par Google. Or en raison du secret des règles de référencement appliquées par le moteur, il est complexe voire impossible pour un site de démontrer la responsabilité de Google dans un déréférencement.

Pour lutter contre les sites dont l'expérience utilisateur serait mauvaise, Google tient-il compte des plaintes et critiques mises en ligne par les internautes ? Si oui, peut-il distinguer les commentaires fondés de ceux qui ne le sont pas ?

Une campagne de dénigrement orchestrée sur Internet pourrait-elle avoir pour conséquence de déréférencer de manière injustifiée un site ? Seul Google pourrait répondre. Mais ses solutions algorithmiques sont un secret industriel.

Source : (http://www.zdnet.fr/)


Vietnam : L'application de l'e-commerce est renforcée

Le forum sur l'e-commerce eComBiz 2010 a eu lieu le 1er décembre à Hô Chi Minh-Ville.

"À cette occasion, nous pouvons jeter un regard rétrospectif sur le développement du commerce électronique depuis 10 ans afin de déterminer les orientations de développement durant la période 2011-2015, au service de la croissance des exportations nationales". Telles sont les déclarations de Nguyên Thanh Hung, chef du Département de l'e-commerce et de l'informatique, du ministère de l'Industrie et du Commerce (MIC).

 
Ce sont les années 2003 et 2005 qui ont réellement marqué le début de l'essor de l'e-commerce au Vietnam, lequel a connu par la suite un nouveau développement à partir de 2007 en suite de l'entrée du Vietnam à l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

Selon le MIC, si le taux d'entreprises ayant accès à Internet n'était que de moins de 25% en 2004, il était en revanche passé à 98% en 2009. Nombre d'entre elles sont intéressées par des applications fondamentales en matière d'e-commerce telles que logiciel de courrier électronique (86% l'utilisent dans leurs activités), plus précisément 96% chez les grandes entreprises et 78% chez les petites et moyennes entreprises. Par ailleurs, 40% des entreprises nationales possèdent leurs propres sites web.

Rien à Hô Chi Minh-Ville, le taux d'entreprises reliées à Internet est de 92%, dont 97% chez les grandes entreprises et 87% chez les PME. Celles qui pratiquent plus spécifiquement l'e-commerce sont 71%, avec 81% chez les entreprises d'envergure et 61% chez les PME, 32% de ces entreprises possèdent un site de commerce électronique.

Selon une enquête réalisée par le ministère de l'Industrie et du Commerce, le taux d'entreprises réalisant des transactions d'e-commerce est passé de 5% à 6% en 2003 à 15% en 2010. De même, en 2003, le pays comptait seulement une université dispensant une formation en ce domaine, puis 30 en 2005 et 80 aujourd'hui. L'immatriculation des véhicules motorisés, les formalités fiscales et douanières sont désormais effectuées en ligne dans plusieurs provinces et villes du pays.

Selon Nguyên Thành Hung, les deux premiers obstacles au développement de l'e-commerce sont, en premier lieu, les pratiques d'achat du consommateur qui ne sont pas habitués aux achats en ligne, et, en deuxième lieu, des connaissances limitées en la manière ou un manque de confiance, conduisant à limiter le commerce électronique à de petites transactions. Néanmoins, Nguyên Chiên Thang, chef du bureau de l'e-commerce de la banque SHB, considère que "l'e-commerce au Vietnam va se développer rapidement car la majorité de la population est jeune, et les jeunes ont une approche plus naturelle et plus aisée des technologies de l'information".

Source : (http://lecourrier.vnagency.com.vn/)

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