jeudi 4 novembre 2010

Tunisie : Un Reverse Proxy pour l’ATI

L’agence tunisienne d’Internet (ATI) est pour une généralisation rapide de l’IPv6 en Tunisie. Les chefs d’entreprises sont appelés à inverser leur logique mercantile pour aider la Tunisie à passer à ce nouveau type d’adressage réseau.








«L’ATI a commencé son expérimentation de l’IPv6 depuis 1999. Nous avons mis des serveurs avec ce type d’adressage. Mais ils étaient accessibles uniquement en interne», a déclaré M. Atef Loukil de l’agence tunisienne d’Internet (ATI) lors d’une journée d’étude sur l’IPv6 organisée par la société Internet Society le 28 octobre dernier. Mais il aura fallu attendre quelques années plus tard pour voir fleurir en Tunisie le tout premier site accessible en IPv6, celui de l’ATI (www.ati.tn) en l’occurrence.

Durant cette journée et devant un parterre de spécialistes venus du monde entier, l’agence Tunisienne d’Internet (ATI) a exposé sa propre expérience dans les préparatifs de basculement du réseau tunisien à l’IPv6. Et pour cause : l’ATI est à la tête d’une commission nationale créée en 2009 par décret présidentiel, avec pour but d’achever l’intégration totale de ce protocole avant 2013.

«Notre propre expérience à l’ATI nous a appris qu’il ne faut pas mettre trop de temps entre la planification et l’exécution», fait-il remarquer à propos du délai qu’a mis l’ATI pour passer de l’expérimentation à la pratique. Il conseille ainsi ses confrères d'inciter leurs gouvernements pour qu’il y ait une prise de conscience globale comme l’a fait la Tunisie en créant sa commission nationale IPv6. «Il faut impliquer le gouvernement pour qu’ils y ait un cadre législatif adéquat. Impliquer les institutions publiques et privées fournissant contenus et services, les fournisseurs d’accès Internet ainsi que les opérateurs réseau est un moyen d’accélérer le déploiement de l’IPv6».

Penser différemment, penser inversement

En effet, beaucoup de sociétés s’activant dans le domaine de l’Internet trainent encore les pieds pour passer à l’IPv6. Pourquoi? Parce qu’ils pensent en termes de retour sur investissement. Et pour cause : le déploiement de l’IPv6 dans une société nécessite une période de cohabitation entre les deux types de réseaux et donc un investissement plus ou moins conséquent (en temps et équipement).

«Beaucoup de chefs d’entreprise se demandent combien ça va leur coûter et comment l’amortir. Or la question qu’il faudrait plutôt poser est : “combien je risque de perdre si je ne passe pas à l’IPv6”». Selon le conférencier, graphe à l’appui, le coût d’entretien d’un réseau informatique en IPv4 vaut déjà plus cher que celui bâti sur l’IPv6. 



Ce coût devient exponentiel avec la pénurie des IPv4, la diversification et l’évolution des services basés sur l’informatique. En effet, plus de services implique plus de machines, plus de ressources IP et donc plus de mécanismes de translation complexes. Mais dans le cas d’une migration graduelle à l’IPv6, ces coûts se réduisent considérablement (presque de moitié). Et ce, malgré un sursaut des dépenses allouées à la période de cohabitation des deux réseaux pendant la migration.

Rupture non sans douleur… si elle est mal planifiée

M. Olivier MJ Crepin-Leblond estime, quant à lui, que cette période de cohabitation ne devrait pas durer longtemps. Les bugs et les ralentissements que peuvent engendrer cette phase migratoire, une fois trop prolongée, risquent d’augmenter inutilement les dépenses. Ceci impliquerait un ralentissement du passage au tout IPv6. Ceci dit et vu ses aspects attrayants et sa facilité opérationnelle, la migration totale à l’IPv6 peut se faire rapidement et sans trop de complications.

En clair : la période de cohabitation de l’IPv4 et l’IPv6 sur un réseau informatique (Internet et/ou local) est nécessaire mais ne doit pas s’éterniser. On risque on effet de dépenser inutilement des ressources et des sommes d’argents considérables. 

Or, l’Agence Tunisienne d’Internet a déjà initié cette période de transition. En effet, un réseau Internet en IPv6 est déjà en production (notamment sur le Backbone national). L’ATI a également mis en service des passerelles avec ce type d’adressage. C’est le cas par exemple du DNS ns.ati.tn (2001:4350:1:1::10). 

L’ATI utilise un Reverse Proxy

Mais c’est depuis le 1er octobre dernier que l’ATI a rendu son site www.ati.tn accessible en IPv6. Sur ce fait, M. Loukil a expliqué qu’en réalité, l’ATI utilise un Reverse Proxy pour assurer ce service. 

En d’autres termes, le site de l’ATI est toujours en IPv4 mais si on y fait appel en IPv6, ce reverse Proxy ne fera que traduire la requête de l’IPv6 en IPv4. Un moyen intelligent qui fera office de solution de contournement jusqu’à la généralisation de services web natifs en IPv6. Grâce à ce procédé, on gagne en rapidité de déploiement tout en garantissant la sécurité du réseau. 

Grâce à ce système, une entreprise (une banque par exemple) pourra mettre en place l’IPv6 sur son réseau/service Web sans rien changer dans son infrastructure. Les premiers à en tirer bénéfice sont bien évidemment nos fournisseurs d’accès Internet.

Source : (http://www.tekiano.com/)

mercredi 3 novembre 2010

E-Commerce : les dépenses aux États-Unis

L’Institut Américain ComScore vient de dévoiler aujourd’hui les statistiques relatives aux dépenses en ligne aux Etats-Unis au cours du troisième trimestre 2010 et celles-ci atteignent 32 milliards de dollars. En outre, ComScore présente également ces mêmes statistiques (en milliards de dollars) de manière rétrospective depuis 2007 ce qui illustre parfaitement l’impact de la crise financière internationale sur la consommation des ménages Américains :


  •       T1 2007 : $27,970
  •       T2 2007 : $27,176
  •       T3 2007 : $28,441
  •       T4 2007 : $39,132
  •       T1 2008 : $31,178
  •       T2 2008 :  $30,581
  •       T3 2008 : $30,274
  •       T4 2008 : $38,071
  •       T1 2009 : $31,031
  •       T2 2009 : $30,169
  •       T3 2009 : $29,552
  •       T4 2009 : $39,045
  •       T1 2010 : $33,984
  •       T2 2010 : $32,942

Source : (http://www.ceriseclub.com/)

E-commerce : un message de bienvenue attractif est un premier pas vers une relation-client durable

La newsletter, voilà un outil marketing incontournable pour tous les e-commerçants. La principale raison de l'inscription d'un internaute à la newsletter d’un e-commerçant demeure la recherche d’offres spéciales et de remises. Mais si aujourd'hui, la plupart d'entre eux proposent l'inscription à une newsletter, certains ne savent pas encore que c'est le premier contact ou le premier mail de bienvenue qui compte plus que tous les autres et qui tend à définir la relation-client. C'est en effet la première impression qui compte.

 

Pourtant, la grande majorité les e-commerçants européens a bel et bien compris l'importance de réserver un bel emplacement à l'abonnement à la newsletter sur la page d’accueil de leur site. Il n'y a qu'en Italie où cela n'est pas le cas. Oui mais voilà, la possibilité de s’inscrire à cette newsletter n’apparaît, dans la plupart des cas, qu’une seule fois sur la page et n’est pas reproposée ailleurs (en bas de page par exemple aux côtés des coordonnées et des mentions légales de l’entreprise). Dommage.

Cette inscription peut se faire ensuite via un cadre ou un lien. Le principal intérêt du cadre d’inscription réside dans le fait que l’adresse email peut être enregistrée en un seul clic. Toutefois, l'étude réalisée sur le sujet par eCircle montre que de nombreux sites redirigent le cadre vers un formulaire d’inscription, une fois l’adresse email saisie. Ce qui fait perdre les avantages du cadre d'inscription, les données n'étant enregistrées qu'à la fin de la saisie. Là encore, dommage. En France, c'est pourtant le cadre d’inscription qui est le plus répandu (60%), alors qu'en Italie, la tendance est au lien d’inscription (45%). En Allemagne et en Grande-Bretagne, l’utilisation des deux formes d’inscription est à peu près identique. Des tests du Marketing Sherpa 2010 ont toutefois montré que le passage d’un lien à un cadre d’inscription pouvait augmenter les abonnements jusqu’à 31 %.

Pour ce qui est des informations sur le client, plus elles sont nombreuses, plus les campagnes pourront être ciblées avec précision et plus la conversion de la campagne sera élevée. Sauf qu'en pratique, à force de multiplier les champs de renseignement, l'internaute peut prendre peur ou se lasser et donc abandonner son inscription. Tout est dans la modération. Il est donc important de sélectionner les champs utiles dès le début, en demandant notamment les préférences et centres d’intérêts des destinataires afin d’adapter plus tard les contenus de la newsletter en fonction des lecteurs. C’est d'ailleurs en France que les préférences de l'utilisateur sont le plus fréquemment demandées. Un pourcentage élevé dû au fait que le destinataire est presque systématiquement interrogé sur le type de format d’email qu’il souhaite recevoir, texte ou HTML. Plus de 40 % des e-commerçants français interrogent, en effet, les internautes sur le format newsletter souhaité.

Ensuite, tout se joue avec le premier email suivant l’inscription. Il constitue l’ultime chance pour le e-commerçant de demander les préférences de l'internaute afin de pouvoir ensuite lui adresser des messages personnalisés. Mais, seuls 30 % des sites français proposent à leurs abonnés d’indiquer leurs intérêts à cette occasion. eCircle a constaté que le potentiel publicitaire des pages de confirmation (après l’inscription à la newsletter) est globalement inutilisé par les entreprises qui ne voient pas ici les perspectives commerciales qu’offrent les abonnés nouvellement acquis. L’inscription aux newsletters est pourtant une occasion rêvée de répondre clairement à leur intérêt pour la marque et d’éveiller leur curiosité pour que les prochaines newsletters soient désirées. Or, seules 5 à 10 % des entreprises utilisent les multiples avantages offerts par cet espace.


Tous n'ont pas non plus compris l'importance de personnaliser le mail de bienvenue faisant suite à l'inscription au site. Ils ne sont que 35% à le faire en Allemagne et 70% en Grande-Bretagne. « 
Un message de bienvenue attractif est un premier pas vers une relation-client durable » signale eCircle. Ces messages doivent donc être anglés, optimisés, mis à jour et surtout, envoyé rapidement. Dans les 10 minutes suivant l'inscription, dans l'idéal. Car si plus le délai de réponse est long, plus l'intérêt de l'internaute diminue.  

Un message de bienvenue attractif est un premier pas vers une relation-client durable


eCircle rappelle que selon les études réalisées par Forrester Research, la principale raison pour laquelle un internaute s’inscrit à la newsletter d’un e-commerçant est la recherche d’offres spéciales et de remises. 90 % des sites e-commerce européens satisfont cette demande d’offres promotionnelles en les intégrant dès le message de bienvenue. Il est donc important que les emails envoyés à l'internaute soient enrichis d'informations collectées à l'inscription. En France, 40 % des magasins en ligne envoient le premier message sans l’adapter en fonction des informations reçues. Cette étude démontre que même si la plupart des entreprises conçoivent leur processus d’inscription à la newsletter de manière irréprochable d’un point de vue technique et légal, il existe encore de nombreuses possibilités d’optimisation. Certaines données client, comme les noms et prénoms, ne font, en effet, l’objet d’aucune personnalisation du message bienvenue. Beaucoup de e-commerçants passent également à côté de l'opportunité qui leur est offerte, dès l’envoi des premiers messages, de créer un attachement à leur marque et de convertir l’abonné en client.

« En somme, les annonceurs bénéficient de tous les outils nécessaires pour installer des relations clients fidèles et fructueuses mais très peu appliquent concrètement l’ensemble des bonnes pratiques » conclut eCircle.  

Source : (http://www.itrnews.com/)

France : Premier classement de l'internet mobile

C'est la journée des statistiques ! Après l'infographie sur les smartphones, voici le premier classement de l'internet mobile en France. Réalisé par Médiamétrie (ceux qui calculent l'audience TV) en collaboration avec l'AFMM, cette étude annonce une ère nouvelle : Celle de la publicité sur les téléphones portables. En effet, selon une étude d'Ineum Consulting, seuls 1% des investissements publicitaires sont consacrés à ce média. Ce taux tombe à 0,6% au niveau mondial. Et sans mesure, point de salut pour les annonceurs, publicitaires et les médias.
 
Ce premier classement met en évidence la puissance de Google, qui, comme sur l'internet traditionnel, occupe la première place sur les accès web mobile. On retrouve Facebook à la troisième place et les portails des 3 principaux opérateurs (Orange, SFR, Bouygues) dans le Top 5.
 
Voir les explications sur la méthodologie sur le site de Médiamétrie et les commentaires chez Businessmobile.fr


Le classement

  
Source : (http://www.qrdresscode.com/)

USA : Android (T3, 2010) : Les chiffres, la confirmation

Tendance imposante, infaillible, inébranlable ! C’est comme ça qu’on voudrait qualifié ce qu’on s’apprête à vous détailler :







Android reste leader aux USA !

Avec 44% de part de marché selon NPD, Android a avncé 11 points par rapport au deuxième trimestre 2010 et en confirmant sa position de leader aux USAs, Apple a avancé un point avec 23% et RIM OS perd 6 Points avec 22% il se place en troisième position.
Motorola Droid X et HTC EVO 4G ont cartonné aux USA et entre dans le Top 5 des appareils mobiles les plus vendus, toujours selon NPD.

Statistiques ANDROID T3 2010 - NPD


Android garde la meilleure croissance à l’échelle mondial !

20 Millions d’appareils vendus au troisième trimestre 2010 dans le monde (dont 9.1 aux USA) contre 1.9 Million en 2009 au même trimestre… Une augmentation de 1309% qui fait exploser tous les compteurs. (source : Canalys)

Cette forte augmentation a été soutenue par les smartphones haut de gamme à succés sortie par Samsung (Galaxy S), HTC (EVO4G), Motorola (Droid X), mais aussi une variété dans l’offre qui s’adresse à toutes les catégories de clientèle (Entrée, moyenne et haute gamme) comme l’offre agressive du LG GT540 (Optimus Swift) ou celle de Hauwei en Vodafone 845.

Marché des smartphones aux USA - Canalys

Le point sur la fragmentation :

Nous vous avons parler au paravant de notre point de vue sur la fragmentation d’Android, au 01 Novembre 2010, 77% des Androphones à ce jour sont en version 2+ selon le site officiel de Android :


Fragmentation d'Android Novembre 2010

Source : (http://www.tunandroid.com/)


mardi 2 novembre 2010

Tunisie : « comment vendre sur le web ?»

Le Ministère du Commerce et de l’Artisanat, en collaboration avec le Centre du Commerce International de Genève, organise le 10 novembre 2010 un Workshop sur : 
«Vendre sur le web : comment profiter du logiciel libre et applications e-commerce pour créer sa boutique en ligne».

 
Une rencontre qui se verra organisée en marge de la cinquième édition du Forum International ICT4ALL-Tunis + 5 Organisé par le Ministère des Technologies de la communication du 10 au 12 Novembre 2010 à Hammamet Medina.

Cette Initiative s’insère dans le cadre de la stratégie de développement du commerce électronique en Tunisie et vise à inciter les jeunes promoteurs et les opérateurs économiques (notamment les entreprises exportatrices) à bien exploiter les Technologies de l'information et de la Communication dans les échanges commerciaux, renforcer leur compétitivité et augmenter leurs parts de marché.

Dans l’objectif de développer le nombre des entreprises qui optent pour le e-commerce, ce Workshop permettra de former des Entreprises, en particuliers des jeunes porteurs de projet d’entreprise, sur les dernières innovations en matière de solutions e-commerce, applications, plateformes et systèmes de gestion de contenu pour la création de boutiques en ligne et galeries virtuelles.

Durant toute une journée, des experts internationaux et des Professionnels Tunisiens dans les domaines de la création de boutiques virtuelles et des sites web marchands peuvent vous orienter et conseiller sur les outils nécessaires pour lancer votre site de e-commerce.

Source : (http://tunisiait.com/)

Tunisie : 45% des profs ignorent l’informatique

C’est le résultat accablant d’un rapport sur la pénétration des Logiciels libres en Tunisie. L’étude qui promet de faire des vagues a été réalisée pour le compte du ministère des Technologies de la Communication. Et pour l’occasion, les inspecteurs de l’Education Nationale y vont aussi de leur grain de sel.
  




«L’informatique est un outil bien présent dans l’enseignement secondaire, 97.9% des inspecteurs interrogés déclarent que l’informatique est intégrée à l’enseignement de leur discipline. Néanmoins plus de 45% des enseignants ignorent complètement l’usage de l’outil informatique ou disposent d’un niveau basique». C’est le résultat accablant d’un rapport qui fait un état des lieux sur la pénétration des Logiciels libres en Tunisie. 

Ce rapport qui porte le titre «Étude stratégique sur les Logiciels Libres» a été réalisé conjointement par l’Institut de Sondage et de Traitement de l’Information Statistique (ISTIS) et la société d’ingénierie informatique MedSoft pour le compte du ministère des Technologies de la Communication. Il y fait un état des lieux sur l’utilisation et le développement des Logiciels Libres en Tunisie.

Manque d’infrastructure et d’espace dans les lycées

Parmi les secteurs passés au peigne fin, le rapport s’est également intéressé à l’utilisation de l’Open Source dans l’éducation secondaire. En préambule, ISTIS et MedSoft ont voulu mettre toute la lumière sur les racines du problème entravant la diffusion de la culture du Libre chez les élèves : «La disponibilité de l’espace et de l’infrastructure nécessaires représente l’un des facteurs clés à l’intégration des TIC dans les diverses disciplines. Plus de 26% des inspecteurs indiquent que cette infrastructure n’est pas toujours disponible et 38% disent qu’elle est moyennement disponible, contre 36% déclarant qu’elle est disponible». 

Un autre point a été épinglé par ce rapport. Les professeurs sont parfois obligés de mettre la main à la poche pour enseigner ou diffuser une information sur le domaine informatique : «Environ 80% des enseignants utilisent aussi bien les moyens disponibles au niveau de l’établissement que leurs propres moyens». De ce fait, l’éducation numérique dans les lycées est disparate entre les régions et voire même entre les classes. Et pour cause : elle dépendra étroitement des moyens financiers et moraux de l’enseignant lui-même.

L’utilisation de l’Open source n’est pas obligatoire

Toujours d’après le rapport, «même si plus de 90% des inspecteurs déclarent qu’ils ont entendu parler du Logiciel libre, ceux qui en connaissent la définition ne représentent que 34%». Pire encore, «environ 16% seulement des inspecteurs sont informés des Logiciels libres disponibles et adaptés à leurs disciplines». La raison ? «L’utilisation du Logiciel libre n’est pas dictée par des programmes, elle est laissée dans 93% des cas à l’initiative des enseignants», rapporte cette étude.

Les professeurs dans les lycées sont donc libres de choisir les logiciels de leur choix pour enseigner l’informatique. En dressant un tableau des logiciels les plus utilisés par ces enseignants, on trouve au top 3 MS Office, Solid Works et Flash Player. Tous les trois sont propriétaires.

Le rapport conclut à la fin de cette étude sur le secteur de l’éducation secondaire que «le pourcentage d’enseignants maîtrisant l’utilisation des Logiciels Libres est estimé à environ 29% toutes disciplines confondues. Pour près de 85% des inspecteurs, les connaissances des enseignants ont été acquises par des initiatives individuelles non structurées». 

La solution préconisée par la majorité écrasante (91.4%) des inspecteurs de l’Education Nationale ? Dispenser une formation obligatoire aux enseignant pour leur apprendre les fondamentaux de l’Open source, pour pouvoir enfin libérer les élèves des entraves propriétaires.

Source : (http://www.tekiano.com/)

L'e-commerce américain continue de croître, tiré par les "pure players"


Les ventes en ligne ont enregistré une hausse de 2% en 2009 aux Etats-Unis en atteignant 134,9 milliards de dollars contre 132,3 milliards en 2008. L'e-commerce représente désormais 6,5% des ventes de détail (par rapport à 6,2% en 2008).

 


Ces chiffres de croissance, livrés par Internet Retail, ne tournent plus autour des 20% de la  première décennie de l'e-commerce. Cependant, le commerce électronique est le seul segment de l'industrie du retail qui est à la hausse. En effet, les ventes de détail ont diminué de 3% aux Etats-Unis.
 
Internet Retail va bientôt publier son Top 500 annuel des e-commerces américains. Celui-ci met en évidence certaines tendances et confirme la transposition des consommateurs vers le commerce électronique. Ainsi, les 500 sites marchands majeurs des Etats-Unis enregistrent un chiffre d'affaires total en hausse de 8,7% à 126,38 milliards de dollars en 2009, contre 116,28 milliards en 2008. Au total, leur audience croît même de 22,9 % à 2,58 milliards de visites mensuelles, contre 2,10 milliards en 2008.
 
Les 100 plus gros sites marchands américains ont en moyenne progressé plus vite que le secteur, enregistrant une croissance de 11,6 % de leurs ventes en ligne. Ceux occupant les places 401 à 500 du classement se contentent d'une hausse de 2 % de leur chiffre d'affaires Web, témoignant que les consommateurs se dirigent de plus en plus vers les gros e-commerçants.
 
Comme les années précédentes et toutes catégories confondues, ce sont les pure players qui connaissent les plus fortes croissances de ventes en ligne, grâce à Amazon qui à lui seul compte pour 52 % des ventes réalisées par des pure players. Ceux qui figurent dans le Top 500 d'Internet Retailer voient leurs ventes en ligne progresser de 19,8 % à 42,94 milliards de dollars. Cette croissance est de 3,8% seulement en moyenne chez les fabricants et marques du Top 500 et de 6,6 % chez les chaînes de distribution, tandis que les vépécistes déclinent de 3,1 %.
 
Pour la plupart des chaînes de distribution, Internet est le seul canal de vente en croissance. Ainsi, chez 26 des 50 plus grandes chaînes, les ventes en ligne ont augmenté alors que les ventes sur un périmètre constant de magasins ont baissé. Chez 11 autres chaînes, le canal Web a progressé plus vite ou décliné moins vite que le offline, pris à périmètre constant.

Source : (http://e-commerce.over-blog.net/) 
 

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